Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

sahajak boonthanakit

  • No escape

    star 03.jpg

    01.jpg

    C’est une nouvelle vie qui commence pour notre pote Jack Dwyer (Owen Wilson) et sa famille qui quittent Austin au Texas pour s’installer en Thaïlande. Cardiff, une société de traitement des eaux lui a en effet proposé une offre qu’il ne pouvait pas refuser. Ce qu’il ignore c’est que la position de Cardiff au pays crée des tensions et la nuit dernière, le premier ministre thaïlandais a été assassiné. Quelques heures après avoir atterri, Jack va ainsi se retrouver au cœur d’un soulèvement visant tous les expatriés américains. Sa seule préoccupation sera de rejoindre sa femme Annie (Lake Bell) et leurs filles Lucy & Beeze (Sterling Jerins & Claire Geare) afin de les mettre à l’abri.

    AFF1 (2).jpg

    Owen Wilson en action hero ça avait de quoi interpeller plus d’un spectateur et c’est donc une belle surprise de voir qu’il s’en tire brillamment. Si au niveau de la carrure et du charisme ce n’est pas un Bruce Willis et qu'il n'a pas la classe d'un James Bond (c'est peut-être pour ça que Pierce Brosnan est du voyage ) on s'identifiera plus facilement à ce monsieur-tout-le-monde. La réalisation de John Erick Dowdle se montre aussi efficace ne laissant quasiment aucun temps morts et offrant quelques sueurs froides (vous apprendrez le lancer d’enfants). Avec tout ça, No escape nous fait passer un bon moment mais ça ne va pas relancer le tourisme en Thaïlande !

     

    Il faut le voir pour : Vous interroger quand vous goûterez du poulet avec un arrière-goût de raisin !

  • L’homme aux poings de fer 2

    star 01.5.jpg

    AFF1 (2).jpg

    Après son terrible combat avec Lion d'argent, notre pote Thaddeus (RZA) aspire désormais à trouver la paix en suivant le chemin de Bouddha. Un répit qui ne sera que de courte durée puisqu’il est de nouveau attaqué par les hommes du frère de Lion d'argent ; un féroce combat qui va le laisser en piteux état. Alors qu’il dérivait entre la vie et la mort, il est sauvé par Innocence (Pim Bubear) et ramené jusqu’à un village minier placé sous le joug du tyrannique Maître Ho (Carl Ng). La légende de l’homme aux poings de fer le précède et ses talents de forgeron pourraient être un atout pour Li Kung (Dustin Nguyen) qui veut renverser Ho et ramener ainsi la paix au village.

    03.jpg

    Si le premier épisode était sorti en grandes pompes dans les salles obscures, cette suite n’aura pas cet honneur et on comprend vite pourquoi. RZA répond toujours présent mais laisse sa place de réalisateur Roel Reiné (The marine 2, Death race 2...). Si les combats proposés font preuve d’une certaine violence, on ne peut pas dire qu’ils se montrent impressionnants visuellement au même titre que ce scénario convenu. Déjà peu convaincu par le premier volet, L’homme aux poings de fer 2 réussit la prouesse de se montrer encore moins intéressant et fait partie de ces suites qu’on va vite remiser au placard.

     

    En savoir plus sur L'homme aux poings de fer ?

  • Only God forgives

    star 04.jpg

    aff.jpg

    Julian (Ryan Gosling) et son frère Billy (Tom Burke) s’occupent d’un club de boxe en Thaïlande du moins c’est ce que les apparences laissent à penser. Leurs revenus ils le doivent surtout au trafic de drogues qu’ils mènent clandestinement. Un soir, Billy fait une virée en enfer et il ne croit pas si bien dire puisqu’il va violer et assassiné sauvagement une jeune fille de 16 ans. Un acte qui ne restera pas impuni ; le père de la victime, exhorté par le chef de la police Chang (Vithaya Pansringarm), rend sa propre justice. Lorsque Julian apprend la mort de son frère, il part immédiatement à la recherche de son meurtrier mais quand il découvre la vérité décide finalement de l’épargner.

    01.jpg

    Après l’excellent Drive, la collaboration entre Nicolas Winding Refn & Ryan Gosling se poursuit dans un film d’un tout autre genre. Plongée dans les bas-fonds thaïlandais, Only God forgives bénéficie d’une atmosphère étouffante qui vous prend littéralement à la gorge. Une réalisation chirurgicale baignant dans les couleurs rouge, bleu et jaune ; des dialogues minimalistes et des personnages implacables. On appréciera tout particulièrement cette mère sanguinaire incarnée par la géniale Kristin Scott-Thomas et surtout Vithaya Pansringarm, ce flic au visage impassible aussi doué au maniement du sabre que d’un micro de karaoké ! Coup de cœur Ciné2909 pour cette nouvelle claque de Refn.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de provoquer la police, surtout en Thaïlande !