Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

emilie caen

  • La clinique de l’amour

    star 03.jpg

    408789950.jpg

    David Marshal (Michel Aumont) et sa femme ont réalisé leur rêve en ouvrant cette clinique et aujourd’hui leur 2 fils John & Michael (Artus de Penguern & Bruno Salomone) y travaillent comme chirurgiens. Les 2 hommes ont des styles totalement opposés ; le premier est un brillant médecin introverti tandis que le second est un coureur de jupons de surcroit très vénal. John a le cœur brisé lorsque Priscilla (Héléna Noguerra), la femme qu’il aime épouse son frère. Ne pouvant supporter cela, il s’exile au Canada pour tenter de l’oublier et laisse la clinique aux mains de Michael qui décide d’en faire un établissement dédié à la chirurgie esthétique. Malheureusement son inexpérience le pousse à commettre de nombreuses erreurs et va mener l’hôpital vers la faillite.

    01.jpg

    Toute ressemblance avec des soap-opéras interminables est loin d’être fortuite ! Artus de Penguern détourne avec une grande dérision ces séries aux scénarios invraisemblables ce qui nous donne une comédie totalement folle. Un état d’esprit qu’on retrouvait déjà dans Grégoire Moulin contre l’humanité, sa précédente et unique réalisation qui remonte déjà à 11 ans. La clinique de l’amour s’impose avec un univers à l’humour très second degré où le héros peut tailler un bout de gras avec un ours sauvage ou encore lorsque les employés de l’hôpital célèbrent avec joie l’accident d’un car. Drôle et incontestablement original, la seule note négative est que la dernière partie est moins percutante.

     

    Il faut le voir pour : Ne plus jamais dire "Ta gueule" à une femme !

  • L’art de séduire

    03.jpg

    Jean-François (Mathieu Demy) a un don pour écouter les gens et il en a d’ailleurs fait son métier en devenant psychothérapeute et c’est lors d’une de ses consultations qu’il a rencontré la belle Hélène (Julie Gayet). Cette mère de famille était en plein divorce lorsqu’elle a commencé sa thérapie et durant les 3 années qui ont suivi, son psychologue avait fini par tomber fou amoureux. Ayant désormais retrouvée un équilibre dans sa vie, elle souhaite arrêter les séances et Jean-François comprend alors qu’il n’aura plus l’occasion de la revoir. Il va alors se débrouiller pour que le hasard fasse que leurs chemins se croisent de nouveau mais il manque d’assurance dans l’art de la séduction. Ainsi, il va demander conseil auprès d’un de ses patients Julien (Lionel Abelanski) qui a un peu de mal à jongler avec ses 3 conquêtes.

    1273829916_Prison-Break-1600x1200-Wallpaper.jpg

    Séduire est tout un art et on n’est malheureusement pas tous doués en la matière à l’image de notre pote Jean-François, héros d’une petite comédie qui vous arrachera difficilement quelques sourires. En effet, en dehors de 2-3 répliques bien senties, on doit ensuite se contenter d’un film très monotone malgré les charmes conjugués de Julie Gayet & Valérie Donzelli. Le personnage de Mathieu Demy est lui aussi plutôt attachant mais ne réussit pas à nous faire oublier les défauts de cette première réalisation de Guy Mazarguil. L’art de séduire ne réussira à envouter que les spectateurs venus se vider l’esprit dans les salles obscures, pour ce qui est de se payer une bonne tranche de rigolade, il faudra continuer de prendre des leçons !

     

    Il faut le voir pour : Prendre en photo les poissons que vous mangez.