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  • Minuscule 2 - Les mandibules du bout du monde

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    L’hiver s’est installé. La vie grouille dans la vallée, la famille de coccinelles cherche à faire ses réserves de nourriture mais elles ne sont les seules dans ce cas. Les fourmis aussi cherchent des provisions mais eux préfèrent viser une épicerie au village. Les choses se passent mal puisqu’au final une petite coccinelle va se retrouver piégée dans un carton qui va s’envoler pour les Caraïbes ! Le père se précipite alors à sa rescousse et réussit à se glisser dans le même avion et effectuer la traversée de l’Atlantique. Lorsqu’ils revoient la lumière du jour, ils découvrent un nouvel environnement et une question se pose : Comment rentrer chez eux ?

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    5 ans après le premier épisode sorti sur grand écran, on a le plaisir de retrouver nos insectes préférées. La formule ne change pas avec un mélange entre des héros en images de synthèse plongés dans des décors en prise de vues réelles. Pour ces nouvelles aventures, on a droit à un peu d’exotisme puisqu’on se retrouve propulsé sous le soleil de la Guadeloupe. C’est l’occasion pour le spectateur de se retrouver face à des crustacés, des chenilles urticantes ou encore des mantes religieuses. Comme son prédécesseur, le film d’animation a un peu de mal à conserver un rythme soutenu sur la durée. Minuscule 2 - Les mandibules du bout du monde reste tout de même un divertissement agréable pour réunir la famille !



    Il faut le voir pour : Vous méfier des chenilles quand vous irez à la plage !

     

    En savoir plus sur Minuscule, la vallée des fourmis perdues ?

  • Pearl

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    C’est un week-end important pour nos potes Léa Pearl (Julia Föry) et son coach Al (Peter Mullan). la jeune femme participe en effet à une compétition de bodybuilding et la concurrence s’annonce féroce. La pression, elle le ressent constamment car Al est toujours sur son dos mais un évènement va venir perturber sa participation au concours. En effet, Pearl va recevoir une visite pour le moins inattendue ; celle de Ben (Arieh Worthalter) qui est accompagné de leur fils Joseph (Vidal Arzoni). Cela faisait plusieurs années qu’elle n’avait pas vu son enfant et son ex-mari est dans l’obligation de le laisser avec sa mère pendant quelques heures. Une situation qui ne l’arrange pas du tout et mieux vaut que cela ne vienne pas jusqu’aux oreilles d’Al.

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    Déjà, le sujet du film est assez atypique puisqu’il s'intéresse à l’univers du bodybuilding, de quoi vous donner quelques complexes physique. Ce sera peut-être une surprise mais derrière cet univers très brut, il y a la réalisatrice Elsa Amiel signant un film bien particulier. Non seulement, l’histoire se déroule en quasi huis-clos dans un hôtel mais cette atmosphère est renforcée à travers la mise en scène envoûtante. Si Pearl n’a pas forcément la carrure pour se rendre indispensable c’est notamment à cause d’un scénario qui manque de consistance. On pourra tout de même saluer la superbe performance du petit Vidal Arzoni. Le jeune comédien est impressionnant de naturel et volerait presque la vedette à l'héroïne du film.



    Il faut le voir pour : Vous remettre à la musculation !

  • Une femme d'exception

    cinéma, film, biopic,  Felicity Jones, Armie Hammer, Justin Theroux, drame, mimi leder

    cinéma, film, biopic,  Felicity Jones, Armie Hammer, Justin Theroux, drame, mimi leder

    Lorsque notre pote Ruth Bader Ginsburg (Felicity Jones) intègre la prestigieuse Université d’Harvard, elle ignore qu’elle est en train d’écrire l’Histoire. Elle fait en effet partie des rares femmes à avoir rejoint une école de Droit jusque là majoritairement masculin. Se faire une place parmi eux n’a pas été facile et elle le constate encore aujourd’hui alors qu’elle cherche à se faire embaucher. Difficile pour Ruth de trouver un cabinet qui sache reconnaître ses compétences mais elle peut compter sur le soutien de son mari Martin (Armie Hammer). Celui-ci est aussi avocat et va la convaincre de s’occuper d’une affaire de fiscalité où un homme serait victime de sexisme. Une affaire qui va lancer sa carrière d’avocate et la mener vers les sommets.

