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Les séances de 2009-2010 - Page 12

  • The Contractor

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    James Dial (Wesley Snipes) vit retiré dans la campagne dans sa ferme où il s’occupe de ses chevaux. Difficile de croire que cet homme fut autrefois un sniper, un passé qui ressurgit soudainement lorsqu’il reçoit la visite de Collins (Ralph Brown) qui lui propose une dernière mission. Quelques années avant, James avait laissé échapper Jahar (Nicolay Sotirov), un terroriste qui sera à l’origine de plusieurs attentats faisant plus de 200 morts. Il a cette fois l’occasion de l’abattre lors de son procès à Londres mais une fois sur place, sa mission prend une tout autre tournure ; c’est désormais lui qui est la cible à abattre.

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    Un nouveau film d’action avec notre pote Wesley Snipes et dans le genre, on ne peut pas dire que ce soit le meilleur ! The Contractor n’a pas grand-chose pour lui ; un scénario guère convaincant avec un pénible sentiment de déjà vu puisqu’on a droit à son lot de poursuites, explosions et coups de feu en pagaille. Encore un produit qui semble tout droit sorti d’un moule de la part de nos potes d’Hollywood, on ne s’embarrasse pas de la qualité tant qu’on peut encore empocher quelques dollars facilement. Si vous appréciez les films de genre série B, vous allez adorer mais sinon on comprend tout à fait qu’il soit arrivé garnir les rayons DVD.

  • Le monde fabuleux de Gaya

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    C’est certainement l’une des séries télévisées les plus appréciées par les enfants ; Gaya est une véritable réussite grâce à son duo Boo & Zino. Le premier est un inventeur génial tandis que le second est un héros musclé qui fait fondre le cœur de toutes les filles. Un tandem de choc qui séduit des millions de téléspectateurs. Pourtant aussi incroyable que cela puisse paraitre, Gaya est bien plus qu’une série ; c’est tout un univers parallèle qui vit sous la coupole de la Dalamite et lorsque celle-ci disparait c’est une véritable catastrophe. Zino n’écoute que son courage et fonce récupérer le précieux sésame en compagnie de Boo et ils vont atterrir chez nous !

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    Les films d’animations visant avant tout un public enfantin, Le monde fabuleux de Gaya ne s’est donc pas trop foulé au niveau de l’histoire. Un héros qui ne sait pas encore qu’il en est un et ses compagnons qui vont vivre d’incroyables aventures, c’est léger !  D’autant plus que le reste n’a rien d’extraordinaire, on ne s’attache pas vraiment aux personnages trop lisses quant à l’animation c’est du déjà vu. Face à la concurrence, il n’a aucune chance de se distinguer mais ça reste une légère récréation pour des enfants qui ne demandent qu’à passer le temps.

  • Coq de combat

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    Reconnu coupable du meurtre atroce de ses parents, Ryo Narushima (Shwan Yue) qui est encore à l’époque mineur a été logiquement condamné à la prison. Il laisse derrière lui sa sœur Natsumi (Weiying Pei) qui n’a aucuns souvenirs du drame et qui doit désormais vendre son corps pour survivre. Hagard et ayant perdu tout espoir ; Ryo se laisse martyriser par les autres détenus et n’attend plus que la mort vienne le chercher. L’arrivée de Kenji Kurokawa (Francis Ng) va tout changer ; ce prisonnier est venu donner des cours de Karaté et va déceler une grande force en la personne de Ryo. Après un entrainement rigoureux et intensif, il devient un terrible combattant.

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    Que ceux qui réclament un peu de brutalité dans ce monde de douceur lèvent la main ! Coq de combat devrait vous réjouir par l’intensité des scènes de baston mais ce serait une erreur de réduire ce film à ça. Ce qui nous intéresse le plus c’est bien le personnage principal qui n’est pas vraiment le héros ordinaire victime d’une injustice cherchant à se venger. Ryo est impulsif, une fois qu’il a découvert sa force, il n’hésite pas à s’en servir pour se faire respecter même s’il faut frapper les femmes. Cette adaptation d’un manga à la morale plus que mitigée devrait ravir les amateurs de combats.

