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  • Soie

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    Dans la commune de Lavilledieu dans les années 1860. Poussé par son père, Hervé Joncour (Michael Pitt) s’est engagé dans l’armée mais il ne pense qu’à une chose ; retrouver sa promise Hélène (Kieira Knigthley). C’est au moment où un entrepreneur du nom de Baldabiou (Alfred Molina) qui a décidé de relancer la production de soie que la vie d’Hervé va changer. Il devient ainsi l’homme de confiance de Baldabiou, chargé en outre de partir à la recherche de vers à soie tout d’abord en Afrique puis au fin fond du monde dans les montagnes du Japon. Un voyage qui n’est pas sans risques et alors qu’il découvre une toute autre civilisation, il fait également la rencontre d’une autre femme qui restera gravée dans sa mémoire.

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    On dit de la soie qu’elle est une matière noble, délicate et le réalisateur François Girard semblait bien décidé à nous retranscrire cette sensualité à l’écran. On se retrouve donc devant de longues scènes très lentes qui nous bercent tellement bien qu’elles finissent par nous endormir. Adaptation du roman d’Alessandro Baricco, Soie n’arrive jamais à nous passionner la faute également à un Michael Pitt pas très convaincant en amoureux indécis reste alors quelques belles images pour faire passer le temps. Franchement ennuyeux, c’est un film que vous pouvez d’ores et déjà oublié !

     

    Il faut le voir pour : Se réjouir de voyager plus facilement au Japon aujourd’hui !

  • Marching band

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    Toute l’Amérique retient son souffle car l’histoire est en marche. Dans quelques mois, Barack Obama pourrait devenir le 44ème président des États-Unis et surtout le premier afro-américain à briguer cette fonction. Cet évènement, nous allons le vivre au travers de 2 groupes, 2 marching bands. Il s’agit de fanfares composées d’étudiants qui assurent un spectacle musical en relation avec toutes les activités extrascolaires de leur école. Direction le sud des USA et plus précisément en Virginie où nous allons suivre les élections américaines au cœurs de l’University of Virginia et la Virginia State University.

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    L’arrivée de Barack Obama au pouvoir a été précédée d’une immense vague d’espoir qui a eu une résonnance toute particulière auprès du peuple afro-américain. Cet engouement on la redécouvre par le biais de témoignages de différents étudiants qui ont tous pour point commun de faire parti d’un Marching band. C’est une première pour Claude Miller qui s’essaye au documentaire, un projet intéressant mais qui manque clairement de caractère pour s’affirmer. On y évoque un peu trop légèrement l’aspect Marching Band pour se concentrer surtout sur l’arrivée d’Obama au pouvoir et son retentissement auprès des étudiants afro-américains. Pas mal mais pas vraiment le documentaire auquel on s’attendait vu son titre.

    Il faut le voir pour : Demander un autocollant la prochaine fois que vous irez voter !

  • Une arnaque presque parfaite

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    Stephen & Bloom (Mark Ruffalo & Adrien Brody) sont 2 frères inséparables, ils ont été accueillis au sein de nombreuses familles mais n’ont jamais pu trouver leur bonheur. Adolescents, ils ont trouvé leur vocation : monter des arnaques comme vous n’en avez encore jamais vu. Suivant scrupuleusement un plan défini à l’avance et pensé dans les moindres détails, ils obtiennent toujours ce qu’ils veulent. Les années passent et Bloom commence à se lasser de cette vie, marre d’être perpétuellement dans la peau d’un personnage et souhaiterait avoir une vraie existence. Il décide de raccrocher mais 3 mois plus tard, son frère le convainc sans trop de difficultés à faire une ultime arnaque. Ils ont déjà trouvé leur proie : Pénélope Stamp (Rachel Weisz), une jeune femme richissime.

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    S’il y a bien de l’arnaque dans l’air, c’est peut-être en allant voir ce film et espérer passer un bon moment. Tantôt surprenant avec le personnage de Bang Bang ou bien encore avec les talents cachés de Pénélope, tantôt ennuyeux ; au final on ne sait pas trop sur quel pied danser. En tant que spectateur on est censé se retrouver impliqué dans l’ultime arnaque des frères Bloom mais on n’a jamais l’impression de faire parti du jeu, d’être manipulé par le scénario. Potentiellement intéressant, Une arnaque presque parfaite est franchement décevant car pas du tout passionnant, bref passez votre tour !

    Il faut le voir pour : Faire comme Pénélope et collectionner les hobbies.

  • Bratz : Le film

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    C’est la grande rentrée au lycée pour Sasha, Cloe, Yasmin & Jade (Logan Browning, Skyler Shaye, Nathalia Ramos & Janel Parrish), 4 potes d’enfance qui se sont jurés de ne jamais se séparer. Hélas les choses changent rapidement puisqu’au lycée, chacune d’entre elle a des centres intérêts différents et elles finissent par rejoindre des clans qui leur correspondent. Deux ans plus tard, l’amitié indéfectible qui semblait les lier n’est plus qu’un lointain souvenir à tel point qu’elles ne s’adressent même plus la parole. Il faut que les choses changent et pour cela il faut mettre fin à cette politique de groupes qui régit le lycée ; leur cible se nomme Meredith (Chelsea Staub) autrement dit la fille du proviseur.

