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saida jawad

  • La conquête

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    Le 6 Mai 2007, La Vème république française accueille son 6ème président en la personne de Nicolas Sarkozy (Denis Podalydès). Un aboutissement pour un homme qui a dédié l’ensemble de sa carrière politique pour atteindre cet objectif même si cela s’est fait aux dépens de sa vie personnelle. La course à l’Elysée a commencé lors du 2nd mandat de Jacques Chirac (Bernard Le Coq), Sarkozy est nommé Ministre de l’intérieur et va le faire savoir aux français. Il multiplie ses apparitions, n’hésite pas à créer des polémiques bref il fait l’actualité pour mieux préparer les présidentielles. Alors qu’il s’impose progressivement dans le paysage politique et à l’approche des élections, sa relation avec sa femme Cécilia (Florence Pernel) s’en trouve bouleversée car elle a un autre homme dans sa vie.

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    Déjà que je trouve ridicule l’exposition médiatique qui entoure nos politiciens, voilà que Sarkozy envahit également le grand écran. Impossible de ne pas évoquer le casting et l’impressionnant mimétisme entre les comédiens et leurs modèles ; de Sarkozy à Chirac en passant par Villepin, l’illusion est trompeuse ! Le film de Xavier Durringer revient ainsi sur la course aux présidentielles de Sarkozy avec son lot de manipulations médiatiques, règlements de comptes et de désillusions sentimentales hélas l’histoire reste bien plate notamment dans son dénouement interminable. Construit à partir de toutes les rumeurs, les faits et les déclarations tapageuses qui ont nourri l’actualité de la classe politique, La conquête mérite juste le coup d’œil pour son interprétation.

     

    Il faut le voir pour : Vous convaincre d’aller voter en 2012 … c’est pas gagné !

  • Tous les soleils

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    Alessandro (Stefano Accorsi) est actuellement dans une situation dramatique ; sa fille Irina (Lisa Cipriani) est en pleine crise d’adolescence ! Son dernier fait d’armes est d’avoir balancé une brique sur des CRS lors d’une manifestation de soutien pour le Tibet. Il faut dire qu’elle est bien encouragée par son oncle Crampone (Neri Marcoré) qui vit avec eux et qui refuse de quitter l’appartement tant que Silvio Berlusconi ne se sera pas retiré de la vie politique italienne. Bref, Alessandro en voit de toutes les couleurs mais parfois il a souvent le moral en berne quand il repense à sa femme disparue. Il n’a pas encore su tourner la page mais Irina a bien l’intention de l’aider à faire de nouvelles rencontres … à son insu.

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    Dans la mouvance des Feel-good movies, le dernier film de Philippe Claudel donnera sans aucun doute le sourire à de nombreux spectateurs. En plein cœur de Strasbourg, on est invité dans le quotidien d’une famille monoparentale composée d’un père qui n’a pas réussi à faire son deuil, une ado qui réclame plus de libertés et un oncle délicieusement extravagant. Ce dernier incarné par Neri Marcoré insuffle une vraie brise de fraicheur jusqu’à voler la vedette à son compatriote Stefano Accorsi. Drôle et émouvant, Tous les soleils est un film qui communique de la bonne humeur et c’est à consommer sans modération !

     

    Il faut le voir pour : Quitter votre partenaire si il ou elle ne boit pas de vin, votre relation est vouée à l’échec !

  • Rose & Noir

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    Si vous êtes à la recherche de la mode tendance XVIème siècle, un seul nom vous viendra à l’esprit : Pic Saint Loup (Gérard Jugnot). Couturier de génie, il a enchanté les yeux du roi Henri III (Arthur Jugnot) qui lui a confié une mission de la plus haute importance : fabriquer une robe pour le mariage de Margarita & Frédéric (Aixa Villagran & Raphaël Boshart). Direction Séville mais avant tout, le créateur doit convaincre Flocon (Assaad Bouab) de l’accompagner car ce que tout le monde ignore c’est que c’est lui qui dessinait les robes Saint Loup durant ces dernières années.

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    Oubliez les Karl Lagerfeld & Paco Rabane ; faites plutôt place à Pic Saint-Loup ! Un personnage excentrique du 16ème siècle habillé de la tête au pied de rose bonbon incarné par Gérard Jugnot qui signe également la réalisation. Vexé de n’avoir pu adapter les aventures du petit gaulois (comprenez Astérix bien sur), il s’est lancé dans un film historique très fantaisiste un peu façon Marie-Antoinette. Hélas pour le spectateur, le résultat est beaucoup moins probant pour cette comédie qui patine et au ressort comique hasardeux. Rose & Noir déçoit par la platitude de son scénario et ne parvient à aucun moment à nous plonger dans l’univers baroque de son héros.

     

    Il faut le voir pour : Mettre un peu de rose dans votre garde-robe.