Stef - Dikkenek

Stef : J'ai jamais rien ressenti de si fort. Quand on faisait l'amour elle me regardait avec ses grands yeux de Labrador.
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Stef : J'ai jamais rien ressenti de si fort. Quand on faisait l'amour elle me regardait avec ses grands yeux de Labrador.
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Fai (Louis Koo) est à la recherche d’un chauffeur pour préparer un casse, il a donc immédiatement pensé à son pote Sam (Simon Yam) mais celui-ci hésite. Le doute l’assaille encore davantage lorsque Mok (Honglei Sun) dit l’antiquaire lui déconseille vivement de suivre ces malfrats mais très vite un inconnu vient se mêler de cette affaire. Cet homme offre sans raison une pièce d’or et promet à ce trio un véritable trésor s’ils suivent le plan qui mène à un bâtiment gouvernemental. Effectivement, ils parviennent à déterrer une malle où ils trouvent une tenue d’époque d’une grande valeur mais attention, un policier est à leur recherche.

Tsui Hark, Ringo Lam & Johnnie To ; il y a là de quoi faire rêver les amoureux des films d’action hongkongais pourtant il ne faut pas s’attendre à un pur film d’action policier. A la manière du cadavre exquis, chacun des réalisateurs propose un style différent les uns des autres. Une première partie concentrée sur l’action, une seconde plus posée et enfin une dernière portée davantage sur l’humour. Dans le principe, l’idée est géniale mais on trouve forcément le film inégal. Le style de chaque réalisateur à un écho différent pour les spectateurs et amène forcément à apprécier davantage une partie qu’une autre. Triangle est une belle curiosité qui vaut tout de même le coup pour les amoureux du 7ème art asiatique.
Il faut le voir pour : Ne jamais prendre de pilules bleues.

Une femme disait que lorsqu’on prend quelqu’un sous son aile très tôt, on peut en faire ce que l’on veut. Cette femme n’est autre que la mère de celui qu’on appelle Le gouverneur (Bob Hoskins), un malfrat qui n’a aucun scrupule à semer autour de lui violence et terreur pour satisfaire ses intérêts personnels. En fait, notre pote a dans ses manches un atout redoutable capable de vous persuader en un rien de temps : Danny (Jet Li). Recueilli depuis sa plus tendre enfance, le gouverneur a veillé sur lui non pas comme un fils mais plutôt tel un chien comme l’atteste le collier qu’il porte autour du cou. Une fois celui-ci retiré, Danny devient une véritable machine à tuer aux services de son oncle et mieux vaut ne pas croiser leurs routes.

Malgré son casting 100% international (Jet Li/ Morgan Freeman/Bob Hoskins), Danny the dog est un film français ! Oui, derrière la caméra on retrouve Louis Leterrier, futur réalisateur de L’incroyable Hulk, qui signe là son deuxème long métrage. Un très bon film au scénario certes classique mais efficace et aussi chargé d’émotions puisqu’on assiste à la formation d’une véritable nouvelle famille. Le film dose habilement sa part d’action et d'émotion si bien que l’on a pas à faire à de l’action pur et dur ce qui est tout de même agréable à remarquer. Un Jet Li au top de sa forme donc et dans un role plus consistant que ceux qu’il a l’habitude d’avoir ; à voir aboslument pour les fans de la star asiatique !

Bruxelles, durant la Seconde Guerre mondiale. La jeune Misha (Mathilde Goffart) et sa famille doivent sans cesse redoubler de prudence parce qu’ils sont juifs ; si cela venait aux oreilles des officiers allemands ils seraient arrêtés. Alors qu’elle sortait de l’école, elle assiste à une rafle où ses parents sont capturés tandis qu’elle est conduite chez Mme Valle (Anne-Marie Philippe). Ses parents avaient fait le nécessaire afin qu’elle puisse être recueillie et protégée mais sa nouvelle famille ne lui offre pas vraiment l’amour dont elle a besoin. Les évènements font qu’elle va se retrouver seule et sans toit, Misha décide alors de marche à l’Est dans l’espoir de retrouver ses parents.

