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  • Mesrine : L’instinct de mort

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    Après son retour d’Algérie, Jacques Mesrine (Vincent Cassel) avait 2 choix : accepter le boulot que son père lui avait trouvé ou se lancer dans des missions au black. C’est avec le soutien de son pote d’enfance Paul (Gilles Lellouche) qu’il commet ses premiers délits ; les hold-up et cambriolage lui permettent de remplir ses poches en un temps record. Très vite, il est présenté à Guido (Gérard Depardieu) et les affaires s’enchainent, un grand criminel est né et rien ne semble pouvoir l’arrêter. Eternel séducteur, Jacques rencontre Sofia (Elena Anaya) avec qui il va avoir un enfant ; une situation qui le convainc de se ranger mais combien de temps pourra t-il tenir ainsi ?

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    Sans conteste l’un des grands évènements du cinéma français de l’année avec cette adaptation de Jean-François Richet de la vie tumultueuse de celui qui fut surnommé L’ennemi public N°1. Pour incarner Mesrine, Cassel ne s’est pas contenté de prendre quelques kilos, il habite le personnage et porte naturellement Mesrine : L’instinct de mort. A la hauteur de ce que l’on attendait et bénéficiant d’un casting des plus prestigieux, on reste un peu sur notre faim ; la seconde partie devrait pouvoir dissiper rapidement cette légère déception. Cela n’empêche pas le fait que ce film fera date dans l’histoire du cinéma français.



    Il faut le voir pour : Arrêter de dire "Messerine"

  • The constant garderner

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    Tessa Quayle (Rachel Weisz) vient de mourir, c’est avec cette terrible nouvelle que Justin (Ralph Fiennes) va réellement découvrir la réalité qui l’entoure mais aussi comprendre dans quelles circonstances sa femme l’a quitté. Pour en savoir plus sur ce couple, il est nécessaire de revenir à quelques années en arrière. Diplomate du haut Commissariat Britannique, Justin tombe littéralement amoureux de Tessa qui s’était fait remarquée par ses prises de positions. Plus tard, ils s’installent au Kenya ; un enchantement pour la jeune femme qui s’apprête à devenir mère. Les choses se compliquent lorsqu’elle s’intéresse à un curieux médicament le Dypraxa !

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    Derrière la caméra, on retrouve un grand réalisateur en la personne de Fernando Meirelles qui nous avait gratifié du cultissime La cité de Dieu. Par une succession de flash-back et d’ellipses dans le temps, il parvient immédiatement à capter l’attention du spectateur sans jamais la relâcher. The constant gardener est l’adaptation d’un roman de John Le Carré publié en 2000 proposant un scénario d’une grande richesse nous mettant face à la situation de l’Afrique et de certaines réalités. Bref, Meirelles réussit une fois de plus à nous scotcher et voilà un film que je vous conseille de découvrir absolument !

  • Les chimpanzés de l’espace

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    Ham en a assez qu’on lui rabatte les oreilles avec son grand-père. Il faut dire que ce dernier n’est pas n’importe qui puisqu’il s’agit ni plus ni moins du premier chimpanzé à voyager dans l’espace. L’aérospatial lui doit beaucoup et c’est pour lui rendre hommage qu’on a décidé de faire appel à son petit fils, Ham 3ème du nom. Pourtant lui ne souhaite pas quitter le cirque où il travaille mais c’est une occasion exceptionnelle qui s’offre à lui. Cette nouvelle expédition serait une fois de plus historique car elle prouverait que nous ne sommes pas seuls dans l’univers.

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    Des singes dans l’espace ça peut prêter à rire et pourtant ils ont énormément contribué à l’évolution de l’aérospatial mondial. Justice leur est donc rendue avec ce film d’animation qui s’inspire de l’histoire vraie de Ham qui, dans les années 1960, s’est rendu célèbre en effectuant des essais de vol. Evidemment, Les chimpanzés de l’espace c’est surtout une belle récréation pour les plus petits avec cette équipe de singe partant à la découverte d’une nouvelle planète. Les images et l’animation n’ont rien de bien exceptionnel par rapport aux autres grandes productions et le film ne s’imposent que si vous avez des enfants.

     

    Il faut le voir pour : Garder la banane !

  • Tokyo !

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    Bienvenue à Tokyo, capitale animée du Japon. Hiroko & Akira (Ayako Fujitani & Ryo Kase) viennent d’arriver en ville et en attendant de pouvoir trouver leur propre appartement, ils sont hébergés par Akemi (Ayumi Ito). Tokyo, c’est aussi là qu’un drôle d’individu sème la terreur ; surgissant des égouts il se fera connaitre sous le nom de M.Merde (Denis Lavant). Et puis n’oublions pas les Hikikomori ; ces japonais qui ne supportent pas la vie en communauté préférant rester reclus chez eux. Cela fait 11 ans que cet homme (Teruyuki Kagawa) n’a pas mis un pied dehors mais un tremblement de terre et une livreuse de pizza (Yû Aoi) va changer sa vie.

