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  • Freddy - Les griffes de la nuit

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    Tout a commencé avec le comportement étrange de Dean (Kellan Lutz), cela faisait quelques nuits qu'il ne dormait plus hanté par des cauchemars atroces. Un personnage effrayant doté de griffes acérées apparaissait pour le torturer mais les blessures infligées étaient bien réels ! Et puis l'inimaginable est arrivé, Dean s'est tranché la gorge devant les yeux de sa petite amie Kris (Katie Cassidy). Quelques temps après, cette dernière devient également victime de cauchemar et voit le tueur qui se fait appeler Freddy (Jackie Earle Haley).

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    Qui a commandé un remake ? Tout le monde y a droit même notre pote Freddy dont les griffes avaient perdu de leur tranchant avec des séquelles pas très inspirée. Le réalisateur Samuel Bayer a, pour son premier film, donc voulu redonner un peu d'horreur aux héros de Wes Craven et ça se laisse plutôt voir si on ne connait pas l'œuvre originale. Même si on ne le reconnait pas derrière son visage défiguré, Jackie Earle Haley prend avec brio la relève de Robert Englund mais il faut reconnaitre que Freddy - Les griffes de la nuit manque de surprises. Un remake sans grand génie et qui ne s'imposait pas, loin de là !

     

    Il faut le voir pour : Programmer votre réveil, on ne sait jamais ...

  • Les aventures de Don Quichotte

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    Quelque part dans la Mancha, vit un lynx qui se passionnait pour les livres d'aventures relatant les exploits des chevaliers. Leur dextérité, les magnifiques combats et bien sur leur courage sont autant de choses qu'il rêve d'avoir. C'est décidé, lui aussi va devenir un chevalier et instaurer la justice partout où il passera et on l'appellera Don Quichotte de la Mancha. De grandes aventures l'attendent donc en compagnie de son pote d'enfance Sancho Panza ; ils vont ainsi se retrouver dans le ventre d'une baleine rencontrant ainsi un certain Pinocchio mais aussi Alice échappée du pays des merveilles.

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    Rares sont les adaptations en dessin animé du célèbre récit de Cervantès et quand on voit le résultat on se dit qu'on a certainement évité le pire. Les aventures de Don Quichotte n'ont vraiment rien de palpitantes et le pire c'est que le tout n'a ni queue ni tête. Évidemment en visant un public enfantin, les créateurs se sont dit qu'il suffirait de mettre des animaux, des blagues patauds et un graphisme tout juste correct pour les satisfaire. N'importe quel dessin animé à la télévision -d'ailleurs, ce film n'est qu'un prolongement d'une série télévisée espagnole- paraît bien plus sophistiqué face à cette très mauvaise farce, à éviter à tout prix !

     

    Il faut le voir pour : Continuer à raconter des histoires à vos enfants plutôt que de les laisser trainer sur Internet (sauf pour consulter Ciné2909 of course !).

  • Âmes en stock

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    Le comédien Paul Giamatti est en pleine déprime, les répétitions pour sa prochaine pièce Oncle Vania sont désastreuses et cela le préoccupe au plus haut point. Son agent le dirige donc vers un institut très particulier capable d'extraire du corps votre âme. Peu convaincu, Paul s'y rend et se laisse convaincre de se séparer de son âme ; débarrassé de ses tracas quotidiens son jeu est encore plus catastrophique car totalement dénué d'émotions. Il décide donc de louer une autre âme mais cette greffe est un nouvel échec et lorsqu'il souhaite récupérer la sienne, il apprend que celle-ci est actuellement en Russie !

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    Déjà on se laisse séduire par le sujet loufoque du film ; un établissement capable de séparer l'âme du corps, on est plongé en pleine science-fiction. Dans le même temps, Âmes en stock garde un ancrage total dans notre réalité si bien qu'on finit par considérer l'extraction de l'âme humaine comme un fait établi. Ajouter à cela Paul Giamatti drôlement attachant et vous obtiendrez une comédie assez sympathique malgré quelques longueurs qui nous font perdre le fil de l'histoire. A voir à l'occasion pour son sujet décalé mais c'est loin d'être un film indispensable.

     

    Il faut le voir pour : Ne plus jamais voir les pois chiches de la même façon.