  • Alien agent

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    Sans le savoir, des extraterrestres vivent parmi nous ; ils ont investi des corps humains pour mener à bien leur mission : créer un portail entre leur monde et la Terre qui deviendra leur nouveau foyer. S’ils parviennent à leurs fins, cela signifierait la disparition de l’espèce humaine mais heureusement notre pote Rykker (Mark Dacascos) a débarqué à son tour pour nous protéger. Originaire de la même planète que ces envahisseurs ; il est convaincu que leur race peut survivre sans pour autant éteindre l’humanité. Un grand combat s’annonce donc d’autant plus que le tyrannique Saylon (Billy Zane), le big boss de cette rébellion vient lui aussi d’arriver sur Terre.

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    Voilà un scénario véritablement palpitant et si élaboré qu’il ne peut être que l’œuvre de l’un des enfants des producteurs. Allez savoir comment ils ont réussi à obtenir des fonds pour mettre en chantier ce chef d’œuvre de médiocrité et à embarquer le pauvre Mark Dacascos qui n’est plus l’ombre de lui-même. L’ex Crying Freeman tente bien de sauver les apparences notamment durant les scènes d’action où il peut se mettre en valeur mais c’est malheureusement peine perdue. Alien Agent figure parmi les plus grands navets du cinéma sauf que là c’est tellement mauvais qu’on a même pas envie d’en rire.

  • Frontière(s)

     

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    Ils savaient que le coup qu’ils avaient préparé n’était pas sans risques mais là ça a tourné à la catastrophe. Alex (Aurélien Wiik) et sa bande ont bien embarqué la thune mais un des gars a reçu une balle et les voilà obligés de se réfugier pour échapper aux flics. Pour Yasmine (Karina testa) c’est d’autant plus dur que c’est son frère qui est en train de se vider de son sang sous son regard impuissant. Il n’y a plus 36 solutions, nos potes doivent fuir et se dirigent vers la Hollande mais font une halte dans une drôle d’auberge.

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    Premier film de Xavier Gens (Hitman) ; Frontière(s) est le slash-movie à la française qui s’accompagne évidemment de son hectolitre d’hémoglobine. Niveau scénario, on s’embringue dans du grand classique avec un groupe de jeunes qui vont faire les frais d’une famille nazie dont la barbarie est héréditaire. A vouloir rendre le film dynamique, on a parfois des scènes visuellement saturées ce qui gache un peu le plaisir. L’originalité n’est pas le point fort du film et s’il fallait en trouver un c’est qu’il redynamise un peu le cinéma français un peu à la manière de Kim Chapiron avec Sheitan et surtout qu’il popularise un peu plus le genre.

  • The devil’s chair

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    C’était il y a 4 ans, Sammy  & Nick (Polly Brown & Andrew Howard) s’étaient aventurés dans un immeuble laissé à l’abandon, un ancien hôpital psychiatrique. Tout s’est passé si vite, Sammy s’est installé sur cette chaise et soudain elle fut sauvagement mutilée avant de la faire disparaitre. Retour au présent où le Professeur Willard (David Gant) de l’université de Cambridge souhaite prendre en charge la mise en liberté de  Nick et l’accompagner sur les lieux du crime en compagnie de son équipe. En réalité, le professeur veut profiter de cette occasion pour écrire un livre mais il ignore ce qu’il vient de faire !

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    Attention, voilà un film qu’il faut absolument voir jusqu’à la fin pour pouvoir réellement l’apprécier. Cela est d’autant plus à préciser que vous serez vite tentés de zapper The devil’s chair tant la première heure est ennuyeuse voire grotesque. Mais c’est là que l’histoire prend tout son intérêt, les dernières scènes vont provoquer un électrochoc ou du moins créer une certaine surprise. Quel dommage que cela n’ait pas été mieux amené car cela aurait permis d’en faire un grand film en attendant c’est une découverte que je vous conseille vivement.

  • D-War - La guerre des dragons

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    Selon une légende coréenne, tous les 500 ans nait une femme capable d’éveiller le dragon le plus majestueux du monde appelé Imoogi. Retour au présent avec notre pote Ethan Kendrick (Jason Behr), journaliste qui enquête actuellement sur un drôle d’évènement où il se retrouve nez à nez avec quelque chose qui lui semble familier. Il se souvient du jour où on lui a raconté cette vieille légende et confié cette amulette avec une mission : chercher la jeune fille à la marque de dragon, le Yah Yi Joo. Cette fille c’est Sarah Daniels (Amanda Brooks) et il va devoir absolument la retrouver car c’est le destin du monde qui en dépend.