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    Le projet est original ; confier à 3 réalisateurs et pas n’importe qui des courts-métrages ayant pour dénominateur commun la ville de Tokyo. Michel Gondry (Soyez sympas, rembobinez), Leos Carax (Pola X) & Joon Ho-Bong (The Host) proposent ainsi 3 histoires vraiment pas ordinaires. Indépendantes les unes des autres, chaque partie permet de découvrir l’excentricité qui caractérise si bien les japonais mais également celui des réalisateurs. Les histoires sont étonnantes et promettent quelques moments de rire ; il y en a pour tous les gouts et Tokyo ! mérite ainsi qu’on lui prête de l’attention.

     

    Il faut le voir pour : Faire prendre un bain à vos chaises.

  • Coluche - L’histoire d’un mec

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    La France a besoin de rire et pour cela elle peut compter sur Coluche (François-Xavier Demaison) dont le succès va grandissant. Pourtant dans la vraie vie, Michel Colucci rit beaucoup moins au vu de la situation du pays et de l’anémie des politiques à cet égard. C’est un 29 Septembre 1980, en apercevant Giscard à la télévision que le déclic se fait ; il va devenir candidat aux élections présidentielles. Au départ, tout le monde prend ce projet fou comme une vaste plaisanterie mais lorsque les premiers sondages révèlent plus de 10 % d’intentions de vote, on le prend plus au sérieux. Devenu une menace pour le paysage politique, il va subir de nombreuses menaces pour se retirer de cette course présidentielle.

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    Faire un film sur Coluche, c’est toucher à un personnage cher au cœur des français, un homme qui aura marqué notre histoire. Pour son premier grand rôle au cinéma, François-Xavier Demaison est bluffant ; sur certaines scènes on a réellement l’impression de revoir l’humoriste disparu. Coluche - L’histoire d’un mec revient donc sur l’aventure politique du comique où il a été complètement été dépassé par les évènements. Si on apprécie le portrait de Coluche nuancé par ses vices (alcool, drogue), le film est terriblement plat. De Caunes fait le service minimum pour laisser ensuite s’exprimer les talents de Demaison, Drucker & Gourmet.

     

    Il faut le voir pour : Offrir des bottes.

  • Course à la mort

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    2012. Les prisons américaines sont tombées aux mains de la privatisation et sont asphyxiés par le nombre croissant de détenus. Pour régler ce problème, on a crée la Course à la mort, une course effrénée réservée aux criminels qui ont là l’occasion de s’entretuer. Frankenstein est l’une des vedettes de ce show, chacune de ses apparitions faisant grimper l’audimat mais sa dernière apparition fut fatale. Tellement défiguré par les accidents, le pilote portait un masque et il est donc facile à remplacer, c’est une chance que Jensen Ames (Jason Statham), ancien pilote se retrouve dans la prison de Terminal City accusé du meurtre de sa femme.

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    Un véritable jeu vidéo sur grand écran conduit par l’incontournable Jason Statham. Course à la mort c’est du divertissement à l’état pur qui réjouira avant tout les mecs en manque de sensations fortes. Vitesse, explosions et corps en charpie voilà le réjouissant menu du film de Paul W.S. Anderson déjà responsable de l’adaptation des jeux Mortal Kombat & Resident Evil sur le grand écran. Remake de Course à la mort de l’an 2000, Si vous recherchez du fun et du sang en pagaille, ce film arrive sans conteste en pole position et vous pourrez laisser votre cerveau au repos.

     

    Il faut le voir pour : Laisser tomber les courses de F1

  • Tamara

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    Rien ne va plus dans la vie de Tamara Riley (Jenna Dewan) ; une jeune lycéenne renfermée et victime des moqueries de ses camarades de classe. Sa cote de popularité en prend un coup quand elle dénonce les pratiques de dopage de certains sportifs dans le journal de l’école. Pour fuir cette existence désastreuses, elle se réfugie dans la sorcellerie sans grandes convictions et pourtant… Pour se venger des accusations de dopage, Patrick (Gil Hacohen) et ses potes d’enfance décident de lui tendre un piège mais les évènements tournent au drame lorsqu’ils se retrouvent avec le corps sans vie de la jeune femme. Après avoir camouflé ce crime, ils ont la belle surprise de voir Tamara revenir d’entre les morts avec un look d'enfer.

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    Une fille quelconque qui se transforme en un ange de la mort avec une superbe robe rouge moulante ; voilà résumé en quelques mots l’histoire de Tamara. On ne s’attend pas à découvrir un potentiel gagnant aux Oscars mais seulement un film déjà fait et déjà vu qui n’intéressera que peu de monde. Si encore le réalisateur avait pris le soin de soigner le coté gore ou encore axé son film vers le second degré, ça aurait pu être amusant au lieu de ça tout est tellement téléphoné qu’on finit par bailler d’ennui. C’est à se demander si certains producteurs lisent les contrats avant de les signer ou alors ils comptaient sur le seul physique de Jenna Dewan (Sexy Dance) pour attirer du monde.