  • Enter the void

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    Depuis la mort de leurs parents au cours d'un terrible accident de la route, Oscar (Nathaniel Brown) et sa sœur Linda (Paz de la Huerta) se sont juré de ne jamais se quitter. Ainsi quand Oscar s'est installé à Tokyo, il a tout fait pour que Linda puisse la rejoindre se lançant dans des activités pas très catholiques. Même s'il n'ose pas se l'avouer à lui-même, c'est un dealer et la police japonaise lui a tendu un piège pour l'attraper en flagrant délit. Dès qu'il les a vus, il est parti se réfugier dans les toilettes et c'est là qu'il est froidement abattu et lorsque sa sœur apprend la nouvelle elle est anéantie de tristesse.

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    Chef d'œuvre ou navet, il n'y a pas vraiment de demi-mesure pour qualifier ce nouveau film de Gaspar Noé habitué à faire couler l'encre. Choquer le public, le réalisateur ne s'en prive pas en multipliant les scènes érotiques mais c'est surtout la forme qu'il donne à Enter the void qui va extasier les uns, désespérer les autres. L'histoire se borne réellement à la première demi-heure, les 2 heures suivantes venant simplement apporter quelques détails plus ou moins intéressants sur les personnages entre quelques trips faits de jolies mosaïques colorées. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose à mon avis.

     

    Il faut le voir pour : Se taper un very bad trip.

  • Dans ses yeux

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    Greffier à la retraite, Benjamín Expósito (Ricardo Darin) a décidé de devenir écrivain et en cherchant le sujet de son prochain roman ; il repense à un fait divers qui l'a profondément marqué. Il y a 25 ans, une jeune femme a été retrouvée violée et sauvagement assassinée ; une affaire sordide dont il a eu la charge. C'est en feuilletant les albums photos de la victime qu'il découvre son suspect numéro un ; Isidoro Gómez (Javier Godino) un pote d'enfance qui semble-t-il été obnubilé par cette femme. Benjamín et son collègue Pablo Sandoval (Guillermo Francella) pistent donc cet homme mais la recherche s'avère difficile d'autant plus qu'ils n'ont pas tout le soutien de leur hiérarchie.

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    Récompensé par l'Oscar du meilleur film étranger 2010, on se doute que Dans ses yeux n'est pas un film anodin. Thriller policier plutôt passionnant alternant scènes du passé et du présent s'amusant ainsi à nous faire languir sur le dénouement de l'intrigue. Hélas, on n'échappe pas à quelques lenteurs car le film se révèle beaucoup plus captivant dans les événements passés relatés que son rapport au présent. Heureusement le personnage hilarant de Sandoval est là pour nous faire rire sans pour autant nuire à la crédibilité de cette enquête haletante avec une fin d'une forte intensité. Une bonne découverte !

     

    Il faut le voir pour : Tester la technique des portes du paradis

  • L'élite de Brooklin

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    Sal, Eddie & Tango (Ethan Hawke, Richard Gere & Don Cheadle) ne se connaissent pas vraiment et pourtant ils sont tous les 3 flics à New York. Sal traverse une période délicate, en difficulté financière, sa femme va prochainement donner naissance à des jumeaux, une situation qui le pousse à commettre l'irréparable. Eddie lui est proche de la retraite, durant toute sa vie il n'a eu comme seul but que de survivre fermant les yeux sur certaines injustices. Enfin Tango est un agent infiltré dans les gangs de New-York, il a sacrifié sa vie privée pour cela mais trouve que tous ses efforts ne sont pas réellement récompensés.

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    L'élite de Brooklin se compose de 3 flics à la vie bien différente et qui nous amène donc à suivre 3 histoires bien distinctes. Le casting attire l'œil puisqu'en plus du trio cité ci-dessus, on retrouve également notre vieux pote Wesley Snipes qu'on avait perdu de vue depuis la dernière apparition de Blade. Un énième film choral qui a beaucoup de mal à convaincre la faute à un scénario qui est rabâché sans évoquer une fin peu surprenante et Antoine Fuqua n'arrive à aucun moment à rehausser le niveau. Ça reste tout à fait potable mais franchement au bout de 40 minutes on finit par trouver le temps un peu long.

     

    Il faut le voir pour : Démotiver ceux qui veulent entrer dans la Police.