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Mel Gibson

  • Mad Max : Au-delà du Dôme du tonnerre

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    Il a tout perdu ! Notre pote Max (Mel Gibson) vient de se faire attaquer et surtout voler son véhicule avec tout ce qu'il possédait sans ça, sa survie risque d’être bien plus difficile. Heureusement, il se trouve près de Trocpolis où il aura l'occasion de se refaire en offrant ses services. C'est ainsi qu'il est présenté auprès d'Entity (Tina Turner) qui va lui confier une mission de la plus haute importance. Max devra se débarrasser d'une montagne de muscles nommée Bombe (Paul Larsson) et pour cela, il devra participer à un combat dans l'impitoyable Dôme du tonnerre. Les règles sont simples ; il n'y en a pas et seul le vainqueur se verra le droit de sortir du dôme.

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    4 ans après le second opus, George Miller rempile pour de nouvelles aventures de notre pote Max le survivant. Direction Trocpolis où on est quand même surpris d'y trouver Tina Turner. Ce volet offre en fait un sentiment mitigé ; si on retrouve dans la première partie ce monde post-apocalyptique qui nous fascine (le combat dans le Dôme du tonnerre frise toutefois aujourd'hui le ridicule), on a ensuite une autre pour le moins étonnante. Passé ce moment de circonspection, on se console avec cette poursuite finale où l'on retrouve l'extravagance du réalisateur. Mad Max : Au-delà du Dôme du tonnerre apporte donc une amère déception ; après avoir goûté à l'excellence de Mad Max 2 : Le défi il est difficile de se contenter de cet épisode ronronnant.

  • Mad Max 2 : Le défi

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    Les réserves de pétrole sont devenues rares ce qui a entraîné le déclin de l'humanité. Ancien flic, notre pote Max (Mel Gibson) n'a pu que constater ces conséquences désastreuses ; pour obtenir de l'essence les hommes sont désormais prête à tout et la vie ne semble n'avoir plus aucune valeur. Errant dans le désert, Max va croiser la route de Gyro (Bruce Spence) et apprend qu'une raffinerie se trouve non loin de là. Celle-ci attire évidemment de nombreuses convoitises comme celle du Seigneur Humongus (Kjell Nilsson) et de son gang qui sont venus les mettre en garde ; s'ils veulent rester vivants ils doivent abandonner le camp et l'essence. La seule solution est de s'enfuir et c'est Max qui se propose d'aller récupérer un camion pour tracter le réservoir.

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    Vous avez vu Mad Max ? Vous pouvez l'oubliez totalement car cette suite présente un tout autre visage. Sans contestation possible, ce n'est réellement qu'avec Mad Max 2 : Le défi que l’œuvre de George Miller prend son ampleur. L'histoire reprend tout de même des éléments du premier épisode en accentuant l'aspect fin du monde apocalyptique. Les décors désertiques parcourus par des véhicules rafistolés, une humanité en décomposition et des scènes d'action déjà bluffants (ça date quand même de 1981!) prémices de l'explosif Mad Max : Fury Road ; voilà l'essence même de la saga qui se dévoile devant nos yeux ! Un épisode qui marque les esprits Pour l'éternité, un film culte tout simplement.

     

    La scène à ne pas louper : La poursuite du camion-citerne !

  • Mad Max

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    La Terre dans un futur proche. Les routes sont devenues de véritables terrains de guerre et les délits ne cessent d'augmenter. Pour endiguer ce phénomène, les forces de Police se sont équipés en conséquence mais ce n'est pas toujours suffisant. Sur la route, notre pote Max Rockatansky (Mel Gibson) fait la loi avec son partenaire Jim Goose (Steve Bisley) mais ils vont avoir affaire à Toecutter (Hugh Keays-Byrne) et sa bande de motards. S'ils parviennent dans un premier temps à arrêter un des membres de ce gang Johnny the Boy (Tim Burns) malheureusement celui-ci retrouve rapidement la liberté. Les choses ne vont pas en rester là puisque Goose va tomber dans un guet-apens, un drame qui va marquer Max.

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    Détail qui a tout de même son importance, la vision de ce film se fait en 2015 après avoir vu le reboot au cinéma, c'est vous dire le fossé qu'il peut y avoir. On ne peut pas le nier Mad Max a vieilli et pas forcément de la meilleure des façons. C'est avec un petit sourire en coin qu'on découvre cette bande de renégats qui ne sont rien moins que d'ordinaires motards. Il y a tout de même du positif dans ce galop d'essai de George Miller ; l'ambiance fin du monde (bon les bagnoles de flic jaunes et les combinaisons en cuir ça le fait moyen) et des scènes d'action qui font toujours leur effet (et qui devait être révolutionnaire à l'époque de la sortie du film en 1979). Indispensable pour enrichir sa culture ciné moins pour le reste.

