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  • Capitalism : a love story

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    Le capitalisme est-il menacé aux États-Unis ? Quelle est la place du capitalisme dans l'Amérique actuelle ? C'est une question que de nombreux américains se sont posés après cette retentissante crise économique qui a ébranlé le monde accompagné du scandale des subprimes. C'est un fait, aujourd'hui les inégalités entre les riches et les pauvres n'ont jamais été aussi conséquents avec parfois des effets désastreux. Des milliers de famille sont ruinées et se voient expulsées de leur maison après avoir contracté des dettes auprès de leurs banques.

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    Quand Michael Moore prend en main sa caméra on entend des grincements de dents et cette fois son documentaire a dans son viseur les grands pontes qui s'enrichissent sur le dos des travailleurs. Véritable mise à mort du Capitalisme américain, on sait qu'il ne faut jamais prendre pour argent comptant ce que nous raconte le réalisateur mais on doit bien reconnaitre que Capitalism : a love story est une belle source d'informations. L'image de l'Amérique est bien écornée mais il ne faut pas non plus se leurrer, le capitalisme n'est pas l'apanage des Etats-Unis mais un système déshumanisant que nous avons également adopté.

     

    Il faut le voir pour : Se dire qu'on a plus de valeur mort que vivant !

     

  • Le drôle de noël de Scrooge

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    Tous ceux qui le croisent dans la rue baissent rapidement la tête et préfèrent changer de trottoir et vous en feriez tout autant si vous connaissiez Ebenezer Scrooge (Jim Carrey). Ce vieil homme acariâtre effraie tout le monde par sa mauvaise humeur permanente et sa légendaire avarice et ce ne sont pas les prochaines fêtes de noël qui vont lui redonner le sourire. Alors que tout le monde s'apprête à réveillonner, Scrooge reçoit la visite du fantôme de son ancien associé disparu voilà 7 ans. Celui-ci est venu le prévenir du triste sort qui l'attend s'il s'évertue à être aussi désagréable envers les autres, un avenir bien sombre.

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    Le célèbre conte de Charles Dickens renaît sous la caméra de Robert Zemeckis qui après Le pôle express & La légende de Beowulf s'évertue à développer la technologie de la Performance Capture qui se rapproche petit à petit de la perfection. Rempli de bons sentiments (amateurs de guimauve, vous en aurez pour votre argent), Le drôle de noël de Scrooge fera bien l'affaire pour une petite séance de cinéma en famille. Un conte pour petits et grands pour retrouver l'esprit de partage que représentent réellement les fêtes de noël bien que certaines images pourraient effrayer les plus jeunes.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas attendre qu'un esprit vienne vous hanter pour tendre la main aux autres

     

  • Hors du temps

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    S'ils devaient vous raconter leur rencontre, il est certain que vous ne les croiriez pas car Claire & Henry (Rachel McAdams et Eric Bana) forment un couple hors du commun. Claire n'était encore qu'une petite fille lorsqu'elle a vu pour la première fois Henry qui possède le don extraordinaire de voyager dans le temps. C'est un phénomène qu'il n'arrive pas à expliquer et surtout qu'il ne contrôle pas ; il peut disparaitre d'une seconde à l'autre voyageant dans le temps sans toutefois pouvoir changer le cours de l'histoire. Leur rencontre est donc aussi improbable qu'elle est magnifique mais la particularité d'Henry pose aussi certains problèmes au sein du couple.

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    Par son scénario fantastique, Hors du temps n'est pas sans rappeler des films comme Entre deux rives ou plus récemment L'étrange histoire de Benjamin Button sans atteindre évidemment la virtuosité de ce dernier. C'est un film ambitieux, une romance extraordinaire hélas la réalisation, beaucoup trop sommaire, ne tient à aucun moment la comparaison. Certains moments du film permettent d'ailleurs d'expérimenter le voyage dans le temps, on s'endort d'ennui et vous voilà propulsé 10 minutes dans le futur. L'idée était là, le couple McAdams/Bana assez séduisant mais le rythme du film est haché et on finit évidemment par trouver le temps long !

     

    Il faut le voir pour : Ne plus vous étonner de voir quelqu'un nu dans la rue, c'est un voyageur de temps.

