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alejandro gonzález inárritu

  • The revenant

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    L’Amérique au XIXème siècle. Un groupe d’hommes vient de subir une terrible attaque menée par des indiens et les pertes sont nombreuses. Seule une dizaine de survivants parvient à prendre la fuite avec l’aide précieuse d’Hugh Glass (Leonardo DiCaprio) et de son fils Hawk (Forrest Goodluck) qui leur servent de guides. Après avoir quitté la rivière pour semer leurs poursuivants, ils s’engouffrent dans la dense forêt pour une longue marche mais un terrible accident va venir tout bouleverser. Parti en éclaireur, Glass croise le chemin d’un grizzly qui l’attaque soudainement. Une confrontation terrible à laquelle il réussit miraculeusement à survivre mais sa vie semble ne tenir qu’à un fil et le groupe est loin d’être tiré d’affaire.

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    Annoncé comme l’un des évènements cinématographiques de 2016, The revenant a tenu ses promesses en consacrant enfin Leonardo DiCaprio. Un environnement hostile, une lutte dantesque contre un grizzly (et je ne parle pas ici de Tom Hardy) ou encore le simple combat pour sa survie avec tout ça l’Oscar du meilleur acteur était une juste récompense. Une performance qui est en plus de ça transcendée par la réalisation d’Alejandro González Iñárritu (qui au passage décroche aussi son 2nd Oscar du meilleur réalisateur consécutif après Birdman) qui est simplement magistrale. Bien calé dans son fauteuil, on se retrouve totalement immergé dans le cadre époustouflant offert par le film et les frissons vont jusqu’à traverser l’écran. On appelle ça un incontournable du 7ème art !

     

     

    Il faut le voir pour : Eviter de provoquer un grizzly à la baston !

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2016 0 commentaire
  • Birdman

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    Son avenir se joue dans les prochains jours, notre pote Riggan Thomson (Michael Keaton) a décidé d'adapter Raymond Carver à Broadway, Oui vous avez bien lu, l'interprète culte du célèbre super-héros Birdman monte sur les planches pour relancer sa carrière mais c'est loin d’être évident. Alors que la grande première se rapproche à grands pas, l'un de ses interprètes principaux se retrouve hors-course après avoir reçu un projecteur sur la tête, ce qui n'est pas forcément une grande perte. Il sera vite remplacé par Mike Shiner (Edward Norton), comédien talentueux et populaire mais aussi très imprévisible !

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    Non ce film au titre trompeur n'est pas là pour concurrencer les blockbusters de chez Marvel & DC, bien au contraire ! Déjà, on saluera le retour au premier plan de Michael Keaton, le Batman de la saga de Burton dans un rôle qui semble écrit pour lui. La réalisation du mexicain Alejandro González Iñárritu va elle aussi vous interpeller car Birdman est en fait constitué d'un plan séquence. Si on ne peut que saluer la performance des acteurs (avec un sacré casting) dans cet exercice particulier, pour le spectateur ça reste tout de même assez éprouvant lorsque cela s'étend sur 2H. Un film qui vous entraîne malgré tout irrémédiablement dans sa douce folie.

     

    Il faut le voir pour : Essayer d'aller voir autre chose que les films de super-héros au cinéma !

    Lien permanent Catégories : L'avant-première impression, Premières Impressions 2015 0 commentaire
  • Biutiful

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    Huxbal (Javier Bardem) vit une période difficile ; il s’est séparé de sa femme Marambra (Maricel Alvarez) et élève donc seul ses 2 enfants. Pour gagner sa vie, il travaille au noir en servant notamment d’intermédiaire entre les chinois fabriquant de faux sacs à main et les africains qui se chargent de les écouler. Depuis quelques temps, il souffre et il s’est enfin décidé à se faire examiner par un médecin malheureusement pour lui les résultats sont alarmant. On lui a décelé un cancer qui, même traité par chimiothérapie, ne pourra être résorbé ; il ne lui reste donc  plus que quelques mois à vivre.

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    Biutiful, un titre chargé de symbolisme quand on se retrouve pendant plus de 2 heures confronté à la misère à laquelle font face ces personnages. La récompense du Prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 2010 décerné à Javier Bardem est méritée à juste titre quand on voit comment il porte littéralement le film. Alejandro González Inárritu délivre le portrait sans complaisances d’un homme qui sent la vie lui échapper dans le cœur de Barcelone, bien loin de son image de capitale de la fête européenne. Un film à l’histoire on ne peut plus simple mais qui recèle en lui une grande force soulignée par la performance de Bardem, une raison suffisante le voir.

     

    Il faut le voir pour : Manger vos glaces avec les doigts, ce sera bien meilleur !

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2010 0 commentaire