  • Expendables III

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    Barney Ross (Sylvester Stallone) et ses potes les Expendables traquent un important marchand d’armes du nom de Victor Minns. Avant cela, ils font un petit détour pour libérer un des leurs ; Doc (Wesley Snipes) dont les talents pourraient bien être utiles. Une fois ce sauvetage accompli, ils retournent à leur mission mais Barney va avoir une sacrée surprise lorsqu’il découvre que derrière Victor Minns se cache en fait Conrad Stonebanks (Mel Gibson), un frère d’armes avec lequel il a fondé les Expendables. Les retrouvailles sont pour le moins explosifs et la bande parvient à s’en tirer non sans dégâts puisque Caesar (Terry Crews) est gravement touché et une décision importante sera prise pour le groupe.

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    On ne change pas une formule qui gagne et qui surtout a trouvé des fans à travers le monde, Sylvester Stallone reprend les armes avec sa bande de mercenaires. A cette occasion, le casting subit un petit lifting avec les arrivées de Kellan Lutz ou de Ronda Rousey qui apporte la touche de féminité dans cet univers de sang et d’explosions. Les vétérans répondent aussi présents avec les nouveaux venus que sont Harrison Ford, Mel Gibson ou le rigolo Antonio Banderas. Pas la peine de s’attarder sur le scénario comme toujours sommaire, Expendables III est fidèle à nos attentes à savoir un divertissement fun certes répétitif mais ponctué de scènes d’action de gros calibre où vos méninges pourront se reposer.

     

    Il faut le voir pour : Trouver une bonne équipe si vous avez besoin de démolir un immeuble !

  • Le complexe du castor

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    Il fut un temps où Walter Black (Mel Gibson) fut heureux mais cette époque semble bien loin désormais. Plongé dans une profonde dépression, son état n’a cessé d’empirer au fil des années et cela affecte également toute sa famille ; sa femme Meredith (Jodie Foster) et ses 2 fils Porter & Henry (Anton Yelchin & Riley Thomas Stewart). Une situation qui a conduit le couple à se séparer et Walter s’était résigné à mettre fin à ses jours jusqu’à ce qu’il trouve une marionnette de castor qui va devenir son meilleur pote d’enfance. Difficile au départ de le prendre au sérieux néanmoins on ne peut que constater les progrès que cette marionnette a sur son état de santé.

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    Après la tempête médiatique qui s’est abattue sur notre pote Mel Gibson, l’actrice et réalisatrice Jodie Foster lui démontre son soutien indéfectible en lui confiant ce rôle de composition et certainement l’un des meilleurs de sa carrière. Le complexe du castor dresse le portrait d’une famille brisée par la dépression dont laquelle s’est enfermée Walter, un personnage auquel on s’attache presque instantanément. C’est l’occasion de revoir également la jeune Jennifer Lawrence qui nous avait totalement charmé dans l’étonnant Winter’s bone. Un film drôle, émouvant et authentique qui fera le bonheur de tous les amateurs du 7ème art.

     

    Il faut le voir pour : Vérifier s’il n’y a pas un trou dans le mur de la chambre de vos enfants.

  • Apocalypto

     

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    Dans des temps anciens, époque où les peuples maya peuplaient les terres de l’Amérique, nous allons suivre les aventures de notre pote Patte de jaguar (Rudy Youngblood). Quand celui-ci n’est pas en chasse dans la foret, il se détend au village avec sa famille mais cette période de paix va être prochainement troublée. Sans crier gare, le village est assailli par des guerriers qui répandent non sans plaisir la terreur et la désolation, les hommes sont pris de court et ne peuvent que se soumettre face à leurs envahisseurs.

     

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    Alléché par la bande-annonce, je n’ai pas été déçu par la dernière réalisation de Mel Gibson qui nous gratifie là d’une fresque historique grandiose. Visuellement, on s’en met plein les mirettes et surtout Apocalypto nous garde en haleine du début jusqu’à la fin avec une bonne dose d’action et des comédiens tous fabuleux. Attention toutefois à la violence de certaines scènes qui pourraient en perturber plus d’un mais en dehors de ça, je vois mal ce qui pourrait vous dissuader d’aller le voir si ce n’est peut-être la durée (2h18).

    Il faut le voir pour : Se trouver un nom du même style que Course de tortues.