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abraham belaga

  • De guerre lasse

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    Cela fait 4 ans que notre pote Alex (Jalil Lespert) a quitté Marseille pour rejoindre la Légion avec laquelle il a été envoyé en Afghanistan. Aujourd’hui, il est de retour sur la Cannebière mais doit se faire discret car à l’époque de son départ, du sang a coulé. Malheureusement pour lui, son arrivée se répand comme une rumeur et les corses comptent bien régler leurs comptes. Lorsqu’Armand (Tchéky Karyo) apprend le retour de son fils, il sait que la trêve qu’il avait négocié avec Marchiani (Olivier Rabourdin) ne durera pas et va tout faire pour protéger Alex. Ce dernier n’a en fait qu’une idée en tête, retrouver Katia (Sabrina Ouazani), celle qu’il a toujours aimé et s’enfuir avec elle en Algérie.

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    On est assez mitigé après avoir vu De guerre lasse. D’un coté on a un "héros" crédible avec un Jalil Lespert plutôt efficace quand il s’agit d’entrer en action mais de l’autre coté, on a des personnages qui auraient mérité d’être plus approfondis (Rachid, Marchiani …) et certains éléments du scénario nous laissent perplexes. On pense notamment à cette incroyable révélation d’un secret familial totalement éventé (et aussi plus ou moins crédible) ou encore cette guerre des gangs marseillais pas très captivante. On serait enclin à se montrer plutôt compréhensif devant cette première réalisation d’Olivier Panchot malgré tout la balance à trop tendance à se pencher du mauvais coté.

     

    Il faut le voir pour : Effectuer quelques recherches avant d’entamer une relation !

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  • Une bouteille à la mer

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    Septembre 1997. Un nouvel attentat a frappé Jérusalem dans un café que notre pote Tal (Agathe Bonitzer) connait bien puisqu’il est situé tout près de chez elle. Cette violence la laisse totalement abasourdie et elle rédige alors une lettre qu’elle glisse dans une bouteille et qu’elle confie à son frère Eytan (Abraham Belaga) pour la jeter à la mer. Quelques temps plus tard, cette même bouteille est découverte par un groupe de jeunes hommes sur une plage de Gaza. Parmi eux, Naïm (Mahmud Shalaby) se décide à répondre au message de Tal en utilisant le pseudonyme de Gazaman. Mails après mails, une belle amitié commence à naitre mais pourra-t-elle résister face au conflit qui oppose leurs peuples ?

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    Le conflit Israélo-palestinien s’éternise et pose encore et toujours de nombreuses questions. Adaptation du roman de Valérie Zenatti, Une bouteille à la mer nous présente les interrogations et les espoirs d’une israélienne et la volonté d’un palestinien de vivre un jour libre. Autant on se sent concerné par le destin réservé au personnage de Naïm, autant on se désintéresse complètement de ce que traverse la jeune Tal. En faisant preuve de magnanimité, on sera sensible au message (un peu trop utopique) de paix et de fraternité qui se dégage de ce film par contre sa réalisation dépassée nous donne la sensation d’être devant un téléfilm plutôt que d’une œuvre de cinéma.

     

    Il faut le voir pour : Répondre aux messages que vous trouverez dans les bouteilles jetées à la mer !

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  • Une vie meilleure

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    C’est en faisant le tour des restaurants à la recherche d’un job que notre pote Yann (Guillaume Canet) a rencontré Nadia (Leila Bekhti) et le courant est immédiatement passé entre les deux. La jeune femme a un fils de 9 ans Slimane (Slimane Khettabi) qu’elle élève seule et c’est donc une nouvelle famille qui est en train de se constituer. Un jour alors qu’ils pique-niquaient au bord d’un la, ils tombent sur une vieille maison en ruines et là Yann a tout de suite le déclic ; c’est le lieu idéal pour ouvrir son propre restaurant. Ils se lancent alors dans l’aventure et obtiennent un prêt auprès de leur banque en faisant jouer des crédits revolving en guise d’apport personnel. Malheureusement pour eux, leur rêve ca s’effondrer tel un château de cartes.

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    Même si le scénario est quelque peu différent, il est difficile de ne pas voir dans l’ombre d’Une vie meilleure le film américain A la recherche du bonheurWill Smith et son fils traversaient eux aussi une sacrée galère. Le film de Cédric Kahn joue lui la carte de l’authenticité d’abord avec une superbe prestation du duo Guillaume Canet / Slimane Khettabi et aussi par le rythme insufflée à l’histoire. Les séquences s’enchainent, on n’a aucune notion du temps qui passe et l’amourette naissante se mue en relation sans que l’on sans rendre compte. Il y a aussi cette quasi absence de musique pendant le film qui renforce cette indéniable sensation de réalisme et accentue la dramaturgie. Pas de pathos superflu ici, juste le reflet d’une triste réalité.



    Il faut le voir pour : Ne jamais rapporter des objets volés aux magasins, vous le paieriez cher !

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