Destin hors norme pour cette fillette qui a vécu les atrocités de la Seconde Guerre Mondiale cherchant à retrouver la trace de ses parents et adapté de l’ouvrage autobiographique de Misha Defonseca. Si la transposition à l’écran est plutôt bonne, on regrettera que Survivre avec les loups soit aussi ordinaire conjugué à quelques longueurs. Une réalisation tout ce qu’il y a de plus commun, on comprend rapidement les rouages du scénario ; la seule grande satisfaction restant la performance de la jeune comédienne. Bravo à la jeune Mathilde Goffart qui a certainement enduré de terribles conditions de tournage, cela se ressent à travers les images.
Il faut le voir pour : La chanson du joli mois de Mai.

C’était une journée comme une autre pour notre pote Jane (Anna Faris). Une petite taf d’herbe pour se réveiller comme il se doit et passer sa matinée sur son jeu vidéo. Seulement, fumer lui donne faim et quand elle découvre de succulents gâteaux dans le frigo ; elle se jette littéralement dessus sans tenir compte du petit mot qui était accroché dessus. Ils étaient réservés à son étrange colocataire Steeve (Danny Masterson) et cachaient un ingrédient spécial : de l’herbe ! Voilà donc Jane qui plane complètement mais pas de chance, elle a promis de se rendre à une audition à 11H30 et la première difficulté sera d'y être à l'heure. Et puis il va falloir aussi refaire les gâteaux de Steeve, payer la note d’électricité…c’est pas gagné.

Les aventures extraordinaires d’une fille vraiment pas ordinaire, voilà comment on pourrait résumer Smiley face. Portrait d’une nana shootée à la Weed, le réalisateur Gregg Araki en fait voir de toutes les couleurs à son héroïne en l’amenant dans des situations complètement délurées. Rares sont les comédiennes qui accepteraient de rire de leur propre image, Anna Faris que l’on avait découverte à travers la saga des Scary Movie a cette capacité à allier charme et humour. Une comédie qui ne se prend jamais au sérieux ce qui devrait en intéresser plus d’un !
Il faut le voir pour : Eviter les Space-cakes au petit déjeuner

La chasse aux mutants est ouverte ! Le général William Stryker (Brian Cox) vient de recevoir l’appui du gouvernement américain pour mener à bien son projet. Il faut dire que le président des Etats-Unis s’est récemment fait attaquer par un mutant téléporteur et il s’en est fallu de peu pour qu’il disparaisse ce qui a vite fait de retourner l’opinion public. Tous les mutants sont donc en danger et Stryker ne tarde pas à lance l’offensive au sien même de la demeure de Charles Xavier (Patrick Stewart). Cyclope (James Marsden) et les X-Men doivent organiser la résistance et pour cela il faut songer à l’impensable ; s’allier avec leur ennemi juré Magnéto (Ian McKellen).

Bryan Synger reprend les commandes de cette suite inévitable au vu du grand succès du premier volet et il réussit à nous offrir un second épisode de grande qualité. Au programme tout d’abord les apparitions de Diablo, Pyro & Iceman, Deathstrike, celle plus furtive de Colossus et bien entendu toujours plus de super-pouvoirs pour vous en mettre plein la vue. Une belle plongée dans la mythologie des X-Men avec également le début de la transformation de Jean Grey qui ouvre une énorme porte pour X-Men L’affrontement final. Encore une belle réussite qui a contribué à la propagation des adaptations de comics sur le grand écran.
La scène à ne pas louper : L’attaque de Diablo contre le Président des Etats-Unis.
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Cela fait maintenant 2 ans que notre pote Anne-Marie (Michèle Laroque) dite Moumousse a un amant : Léo (Jacques Gamblin), un ouvrier qui restaure des bateaux. Chaque jour, elle doit inventer un stratagème pour le voir quelques minutes sans éveiller les soupçons de son mari Gilbert (Wladimir Yordanoff) et de son entourage. Alors qu’elle s’apprêtait à tout quitter pour partir avec Léo sur un chantier à Hong-Kong ; elle apprend que son mari est mort (mais que le chien est sain et sauf) et toute la famille se retrouve pour l’aider à surmonter ce drame. Pourtant, Moumousse est indifférente face à cette disparition et c’est logique puisque entre eux deux, il n’y avait aucun sentiment.

