Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Marmaduke

    aff.jpg

    C'est une opportunité qui ne se présentera qu'une fois pour Phil (Lee Pace) et la famille Winslow; ils laissent derrière eux le Kansas pour la Californie. Une nouvelle vie commence donc pour eux mais aussi pour leur chien Marmaduke qui va découvrir les joies du parc canin où il ne tarde pas à se trouver de nouveaux potes d'enfance. Le seul souci c'est que son arrivée ne plait pas à tout le monde et notamment Bosco, le chef des chiens de race et accessoirement le copain de la belle Jezebel. Comment Marmaduke pourra t-il s'imposer face à lui ? C'est tout simple, il va simplement le ridiculiser lors d'une compétition de surf et devient alors le toutou le plus cool du parc mais son nouveau comportement commence à en agacer certains.

    à&.jpg

    Si je vous dis Marmaduke, vous me demanderez certainement qui c'est ? Héros méconnu sur notre continent, il est plus populaire aux Etats-Unis où il est né du crayon de Brad Anderson en 1954. Si l'adaptation cinématographique aurait pu permettre à ce personnage d'acquérir un peu plus de notoriété, il aurait tout de même fallu ne pas pondre une comédie aussi affligeante. Un chien qui parle avec ses congénères et qui fait du break-dance ne suffit pas pour nous faire rire et quand l'inspiration manque, il suffit de lui faire jouer les pétomanes. Plus consternant que drôle, les jeunes enfants lui accorderont certainement plus de crédit mais pour les vrais spectateurs, repérez vite la sortie de la salle !

     

    Il faut le voir pour : Ne plus laisser votre chien monter dans votre lit !

  • Tell tale

    aff.jpg

    Il y a 5 mois, lorsque notre pote Terry (Josh Lucas) a eu la transplantation de son nouveau cœur, il se disait qu’une autre vie allait commencer pour lui et sa fille Angela (Beatrice Miller). Cette dernière souffre également d’une maladie rare et est suivie avec beaucoup d’attention par le docteur Elizabeth Clemson (Lena Headey). Jusqu’à présent, Terry se sentait bien mais ces derniers temps il est pris de malaises accompagnés de visions qu’il n’explique pas. Il va alors comprendre que tous ces symptômes sont liés à son nouveau cœur, l’organe a été prélevé auprès d’un certain Vieillard qui a été sauvagement assassiné.

    01.jpg

    L’histoire nous rappelle un film comme The eye à la différence qu’ici on a préféré se tourner vers le genre thriller au lieu de l’épouvante. Le résultat n’est pas forcément bien meilleur, Tell tale se laisse voir il n’y aucun doute là-dessus malheureusement, il ne possède aucun atout valable pour tracer sa route au cinéma. Que ce soit au niveau de l’intrigue, de l’interprétation ou bien encore le rythme du film ; rien ne le fait émerger de l’océan de médiocrité. A voir puis à oublier ou alors à oublier tout de suite !

     

    Il faut le voir pour : Ne pas vous faire implanter n’importe quel cœur !

  • Cleveland contre Wall street

    aff1.jpg

    Le quartier Est de Cleveland, Ohio connait une véritable crise. Chaque semaine qui passe, des maisons sont saisies et des familles sont expulsées ruinées par les nombreux emprunts qu’ils ont contractés et notamment les célèbres subprimes. Les victimes se sont réunies pour porter cette affaire en justice car pour elles, les responsables sont les banques qui règnent à Wall Street. L’avocat Josh Cohen est devenu l’avocat des parties civiles et il est chargé d’attaquer 21 banques mais jusqu’à présent aucun procès ne s’est ouvert. Avec la collaboration du réalisateur Jean-Stéphane Bron, ils vont organiser le procès qu’ils attendent avec les véritables acteurs de cette affaire en espérant qu’un jour la justice américaine se réveille.