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    Cela fait un peu moins de 10 ans qu’on avait pas revu la réalisatrice Mimi Leder dans les salles et son retour elle le fait avec ce biopic consacré à Ruth Bader Ginsburg. Nommée à la Cour Suprême des États-Unis depuis 1993, elle est réellement Une femme d’exception mais cela n'empêche pas que l’on plaide l’ennui durant ce film ! Le scénario se base en effet sur la première grande affaire qu’a eu à traiter celle qu’on a surnommé Notorious RBG où il est question de fiscalité. Ce n’est pas le sujet le plus excitant n’est-ce pas ? Felicity Jones et son compère Armie Hammer ont beau se montrer sous leur meilleur jour, une certaine monotonie finit par s’installer à l’écran. Les délibérations se font donc interminables jusqu’au verdict final que l’on devine aisément.



    Il faut le voir pour : Demander un dépistage pour le Cancer des testicules

  • Glass

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    On lui a donné de nombreux surnoms mais notre pote David Dunn (Bruce Willis) a une préférence pour le Superviseur ! Ce justicier fait beaucoup parler de lui à Philadelphie et c’est avec l’aide de son fils Joseph (Spencer Treat Clark) qu’il tente de venir en aide à ceux qui en ont besoin. Dernièrement, David s’est mis en tête d'enquêter sur la disparition de 4 jeunes femmes et cela va le mener directement jusqu’aux crocs de La Bête (James McAvoy). A ce stade, il ignore encore que l’homme qui se dresse devant lui possède 24 personnalités différentes et c’est un combat acharné qui a lieu. Il n’y aura pas de vainqueur car ils seront tous deux appréhendés par le Docteur Ellie Staple (Sarah Paulson) et conduit dans un hôpital psychiatrique où se trouve une vieille connaissance.

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    M. Night Shyamalan vient clore sa trilogie entamée en 2000 avec Incassable et poursuivi avec Split en réunissant rien moins que Bruce Willis, Samuel L. Jackson et bien sur le schizophrène James McAvoy. L’heure de la confrontation finale est arrivée pour ces 3 monstres, au sens propre comme au sens figuré, pour un film qui tient ses promesses. On est aussi bien séduit par la réflexion soulevée du statut de super-héros que par des scènes d’action qui brillent par leur réalisme. Même si le scénario passe par quelques facilités (Elijah Price malgré son intellect supérieur est resté enfermé 19 ans… pourquoi pas) et qu’on sent qu’on est davantage dans la continuité de l’histoire de Kevin Crumb, rien ne peut venir briser la Glass !



    Il faut le voir pour : Continuer à lire des comics parce que les super-héros, ça existe !

  • Black Snake, la légende du serpent noir

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    1970. Notre pote Clotaire Sangala (Thomas Ngijol) a délaissé pour un moment son appartement dans l'Arc de Triomphe pour revenir en Afrique. Il retourne auprès de son Grand-père (Tapa Sudana) qui l'a recueilli alors qu'il n'était encore qu'un bébé, abandonné à coté des poubelles. Clotaire découvre un pays dont le peuple est écrasé par le dictateur Ézéchias (Michel Gohou) et il n'est pas vraiment le genre d'homme à prendre la défense de la veuve et de l'orphelin. Pourtant, un drame va changer sa vision des choses et il va hériter de la force mystique du Serpent jaune. Il devient ainsi un expert des arts martiaux, doté d'une force inouïe ; il va alors mettre cela à profit pour défendre les opprimés sous le nom de Black Snake !

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    Les super-héros étant plutôt à la mode ces derniers temps, Thomas Ngijol a développé idée née sur scène pour signe sa 3ème réalisation en collaboration avec sa partenaire à l'écran Karole Rocher. On sait d'emblée que Black Snake, la légende du serpent noir n'est absolument pas à prendre au sérieux, il n'est rien de plus qu'une grande cour de récréation. La bonne idée c'est d'avoir misé sur cet aspect rétro en situant l'action au début des années 1970 et puis le comique se régale dans ce rôle de pseudo héros sans délicatesse. S'il n'est pas à ranger dans la catégorie des films incontournables, il fait au moins partie de ces plaisirs coupables qui assurent quelques bonnes tranches de rires !


    Il faut le voir pour : "Jackie Chan !!"