Isabelle Mergault avait frappé les esprits par son premier long métrage Je vous trouve très beau qui a connu une belle réussite en salle. Enfin veuve vient donc affiner ses talents de réalisatrice avec une petite comédie plutôt sympathique mais qui n’a rien d’extraordinaire. Si le potentiel comique de Michèle Laroque n’est plus à démontrer, sur certaines scènes elle manque parfois de spontanéité rendant le comique de situation assez poussif. Par contre, on apprécie le jeu de Tom Morton interprétant Christophe terriblement agaçant en fils protecteur. Une pure comédie française telle qu’on les connait, le scénario est connu d’avance mais on se marre quand même bien qu’on attendait plus de la réalisatrice.
Il faut le voir pour : Apprendre que les accidents mortels sont souvent...mortels !

Jeune diplômé et étudiant modèle, Christopher McCandless (Emile Hirsch) était voué à un merveilleux avenir. Il aurait pu intégrer la prestigieuse école d’Harvard mais au lieu de ça, il a préféré partir à l’aventure, plaquant tout du jour au lendemain sans en informer quiconque. Après s’être débarrassé de toutes ses économies, de ses papiers d’identité ; il est monté à bord de sa vieille Datsun avec une idée précise en tête rejoindre l’Alaska ! Ce sera un long voyage, difficile parfois mais au cours de sa route ; il fera également de merveilleuses rencontres et surtout trouvera ce qu’il cherchait depuis toujours : vivre en communion avec la nature.

Adaptation d’un roman de Jon Krakauer qui décrit la véritable histoire de Christopher McCandless, un homme qui se sentait prisonnier de notre société. Il était de ceux qui refusaient l’idée de voir son destin dicté par les codes établis. Plutôt que de s’obstiner à démonter la machine qui nous transforme, Sean Penn réalise un vrai portrait de l’homme par sa philosophie et des images d’une nature toutes plus resplendissantes les unes que les autres. Into the wild dépasse le cadre du simple film pour nous offrir 2H30 d’évasion servi par un Emile Hirsch qui décroche l’un des rôles majeurs de sa carrière. Sans conteste l’un des bons films du moment, idéal pour s’échapper d’un morne et triste quotidien.
Il faut le voir pour : Effectuer un retour aux sources.

Grant (John Barber) vient se faire plaquer et le réveil est des plus difficiles. Il peut néanmoins compter sur le soutien de son pote d’enfance Paul (Dwayne Cameron) qui prend rapidement les choses en main et décide de lui changer les idées en l’embarquant en virée. Les planches de surf sont attachées, on prend quelques bouteilles et c’est parti pour une aventure qu’ils n’oublieront pas ! Alors que Paul prend ce qu’il pensait être un raccourci, nos 2 potes rencontrent deux filles qu’ils décident de suivre mais ils vont en réalité pénétrer dans une zone où il se passe de drôles de phénomènes.

Ce n’est pas souvent qu’on a l’occasion de découvrir le cinéma néo-zélandais et ce n’est pas Bad Trip qui va en faire de la bonne publicité. Parmi la légion de films d’épouvante, celui-ci traine en queue de peloton avec tout d’abord une histoire peu convaincante de monde parallèle et une interprétation assez branlante. On peut néanmoins reconnaitre à ce film le mérite de ne pas avoir pompé le schéma de la bande de jeunes qui se fait trucider les uns après les autres mais ce n’est pas suffisant pour nous persuader. Un long métrage trop anecdotique pour vous convaincre de lui laisser une chance même à la location !