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  • Tad l’explorateur : A la recherche de la Cité perdue

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    Notre pote Tad rêve d’aventure depuis qu’il est tout petit mais jusqu’à présent il n’a pas trouvé grand-chose ! Une nouvelle fois, il pensait avoir fait une belle découverte mais le professeur Humbert allait vite lui faire perdre ses espoirs car il s’agit encore d’une réplique sans aucune valeur. Une déception vite évacuée puisque le professeur vient de recevoir une lettre lui annonçant une incroyable nouvelle. Un accident et un petit malentendu plus tard, Tad se retrouve dans un avion qui se dirige droit vers Cuzco au Pérou et pour la première fois de sa vie, il va vivre d’incroyables aventures !

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    Un film d’animation qui nous promet de l’aventure, ça a de quoi nous faire saliver mais l’excitation retombe assez vite. Dans la jungle des grosses productions, cette création espagnole peine à briller tant par son graphisme que par une histoire qui manque vraiment de magie. On est aussi à la recherche d’un peu d’humour et en dehors du facétieux Freddy et du duo d’animaux Jeff & Belzoni, il n’y a pas grand-chose qui pourrait vous dérider un peu. Drôlement décevant cette association entre ces pâles copies d’Indiana Jones et de Lara Croft, Tad l’explorateur : A la recherche de la Cité perdue ne pourra satisfaire que les spectateurs les moins exigeants.

     

    Il faut le voir pour : Acheter quelque chose à Freddy la prochaine fois que vous le croiserez car il a plein de familles !

  • Le mentor

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    Alors qu’il vient de se faire saisir tous ses biens, notre pote Ludovic (Jean-Pierre Mocky) se retrouve à la rue mais ça n’a pas l’air de l’affoler pour autant. C’est qu’il maitrise l’art de la débrouillardise et puis il peut au moins se consoler il est désormais débarrassé de la pension qu’il versait à son ex-femme. Alors qu’il prend un verre dans un café, il croise la route d’Annette (Solène Hebert), une belle jeune femme qui est sur le point de se marier et peut-être de faire la plus grande erreur de sa vie. Ludovic décide ainsi de la prendre sous son aile, de devenir son mentor et il va notamment faire marcher ses connexions pour lui trouver un travail.

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    Mieux vaut éviter de trop prendre au sérieux Le mentor de Jean-Pierre Mocky sans quoi vous risquez vite de vouloir vous échapper de la salle. Le jeu des comédiens tout comme la réalisation sont volontairement grossiers au point qu’on se dit que le film n’a pas bénéficié d’un gros budget et ça se voit ! C’est donc armé d’un grand recul que l’on doit apprécier les aventures invraisemblables de Ludovic qui n’a pas son pareil pour obtenir un repas gratuit ou squatter des bureaux afin de faire passer un entretien de travail fictif. On est loin de la grande expérience de cinéma, simplement un petit amusement.

     

    Il faut le voir pour : Rappeler à votre femme qui dirige dans le couple !

  • Photo

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    Notre pote Elisa (Anna Mouglalis) a quitté Rome lorsqu’elle a appris la mort de sa mère. Entre elles, les relations étaient difficiles, la fille supportant assez mal le fait de tant ressembler à celle qui lui a donné naissance. En fouillant dans les affaires de celle-ci, elle découvre une série de photos où elle pose avec différents jeunes hommes. Très vite, la vérité éclate au visage d’Elisa, l’homme qui l’a élevé depuis toujours n’est pas son père biologique ! Décidée à lever ce voile sur son existence, elle part à la recherche de l’homme qui a aimé sa mère, une quête qui va la conduire jusqu’au Portugal. Sans le savoir, elle va également ramener du passé une sordide affaire à laquelle était mêlée sa mère et les différents protagonistes de ces photos.

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    Le point de départ c’est une fille en l’occurrence Anna Mouglalis qui ressemble trait pour trait à sa mère disparue et qui tombe par hasard (mais vraiment par hasard) sur d’anciennes photographies. Débute alors une longue recherche sur le passé de cette mère et probablement du véritable père biologique, on est bien contente pour elle mais le spectateur n’y trouvera lui aucun intérêt. Déjà, il faut reconnaitre que le personnage d’Elisa attire tout sauf de la sympathie et puis que dire de la réalisation de Carlos Saboga tantôt grossière tantôt ennuyeuse. Il est évident qu’on n’a pas tous l’âme artistique et il nous le prouve ici en nous dévoilant cette Photo où la mise au point n’a pas été faite !

