Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • L'âge de raison

    aff.jpg

    Margaret Flore (Sophie Marceau) est une femme déterminée et qui n'hésite pas à employer les grands moyens quand elle veut quelque chose. Menant sa carrière de main de maitre, son agenda est aussi serré que celui d'un ministre et c'est à peine si elle a eu le temps de célébrer son anniversaire. A cette occasion, un vieil homme est venu la trouver, c'est un ancien notaire du nom de Mérignac (Michel Duchaussoy), originaire du village où Margaret a passé son enfance. En ce temps là ; elle s'appelait Marguerite et avait plein de rêves et à l'âge de 7 ans, elle a écrit une série de lettres destinées à elle-même. C'est cet héritage si particulier qu'elle reçoit des mains de Mérignac et cela va bouleverser le reste de sa vie.

    01.jpg

    On dit toujours qu'il est important de garder ses rêves d'enfant et notre pote Yann Samuell semble bien décidé à ne pas grandir de sitôt ! Après l'amusant Jeux d'enfants, il fait revivre à Sophie Marceau ses plus belles années sauf que là la pilule a plus de mal à passer. Trop de bons sentiments tue le film et L'âge de raison souffre indéniablement de cet excès de guimauve au point de le rendre vraiment indigent. D'autre part, Jonathan Zaccaï ne semble pas trop à l'aise dans une comédie où il a du mal à tenir la cadence devant Marceau qui récite ses gammes. La magie de la nostalgie ne fonctionne pas toujours donc on s'abstiendra de ce film à la longue très ennuyeux.

     

    Il faut le voir pour : Essayer de monter les escalators en sens inverse !

  • Le dernier maitre de l'air

    aff.jpg

    C'est le hasard qui a conduit Soka (Jackson Rathbone) et sa sœur Katara (Nicola Peltz) à tomber nez à nez avec cette sphère de glace qui abrite un jeune garçon du nom d'Aang (Noah Ringer). A son réveil, il ne se doute pas une seule seconde qu'il a passé plus de 100 ans coupé du monde qu'il connaissait et il apprendra plus tard qu'il est désormais le dernier survivant des nomades de l'Air. Sa tribu a été décimée par la nation du feu qui entend faire régner son hégémonie dans le monde et cela passe par une domination sans partage  sur les autres éléments que sont l'eau, l'air et la terre. Aang est le sauveur connu sous le nom d'Avatar, le seul capable de maitriser les 4 éléments.

    01.jpg

    Il est loin le temps où Night Shyamalan était considéré comme un réalisateur de génie car depuis le percutant Sixième sens, son talent semble doucement s'éteindre. Ce n'est pas l'adaptation d'Avatar - Le dernier maitre de l'air qui va pouvoir relancer sa carrière car ce film est ennuyeux au possible et ravira à peine les enfants impatients de découvrir leur héros en chair et en os. La version 3D est aussi une belle arnaque, la seule sensation de relief qu'on peut ressentir ce sont les sous-titres pour peu que vous alliez le voir en Vostf. Le pire est peut-être encore à venir puisque la saga va s'étaler en une trilogie, il ne nous reste plus qu'à croiser les doigts pour que Shyamalan laisse sa place de réalisateur.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de manger du poisson, ce sont peut-être des esprits supérieurs qui veillent sur nous !

  • Night & Day

    aff.jpg

    June (Caleron Diaz) devait rejoindre Boston afin d'assister au mariage de sa sœur mais son voyage ne va pas se dérouler comme prévu. Avant l'embarquement, elle croise à 2 reprises Roy Miller (Tom Cruise), un bel homme qui ne la laisse pas indifférente mais à cet instant, elle ignore encore qu'il s'agit d'un agent secret activement recherché. Il a le FBI à ses trousses car il a en sa possession un objet inestimable dont le nom de code est Zéphyr. Il s'agit d'une batterie inépuisable qui attire bien évidemment toutes les convoitises et Roy va se servir de June pour franchir les contrôles. Celle-ci va donc se retrouver bien malgré elle dans une histoire complètement folle où elle ne sera pas épargnée par les sensations fortes !

