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  • Demi-sœur

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    Handicapée mentale, notre pote Nénette (Josiane Balasko) ne peut pas vivre seule et jusqu’à présent, elle habitait avec sa mère. Hélas, cette dernière vient de mourir et on n’a pas d’autres choix que d’envoyer Nénette dans une maison de retraite dont elle s’échappera à la première occasion. Il faut dire qu’ils voulaient lui retirer sa tortue Totoche et puis elle a une autre idée en tête : se rendre à Angers pour retrouver son père. En effet, en fouillant dans les affaires de sa mère, elle a trouvé une trace de cet homme mais elle arrive trop tard puisque celui-ci n’est également plus de ce monde. Ne reste plus que son fils Paul (Michel Blanc) qui est donc le demi-frère de Nénette qu’elle n’a pas l’intention de quitter.

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    C’est prendre un sacré risque de vouloir incarner un personnage handicapé mentalement ; soit on livre une prestation époustouflante soit on est proche du ridicule. Josiane Balasko s’implique grandement dans Demi-sœur (logique vu qu’elle en signe aussi la réalisation) mais son film est vraiment "Too much". Son interprétation de Nénette devient vite insupportable mais en plus de ça, on n’est pas épargné par la caricature que ce soit au niveau des personnages (Ah ces rockers !) ou des situations. Seul point positif dirons-nous la participation de Michel Blanc qui ne peut toutefois pas sauver cette comédie destinée à sombrer et pas qu’à moitié !

     

    Il faut le voir pour : Arrêter les sucrettes dans le café !

  • Shokuzai - Celles qui voulaient se souvenir

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    La petite Emili (Hazuki Kimura) vient de quitter Tokyo avec ses parents pour un petit village et son adaptation dans sa nouvelle école se passe plutôt bien. Elle se trouve immédiatement 4 potes d’enfance que sont Sae, Maki, Akiko & Yuka (Yû Aoi, Eiko Koike, Sakura Andô & Chizuru Ikewaki) mais ces petites filles vont traverser une expérience traumatisante. Alors qu’elles jouaient à l’école, elles sont interpellées par un homme qui parvient à s’isoler avec Emili qui sera malheureusement retrouvée violée et assassinée. On ne mettra pas la main sur le coupable car sous le choc de l’évènement, les filles n’arrivent pas à se souvenir du visage de cet homme ce qui rend folle Kyôko Koizumi (Asako Adachi), la mère d’Emili qui n’est pas prête de leur pardonner sa mort !

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    A l’origine Shokuzai est un roman japonais de Kanae Minato qui s’est vu adapté pour la télévision nippone en une série de 5 épisodes. En passant les frontières, celle-ci se métamorphose en 2 films qui sont pour le coup indissociables. Avec Shokuzai - Celles qui voulaient se souvenir, on découvre donc cet évènement dramatique qui va lier les 5 personnages à savoir la mère de la victime et les 4 camarades de classe. On a droit alors à une succession de portraits en commençant ici avec les personnages de Maki & Sae et pour cette dernière notamment le spectateur a de quoi être déconcerté. Une première partie vraiment passionnante et qui nous donne qu’une envie ; celle d’aller voir au plus vite la suite.

     

    Il faut le voir pour : Demander à votre mari s’il veut jouer à la poupée.


    En savoir plus sur Shokuzai - Celles qui voulaient oublier ?

  • Je suis supporter du Standard

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    Notre pote Milou (Riton Liebman) est un supporter inconditionnel de l’équipe de football du Standard de Liège ce qui peut paraitre bizarre pour quelqu’un qui habite à Bruxelles. Il ne manque aucun match que ce soit au stade ou devant sa télévision mais cette passion inconsidérée affecte fortement sa vie personnelle. Il s’est rendu compte de cela après avoir assisté sans le vouloir à une réunion des Alcooliques Anonymes ; il est standardodépendant ! Milou veut donc reprendre sa vie en main ce qui signifie faire une croix sur tout ce qui a trait de près ou de loin au football et au Standard. Peut-être ainsi pourra-t-il également reconquérir la belle Martine (Léa Drucker).

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    Une comédie romantique autour du football, voilà qui devrait éviter les disputes chez les couples devant le cinéma enfin c’est ce qu’on aurait voulu croire. Il y a de bonnes intentions qui se dégagent de cette première réalisation du belge Riton Liebman malheureusement Je suis supporter du Standard souffre d’un humour trop peu prononcé. On a comme l’impression que tout est précipité et qu’au final tout tombe à l’eau le meilleur exemple étant cette scène où Milou se retrouve dans un bar de supporters adverses. La seule idée qui m’a vraiment fait rire c’est Looping en train d’interpeller des vaches sinon c’est un film qui n’atteint pas son but puisqu’il est loin d’être prolifique en fous rires et qui nous laisse même un arrière-gout de non-match.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas avoir honte d’acheter encore des images Panini à votre âge !

  • The call

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    Il y a 6 mois, notre pote Jordan (Halle Berry) a reçu un appel qu’elle ne pourra jamais oublier. Cette opératrice du 911 avait en effet au bout du ligne une certaine Leah Templeton (Evie Thompson), une adolescente menacée par un homme qui s’est introduit chez elle. Jordan a commis une erreur causant la mort de cette fille et elle ne se l’est jamais pardonné. Aujourd’hui, le cauchemar est en passe de se reproduire puisque Casey (Abigail Breslin) vient d’être enlevée et est retenue prisonnière dans le coffre d’une voiture. Elle est parvenue à joindre le 911 grâce à un second téléphone portable et Jordan va tout faire pour qu’on la retrouve et chaque minute qui passe réduit ses chances de survie.

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    Doté d’un scénario plutôt astucieux, The call est un thriller assez prenant puisqu’on se retrouve suspendu au sort de la pauvre Abigail Breslin. Enfermée une bonne partie du film de la même manière qu’un Buried, elle devrait faire remonter à la surface les peurs enfouis de certains claustrophobes. En revanche, on sera bien moins emballé par le personnage soi-disant traumatisé d’Halle Berry qui n’apporte pas grand-chose si ce n’est de participer à un dénouement grotesque. Il n’y a donc aucune urgence à découvrir ce film qui exploite de manière bien trop prévisible une idée qui aurait mérité un meilleur sort.

     

    Il faut le voir pour : Savoir comment réagir si vous vous retrouvez coincé dans le coffre d’une voiture.