     

    Il faut le voir pour : Jeter un œil sur vos albums de photos familiaux.

  • Le temps de l’aventure

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    La journée s’annonce longue pour notre pote Alix (Emmanuelle Devos) qui doit effectuer l’aller-retour de Calais à Paris. Elle doit se rendre dans la capitale afin de passer des essais mais cette comédienne va faire une rencontre déterminante dans le TGV. Un homme (Gabriel Byrne) se trouve face à elle et les larmes qui coulent de son visage l’intrigue. Elle apprendra qu’il doit se rendre à l’église Sainte-Clotilde puis leurs chemins se séparent à la Gare du Nord. Pourtant plus tard dans la journée, Alix ressent le besoin de le retrouver ; une attraction mutuelle qui ne durera que le temps d’une aventure.

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    On ne sera pas trop surpris, le film de Jérôme Bonnell évoque cette liaison entre Emmanuelle Devos et Gabriel Byrne, 2 inconnus pris d’un coup de passion. Le temps de l’aventure fait preuve d’une éclatante élégance puisque le temps semble s’arrêter lorsque nos héros roucoulent ensemble ce qui aussi le cas du spectateur. Le rythme est assez lent et heureusement que l’intervention de Gilles Privat ainsi que la petite visite chez la sœur d’Alix viennent apporter un petit peu d’animation dans tout ça. Bien entendu, on retiendra avant tout la performance exceptionnelle des 2 interprètes.

     

    Il faut le voir pour : Devenir suspicieux si votre femme loupe 2 fois de suite son train !

  • Mariage à l’anglaise

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    Leur rencontre fut comme un feu d’artifice et cela peut paraitre fou mais à peine 9 mois après leur rencontre Nat & Josh (Rose Byrne & Rafe Spall) se sont mariés. 7 mois plus tard, le couple se pose de nombreuses questions et commencent à se dire qu’ils se sont peut-être précipités. Ils sont toutefois prêts à faire des efforts car comme le dit leur entourage, le cap de la 1ère année est le plus difficile à passer alors peut-être qu’après leur anniversaire de mariage tout deviendra rose. De bonnes résolutions qui pourraient vite s’évaporer puisque Nat n’est pas insensible d’un client Guy (Simon Baker) tandis que Josh semble encore éprouver des sentiments pour son ex Chloé (Anna Faris).

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    Le mariage c’est bien beau mais ça reste quand même une étape importante qui mérite réflexion ce qu’auraient du faire nos potes Rose Byrne & Rafe Spall. En tout cas, c’est le point de départ de Mariage à l’anglaise, une petite comédie fournie de quelques bons gags (mieux vaut éviter la bande-annonce pour préserver plus de surprises) et une belle distribution. On peut toutefois regretter le temps de présence famélique de certains personnages secondaires comme Naomi & Danny qui auraient pu apporter encore un peu plus de bonne humeur. Ça ne sera pas la grosse comédie du moment mais juste de quoi se changer agréablement les idées.

     

    Il faut le voir pour : Eteindre votre cadre photo numérique lorsque vous avez des invités à la maison.

  • Des gens qui s’embrassent

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    C’est la grande effervescence chez Giovanna & Roni (Monica Bellucci & Kad Merad) qui sont plongés dans les préparatifs du mariage de leur adorable Melita (Clara Ponsot). Cependant, l’évènement tant attendu est compromis lorsqu’ils apprennent que Zef (Eric Elmosnino), le frère de Roni vient de perdre sa femme Clarisse (Valérie Bonneton) après un accident à New-York. C’est donc une tragédie qui va rassembler une première fois la famille mais le mariage est maintenu ce qui n’est pas pour réjouir Noga (Lou de Laâge) encore bouleversée par la perte de sa mère. Cela d’autant plus que le marié ne lui est pas totalement inconnu !

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    Avec Des gens qui s’embrassent, on a le mariage entre la tragédie et la comédie. Tout oppose ces deux frères qu’incarnent Eric Elmosnino & Kad Merad ; le premier vient de perdre sa femme et mène une vie plutôt sobre tandis que l’autre s’est construit un petit empire et ne manque de rien. Avec sa galerie de personnages qui ne manquent pas de personnalité (et parfois même de clichés), le film de Danièle Thompson est plutôt amusant mais manque d’un brin de folie pour faire adhérer les spectateurs. De là à dire que l’ensemble est banal il n’y a qu’un pas puisqu’à la sortie de la salle, on en garde que très peu de souvenirs.

     

    Il faut le voir pour : Découvrir que le sandwich au Pastrami peut tuer !