    01.jpg

    9 ans après le tournage de Vanilla sky, Cameron Diaz & Tom Cruise se retrouvent pour de palpitantes aventures dans Night & Day. Beaucoup d'action accompagné d'une bonne petite dose d'humour, voilà ce que vous réserve le film de James Mangold ; une récréation plutôt divertissante. On ne lésine pas dans le grand spectacle puisqu'on assiste avec joie au crash d'un avion, à une course poursuite invraisemblable ponctué par un carambolage titanesques et cela en compagnie d'une Cameron Diaz faisant honneur à la réputation (usurpée ?) des blondes. Une bonne sortie ciné pour celles et ceux qui ont envie de se changer un peu les idées mais on est loin du grand film.

     

    Il faut le voir : Eviter de trop tomber dans les vapes, vous pourriez vous retrouver en maillot de bain et vous posez quelques questions...

  • La blonde aux seins nus

    aff.jpg

    Alors que leur père se meurt à l'hôpital, Julien (Nicolas Duvauchelle) et son petit frère Louis (Steve Le Roi) se débrouillent comme ils peuvent pour survivre. Le seul lot de consolation c'est cette péniche sur laquelle ils vivent et dont ils aimeraient bien hériter si leur père daigne la leur léguer. Pour pallier à leur problème d'argent, Julien est sur un coup énorme ; il doit pour cela voler une peinture de Manet pour ensuite la revendre. C'est Louis qui va être chargé de récupérer l'œuvre d'art mais leur plan connait un accroc imprévu ; Rosalie (Vahina Giocante) surveillante au Musée d'Orsay surprend le jeune homme et le poursuit jusqu'à la péniche.

    à&.jpg

    Avec un titre aussi évocateur, on se dit que ce film va vite conquérir le public masculin mais La blonde aux seins nus est surtout le nom donné à l'œuvre d'Edouard Manet (c'était la minute culturelle du blog !). On connaissait le principe du road trip et voilà que le réalisateur Manuel Pradal nous embarque sur une péniche remontant la Seine en compagnie de Duvauchelle, Giocante et le pétillant Steve Le Roi. L'intrigue posée au départ devient rapidement secondaire et laisse place à un triangle amoureux dans lequel la nonchalance de Giocante amuse mais sans nous séduire. Assez morne dans l'ensemble, le film ne laissera pas un souvenir impérissable.

     

    Il faut le voir pour : Aller vivre sur une péniche !

  • White night wedding

    aff.jpg

    Jón (Hilmir Snaer Gudnason) est sur le point d’épouser Thora (Laufey Elíasdóttir), un nouveau mariage pour cet ancien professeur de philosophie. Il y a encore 1 an, il était marié à Anna (Margrét Vilhjálmsdóttir), une femme rongée par ses angoisses au point d’obliger son mari à tout quitter pour s’installer sur l’ile de Flatley d’où elle est originaire. Alors que Jón se lance dans un projet insensé d’un parcours de golf à 9 trous sur l’ile, il croise Thora qui n’était alors à l’époque d’une de ses anciennes élèves. Au fur et à mesure que Jón & Thora passent du temps ensemble, Anna devient de plus en plus méfiante et se met à douter de son couple jusqu’au jour où cela conduit au drame !

    01.jpg

    Difficile de situer White night wedding qui a aussi bien des fulgurances de comédie que d’un drame sentimental. Tout au long du film, le réalisateur nous secoue avec des séquences de flashback parfois perturbantes nous faisant décrocher de l’histoire.  Dans l’ensemble, le film est assez monotone ; les personnages manquent réellement de charme et le rythme  trop haché nous fait bailler aux corneilles. On s’accroche à l’espoir que le scénario décalé redonne un peu d’intérêt à l’ensemble mais les minutes passent et on se dit qu’il a manqué une belle touche de folie pour nous captiver. A réserver avant tout aux plus curieux, les autres l’ignoreront sans grand mal.

     

    Il faut le voir pour : Essayer un golf bien particulier à 9 trous !