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dayo okeniyi

  • Terminator Genisys

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    En 1997, Skynet a changé la face du monde. A partir de cette date, les machines ont pris progressivement le pouvoir réduisant l’humanité à l’esclavage. Nous sommes en 2029, une résistance s’est organisée sous l’impulsion de John Connor (Jason Clarke) et c’est d’ailleurs grâce à lui que notre pote Kyle Reese (Jai Courtney) est encore vivant aujourd’hui. Leur combat contre Skynet est proche du dénouement mais ils découvrent à ce moment-là qu’une machine a été envoyée dans le passé. Le but est d’empêcher la naissance de John Connor et pour cela ils vont s’en prendre à sa mère Sarah (Emilia Clarke). Kyle va à son tour voyager dans le temps et revenir en 1984 mais au moment où il part John est soudainement attaqué.

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    Il nous l’avait dit et donc He’s back !! Après une petite parenthèse plutôt réussie en compagnie de Christian Bale et de Sam Worthington, voilà donc que notre pote Arnold Schwarzenegger repointe le bout de son nez de T-800 pour la suite ou plutôt de la saga. Si on retrouve des noms que l’on connaît par cœur, les visages ont changé place donc à Emilia Clarke, Jason Clarke & Jai Courtney pour tenter de relancer la machine. Si l’action est au rendez-vous, ce Terminator Genisys ne se montre pas non plus véritablement éblouissant (ça aurait été sympa de voir un peu plus Byung-Hun Lee !) et ne comble pas les attentes qu'il a suscité. D'autres aventures sont à prévoir mais on espère quand même qu'elles se montreront plus convaincantes au risque de détruire un mythe !

     

    Il faut le voir pour : Essayer de ne pas vous forcer à sourire parce que ça se remarque quand même …

     

    En savoir plus sur Terminator Renaissance ?

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2015 0 commentaire
  • Un amour sans fin

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    Cela fait 4 ans qu’il n’a d’yeux que pour la belle Jade (Gabriella Wilde), une jeune fille qui s’est renfermée sur elle-même depuis la disparition tragique de son frère. Notre pote David (Alex Pettyfer) va avoir l’occasion de lui avouer ses sentiments puisqu’elle l’a invité à une fête afin de célébrer l’obtention de leur diplôme. C’est un couple qui est en train de se former mais cela n’est pas du gout de Hugh Butterfield (Bruce Greenwood), le père de la jeune fille qui va le tenir à l’œil. Pourtant à ses cotés, Jade retrouve le sourire comme si elle vivait l’adolescence qu’elle n’a finalement pas eu au point qu’elle décide de repousser son stage de médecine ce qui est loin de ravir Hugh.

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    Gabriella Wilde & Alex Pettyfer sont jeunes, sont beaux, ils s’aiment et vont pouvoir avoir beaucoup d’enfants ; tout ça risquait de constituer un scénario un peu mince alors on va pimenter les choses. Il n’y a qu’à mettre un père récalcitrant et manipulateur mais qui a aussi souffert de son coté pour ne pas trop le diaboliser et voilà comment s’est monté Un amour sans fin. Pourtant au départ, j’avais envie d’y croire à cette romance mais très vite on s’aperçoit que ce film de la réalisatrice Shana Feste (qui nous avait offert le pas si mal Country strong) vogue sur des flots de niaiserie. En fait, on se croirait dans un téléfilm pour adolescent et cette candeur se montre, à notre grand malheur, elle aussi sans fin !

     

    Il faut le voir pour : Toujours garder de bons rapports avec votre beau-père !

    Lien permanent Catégories : L'avant-première impression, Premières Impressions 2014 0 commentaire