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little new-york

  • Little New-York

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    Parmie Tarzo (Vincent D’Onofrio), ce seul nom suffit à vous faire trembler car si vous l’ignorez encore, il s’agit d’un des plus grands -si ce n’est le plus grand- parrains de la mafia de Staten Island. Evidemment, son empire ne s’est pas construit sans faire couler le sang et en la matière, il s’est construit une solide réputation. Déjà très puissant, il veut que son nom entre dans la légende du crime organisé et sa dernière ambition est de conquérir entièrement Staten Island. Comment alors Sully (Ethan Hawke), un  vidangeur de fosses sceptiques et Jasper (Seymour Cassel), un boucher sourd et muet vont se retrouver impliqué dans son histoire ?

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    Plutôt que de nous pondre un énième film de gangsters pour sa première réalisation, James De Monaco a eu la bonne idée d’y intégrer le concept du film choral. C’est ainsi à travers 3 personnages complètement différents mais qui interagissent dans les histoires de chacun que se construit le scénario de Little New-York. Pour le spectateur venu voir une nouvelle version du parrain, c’est la douche froide car le mafieux se mue transforme en militant écolo et ce sont ensuite un nettoyeur de fosses sceptiques et un boucher qui squattent l’écran. Détailler le fonctionnement de la mafia de Staten Island n’aurait pas été du luxe mais ça reste toutefois un film plutôt sympa.

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais toucher à la maman d’un mafieux, la famille c’est sacré !