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    Un film qui aurait mérité une sortie dans les salles obscures ne serait-ce que pour mieux profiter des effets spéciaux qui parsèment l’histoire. Justement, au niveau du scénario, on s’est un peu compliqué la tache avec ses vieilles légendes et un peu plus de clarté aurait permis à D-War – La guerre des dragons d’être plus abordable aux spectateurs. On se retrouve donc avec un film d’action avec des scènes de combats bien impressionnants mais à coté de ça, c’est un peu le vide au niveau de l’intrigue. Le cinéma sud-coréen est en pleine expansion et veut rattraper les blockbusters d’Hollywood mais une farandole d’effets spéciaux ne suffisent pas à faire le succès d’un film.

  • Walk Hard : The Dewey Cox Story

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    L’enfance de notre pote Dewey Cox (Conner Rayburn/John C. Reilley) est un vrai drame. Tout a débuté lorsqu’il jouait avec son frère dans la grange et qu’il l’a accidentellement découpé en deux. Le médecin n’ayant pas réussi à recoller les morceaux, Dewey a du vivre avec cette mort sur la conscience et en plus de cela, son père le tient pour responsable. C’est alors qu’il a retrouvé du réconfort dans la musique d’abord simple homme de ménage, il monte bientôt sur la scène pour démontrer tout son talent. Alors que personne n’y croyait, Dewey Cox devient l’un des plus grands artistes avec la sortie de son tube Walk Hard qui bat tous les records.

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    Incroyable que ce film n’ait pas eu droit à une sortie au cinéma car voici une excellent comédie estampillée Judd Apatow (40 ans, toujours puceau/En cloque, mode d’emploi). Enfin, une parodie drôlement intelligente qui s’intéresse aux biopics et plus spécifiquement à celui de Johnny Cash dans Walk the line. C’est John C. Reilly qui se métamorphose en un Dewey Cox vraiment hilarant et si vous aviez aimé sa prestation dans Frangins malgré eux, vous allez l’adorer ici. Il faut absolument vous procurez ce film car une comédie bien barrée comme on les aime et on en redemande encore. Walk Hard : The Dewey Cox Story c'est le Coup de cœur Ciné2909 du moment !

  • May

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    Parce qu’elle avait des problèmes de vue durant son enfance, May (Angela Bettis) a toujours été tenue à l’écart par ses camarades. Pour la consoler de cette solitude, sa mère lui avait offert à l’époque une poupée qui deviendra sa confidente et sa pote d’enfance. Les années ont passé et May est aujourd’hui une jeune femme en proie aux premiers émois amoureux. Elle a jeté son dévolu sur Adam (Jeremy Sisto) dont elle ne se lasse pas de contempler les mains mais là où une belle histoire d’amour aurait pu commencer, c’est une toute autre histoire qui va se dérouler.

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    La perfection n’existe pas en ce bas monde tel est le message de ce film justement bien imparfait. C’est lent, c’est triste, c’est May et c’est pas vraiment le genre de film que je vous conseillerais de jeter un œil. Il faut s’accrocher pour suivre les aventures amoureuses de cette jeune femme renfermée et son ascension dans la folie. Seule chose un tant soit peu intéressante, la création de sa nouvelle pote d’enfance mais encore faut-il que vous soyez encore réveillée à ce moment là ! En tout cas, j’espère que cela dissuadera de nombreuses mères d’offrir des poupées à leurs filles de peur de les transformer de psychopathes.

  • See No Evil

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    Quand un groupe de jeunes délinquants se voit proposer une occasion de quitter la prison dans laquelle ils sont enfermés, ils n’hésitent pas une seconde. Ils prennent ainsi la direction d’un vieil hôtel délabré qu’il faut rénover en échange d’une réduction de peine sans savoir que c’est une aventure sanglante qui les attend. La nuit venue, ils explorent les différents étages de cet hôtel mais une menace inconnue fait alors son apparition arrachant les yeux de chacune de ses victimes. C’est un véritable monstre qui vit dans cet hôtel et il part à la recherche de nouvelles proies armé de son crochet.

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    Déjà que les films d’épouvante manquent cruellement d’originalité, voilà qu’en plus la fédération de catch WWE se lance elle aussi dans le cinéma. Mettant en vedette le monstre Kane (de son vrai nom Glen Jacobs), See No Evil n’apporte rien de plus que ses prédécesseurs et attirera avant tout les amateurs de ce sport si noble. Accompagné de son lot habituel de jeunes acteurs prêts à se faire trucider, les producteurs n’ont vraiment pris aucuns risques. On peut quand même relever quelques scènes susceptibles de heurter la sensibilité des plus jeunes mais face à certains films, cette violence parait presque dérisoire. A réserver aux amateurs de catch !