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    Les Bratz je les connais surtout de nom, ce sont des poupées entrées en concurrence avec la blonde Barbie et voilà que le marketing les ont dirigées sur le terrain du cinéma après avoir pénétré le monde de la télévision. Réputées pour leur superficialité, on pourrait en dire autant de cette adaptation live qui n’a d’intérêt que pour les fans les plus extrêmes. Comme tout film destinées aux ados ; on retrouve des thèmes qui leur sont chers à savoir la mode, les amours, l’amitié et la fête. Bref Bratz : Le film est interdit aux plus de 12 ans et aux mecs !

  • Joueuse

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    C’est l’été sur l’ile de beauté et comme chaque matin, Hélène (Sandrine Bonnaire) se lève pour aller travailler. Elle est femme de ménage dans un hôtel et alors qu’elle nettoyait une chambre, elle s’est laissé subjuguer par ce couple qui disputait une partie d’échecs. Jamais elle n’oubliera cette étrange sensualité qui se dégageait de cette femme et depuis Hélène s’est mis en tête d’apprendre les échecs. Au départ, elle jouait seule puis elle a finit par trouver un professeur et surtout un compagnon de jeu, le Dr Kröger (Kevin Kline) chez qui elle était employé pour faire le ménage. Passant de plus en plus de temps en sa compagnie, les rumeurs ne tardent pas à animer les discussions du village.

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    La réalisatrice Caroline Bottaro n’aura pas eu à chercher bien loin son inspiration pour son premier film puisqu’il s’agit de l’adaptation du roman La joueuse d’échecs dont l’auteure Bertina Heinrichs n’est nulle autre que sa voisine. L’histoire est on ne peut plus simple ; une mère au foyer sans rêves se découvre une passion inopinée pour les échecs et avec toute sa volonté devient une joueuse confirmée. Evidemment, il y a au départ pas mal de moqueries considérant les échecs réservés à une certaine élite. Plutôt captivant au départ Joueuse devient plus convenu par la suite et sur l’échiquier du cinéma, ça restera un pion qu’on pourra toujours sacrifier.

     

    Il faut le voir pour : Proposer à votre femme de ménage de la rétribuer contre des parties d’échecs.

  • Little New-York

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    Parmie Tarzo (Vincent D’Onofrio), ce seul nom suffit à vous faire trembler car si vous l’ignorez encore, il s’agit d’un des plus grands -si ce n’est le plus grand- parrains de la mafia de Staten Island. Evidemment, son empire ne s’est pas construit sans faire couler le sang et en la matière, il s’est construit une solide réputation. Déjà très puissant, il veut que son nom entre dans la légende du crime organisé et sa dernière ambition est de conquérir entièrement Staten Island. Comment alors Sully (Ethan Hawke), un  vidangeur de fosses sceptiques et Jasper (Seymour Cassel), un boucher sourd et muet vont se retrouver impliqué dans son histoire ?

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    Plutôt que de nous pondre un énième film de gangsters pour sa première réalisation, James De Monaco a eu la bonne idée d’y intégrer le concept du film choral. C’est ainsi à travers 3 personnages complètement différents mais qui interagissent dans les histoires de chacun que se construit le scénario de Little New-York. Pour le spectateur venu voir une nouvelle version du parrain, c’est la douche froide car le mafieux se mue transforme en militant écolo et ce sont ensuite un nettoyeur de fosses sceptiques et un boucher qui squattent l’écran. Détailler le fonctionnement de la mafia de Staten Island n’aurait pas été du luxe mais ça reste toutefois un film plutôt sympa.

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais toucher à la maman d’un mafieux, la famille c’est sacré !

  • Kill Buljo

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    Ce devait être le plus beau jour de sa vie, celui où notre pote Jompa Tormann (Stig Frode Henriksen) fêtait ses fiançailles mais cette célébration va se terminer dans un bain de sang. Sans prévenir, 4 hommes pénètrent dans la salle et massacrent tout le monde, même les animaux ne sont pas épargnés c’est vous dire la sauvagerie de cette attaque ! Jompa lui est laissé pour mort, malgré tout ce qu’il a pris dans la gueule, il est tombé dans le coma et quand il se réveille il n’a plus qu’une seule idée en tête : la vengeance. Tampa Buljo (Martin Hykkerud), c’est lui qui a ordonné cette exécution et il est désormais l’homme à abattre.

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    Parodie annoncée du chef d’œuvre de Tarantino, ce film risque de faire très mal aux fans de l’œuvre original tant Kill Buljo est exaspérant. Il ne suffit pas de vouloir caricaturer Kill Bill, encore faut-il en avoir les moyens et surtout des idées qui contribueraient à la réussite d’un tel projet ce qui n’est évidemment pas le cas ici. Le plus souvent on a l’impression de se retrouver devant un film amateur tourné par le premier venu, on ne s’est pas non plus embarrassé au niveau du scénario qui ne relèvera pas l’intérêt de cette soi-disante comédie. Une sortie en DVD qui tente de surfer sur le succès de la saga de Quentin Tarantino, mieux vaut éviter ce piège à cons !