  • Hooligans 2

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    Il fallait s'y attendre, la dernière baston s'est mal passé et voilà que Dave (Ross McCall) et ses 2 potes d'enfance se retrouvent au placard. Pas de quoi s'affoler pour ces fervents supporters de West Ham, c'est le prix à payer pour l'honneur de leur club de football. Evidemment la rivalité avec les autres supporters, notamment ceux de Chelsea, n'a pas de frontières et derrière les murs des prisons, les règlements de comptes continuent de plus belle. Pour éviter de nouveaux affrontements Dave et ses compagnons sont donc transférés mais manque de bol, ils tombent sur Marc (Graham McTavish) responsable de la mort de Pete.

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    On est bien loin du premier épisode et d'ailleurs Elijah Wood s'est éclipsé pour laisser place à un trio de taulards toujours prêts à en découdre. La ferveur du ballon rond disparait également avec Hooligans 2 qui ressemble davantage à un long métrage façon Oz puisque l'on suit le quotidien en milieu carcéral de ces supporters. Une suite qui se contente du strict minimum et se résumant à de violentes bastons, beaucoup de sang versé et c'est à peu près tout puisque le scénario est aussi consternant que le jeu du PSG. Mieux vaut s'arrêter au bon souvenir laissé par Hooligans et ne pas s'abaisser à voir cette catastrophe ambulante qui donne effectivement envie de distribuer des coups.

     

    En savoir plus sur Hooligans ?

  • La domination masculine

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    L'égalité des sexes, tout le monde en parle mais plus le temps passe plus on est en droit de se demander s'il ne s'agit pas là d'une utopie ! Si au 21ème siècle on a pu constater quelques progrès dans ce domaine, il reste encore de nombreuses aberrations à corriger mais ce combat n'est pas du gout de tout le monde. La femme confinée aux taches ménagères et l'homme en tant que chef de famille est un schéma que certains croient dépassé et pourtant il suffit d'ouvrir n'importe quel livre pour enfants pour constater que ces préjugés ont la dent dure.

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    Voilà un documentaire qui risque de provoquer quelques scènes de ménages chez les couples. Dans sa première partie, La domination masculine s'intéresse essentiellement aux préjugés persistants considérant la femme comme le sexe faible avec certaines anecdotes qui font sourire. Des idées qui continuent de se transmettre de génération en génération dans une certaine indifférence. La deuxième moitié nous plonge dans un constat plus alarmant où l'on devient témoins de femmes méprisées et battues par leurs compagnons, une détresse devant laquelle on ne peut pas rester insensible. Un documentaire instructif mais qu'on peut très bien attendre de voir à la télévision, la sortie au cinéma voulait sans doute lui donner une meilleure visibilité auprès du grand public.

     

    Il faut le voir pour : Que certains mecs arrêtent de prendre leur femme pour des punching-balls.

     

  • Rockaway

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    Notre pote Trane (Nicholas Gonzalez) n'a plus que la vengeance à l'esprit. Alors qu'il était en Afghanistan à défendre son pays, il  a appris que sa femme Lucia (Melody Torres) et leur jeune bébé ont été sauvagement assassinés. Avec la naissance de leur enfant, la jeune femme ne supportait plus de voir proliférer ces trafics de drogue et d'arme au bas de son immeuble devenant ainsi une gêne pour les caïds et notamment Juju (Mario Cimarro) et sa bande de potes d'enfance. Ce drame l'a complètement assommé et il demande aussitôt à revenir aux Etats-Unis afin de ne pas laisser ce crime impuni.

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    Un film d'action qui se fera surtout remarquer pour la violence crue de certaines scènes puisque les corps explosent sous l'impact des balles, les yeux sont crevés. Bref, il faut avoir le cœur bien accroché pour suivre l'expédition punitive de Trane. Hormis cette démonstration de boucherie, Rockaway tente bien de se différencier en proposant une réalisation dynamique. Très vite, le film montre ses limites, le déluge de violence n'est là que pour camoufler les défauts apparents avec pour commencer un scénario primaire et un dénouement ridicule. A éviter dans la mesure du possible !