    02.jpg

    Cleveland contre Wall street n’est pas à proprement parler un documentaire puisque le procès auquel il s’intéresse est en réalité une simulation d’un procès attendu. On nous plonge dans la détresse de nombreuses familles de Cleveland ruinées par la fameuse crise et qui cherchent maintenant à faire payer les vrais coupables : la machine financière de Wall Street. D’un coté, les victimes s’estiment lésés et trompés par les grosses banques d’affaires qui de leur coté réfutent toutes responsabilités. C’est donc un jeu de ping-pong qui s’instaure entre les 2 parties mais sans aboutissement si ce n’est de voir un jour ce procès avoir réellement lieu dans la justice américaine. Intéressant notamment pour les spectateurs qui veulent un cours de rattrapage pour comprendre le marasme économique dans lequel sont plongées certaines régions américaines.

     

    Il faut le voir pour : Réfléchir à 2 fois avant de prendre un nouveau crédit.

  • D’amour et d’eau fraiche

    aff.jpg

    A 23 ans, Julie Bataille (Anaïs Demoustier) cherche une certaine stabilité dans sa vie. Pour le moment, elle a trouvé un CDD dans une boite de communication grâce aux relations de son grand frère mais ce travail est loin de répondre à ses attentes. Coté cœur, ce n’est guère plus réjouissant, la jeune femme accumule les aventures sans lendemain et cette situation instable n’est pas sans inquiéter son entourage. Au cours d’un entretien pour un nouveau job, elle fait la connaissance de Ben (Pio Marmaï) un soi-disant comédien qui lui aussi se cherche un peu. Dès lors, ils ne se quittent plus et lors d’un voyage, Julie découvre la vérité au sujet de son compagnon.

    01.jpg

    Itinéraire d’une jeune femme un peu paumée aussi bien du point de vue sentimental - elle enchaine les aventures sans lendemain - que professionnel - elle galère pour trouver un boulot qui la passionne. Le portrait de Julie Bataille est le reflet d’une génération qui remet en cause le système dans lequel ils évoluent sans en comprendre forcément tous les rouages. Anaïs Demoustier & Pio Marmaï forment un joli couple malgré tout leur complicité ne saute pas aux yeux ce qui handicape pas mal D’amour et d’eau fraiche, un film au final assez léger et sans grandes prétentions.

     

    Il faut le voir pour : Se demander si ça vaut le coup d’avoir un diplôme à Bac + 5 …

  • Sexy Dance 3 - The battle

    aff.jpg

    Moose (Adam G. Sevani) a décidé d'être sérieux et il a promis à ses parents qu'il arrêterait la danse pour mieux se consacrer à ses études. Il intègre donc l'université avec sa pote d'enfance Camille (Alyson Stoner) mais il n'a pas encore franchi les portes qu'il est déjà parti faire étalage de ses talents au cours d'une battle. Une prestation qui n'est pas passé inaperçu aux yeux de Luke (Rick Malambri) qui voit en lui un nouveau membre de son crew les Pirates. Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, la belle et non moins talentueuse Natalie (Sharni Vinson) fait également son apparition et toute la bande est fin prête à participer au grand tournoi du World Jam.

    01.jpg

    Crew, battle, jam ; si ces termes barbares ne vous inspirent rien alors vous êtes définitivement dépassés par la mode de ces films de danse hip-hop. On reprend donc une recette que l'on connait par cœur ; une bande de potes d'enfance réunis par l'amour de la danse, une romance tumultueuse et un obstacle qui apparait comme par miracle avant le grand final. Sexy Dance 3 - The battle n'invente donc rien par contre les chorégraphies sont de toute beauté intégrant notamment des jeux de lumière qui font leur effet. Cinématiquement parlant, c'est un film sans grande valeur mais coté spectacle the show must go on !

     

    Il faut le voir pour : Créer votre propre poignée de mains pour rester dans le coup !

     

    En savoir plus sur Sexy Dance ?

    En savoir plus sur Sexy Dance 2 ?

    En savoir plus sur Sexy Dance 4 - Miami Heat ?

    En savoir plus sur Sexy Dance 5 - All in Vegas ?