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  • Les petits flocons

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    Parce que notre pote Wanda (Joséphine De Meaux) garde de merveilleux souvenirs de ses vacances passées aux sports d’hiver, elle souhaitait que ses enfants Céleste & Adam (Adèle Gillain & Alix Cavoille) en profitent aussi. C’est donc avec son mari Thomas (Grégoire Ludig) qu’ils les ont emmené sur les pistes de ski mais un autre invité va se joindre à eux. Il s’agit de Sami (Gustave Kervern), un ancien détenu à qui Wanda avait l’habitude de rendre visite lorsqu’il était encore incarcéré à Fleury ! Cela ne rassure pas vraiment Thomas mais ce qui inquiète davantage Wanda, c’est le comportement de Céleste qui semble atteinte du syndrome du moniteur de ski (mais ça n’a rien de sexuel rassurez-vous !).

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    On la connaît à travers des seconds rôles (notamment dans le désormais classique Nos jours heureux) et notre pote Joséphine De Meaux s’émancipe avec cette première réalisation. Si on sent sincèrement qu’elle est animée par de merveilleux souvenirs, il faut malgré tout reconnaître que l'intérêt pour Les petits flocons fond comme neige au soleil. Les seules choses qu’on retiendra de ce film c’est la présence d’un invité qui offrira l’unique sourire aux spectateurs et la performance de la petite Adèle Gillain. Sélectionnée à l’issue d’un casting sauvage , elle est le léger rayon de soleil de cette comédie morose qui a toutes les chances de vous laisser de glace.



    Il faut le voir pour : Choisir une monitrice et non un moniteur de ski pour votre fille !

  • L’incroyable histoire du facteur Cheval

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    Joseph Cheval (Jacques Gamblin) est un homme très singulier qui a bien du mal à laisser s’exprimer ses émotions. Il a eu le malheur de perdre sa femme et à cause de cela son fils Cyrille (Louka Petit Taborelli) va être confié à de la famille proche car son métier de facteur ne lui permet pas de l’élever. Au cours d’une de ses tournées, Joseph va faire la rencontre de Philomène (Laetitia Casta) et avec le temps une relation intime va se nouer. De leur amour va naître une fille du nom d’Alice (Zélie Rixhon) pour laquelle le facteur va soudainement vouloir construire un palais. Ce projet insensé il l’a eu après une chute où il est tombé sur une roche qui devient en quelque sorte la première pierre à sa future édifice.

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    Classé parmi les monuments historiques depuis 1969, le Palais idéal est une oeuvre unique en son genre de par son apparence et par l’histoire de son créateur. Personnage à la fois discret et original, il est bien difficile de ne pas s’attacher à Joseph Cheval qui trouve en Jacques Gamblin un parfait interprète . Pour son troisième long-métrage, le réalisateur Nils Tavernier multiplie les ellipses pour retracer près de 30 années de travail au cours desquels notre héros n’aura pas été épargné par les malheurs de la vie. S’il ne brille pas par son originalité, le titre L’incroyable histoire du facteur Cheval résume bien le destin qu’a eu ce facteur pas comme les autres. Un film qui permet autant de découvrir cet homme que de perpétuer sa mémoire.


    Il faut le voir pour : Vous retrousser les manches et construire un palais pour votre fille !

  • Bienvenue à Marwen

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    Pour prendre de la distance avec son compagnon, notre pote Nicol (Leslie Mann) a emménagé dans une nouvelle maison devenant ainsi la voisine de Mark Hogancamp (Steve Carell). Ce dernier ne passe pas inaperçu puisque dans son jardin se trouve la reconstitution d’un village belge imaginaire de nom de Marwen. A l’aide des poupées qu’il traite soigneusement, il vit des aventures incroyables en ce lieu où il replonge en pleine Seconde Guerre Mondiale. Mark fait tout pour rendre les scènes les plus réalistes possibles au point de produire des clichés qui vont prochainement faire l’objet d’une exposition à New York. A l’origine de cette activité, il y a pourtant un fait-divers malheureux puisqu’il est devenu amnésique après une violente agression.

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    Parce que c’est Robert Zemeckis derrière la caméra, parce que son héros est un homme qui respire la bonté et aussi parce qu’ils ne se sont pas foulé pour l’affiche ; on s’est dit qu’on tenait peut-être un nouveau Forrest Gump. Il faut savoir que l'histoire de Mark Hogancamp a déjà été contée à travers le documentaire Marwencol dont s’est inspiré le réalisateur. Rien à dire sur Steve Carell qui est investi à 100% dans son rôle mais cela est balayé par des scènes d’animation qui pullulent dans le film et qui finissent par reléguer la tragédie vécue par notre héros au second plan. Il y a donc un véritable déséquilibre au point que Bienvenue à Marwen semble davantage être un film d’animation qu’autre chose et là l’émotion n’est vraiment pas au rendez-vous !



    Il faut le voir pour : Laisser vos enfants jouer à la poupée dans le jardin !