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  • Les portes du temps

    Salut à tous !

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    9b8c50ae627dcdeff4f0e5c6273c4774.jpgJe m’appelle Will Stanton (Alexander Ludwig), je me suis installé en Angleterre depuis quelques mois avec toute ma famille. Noël approche à grands pas et on va également fêter mon anniversaire ; je vais avoir 14 ans cette année !

     

    Mais il se passe des choses vraiment étranges ces derniers temps, je vois des choses bizarres autour de moi. Tout à l’heure quand je me suis retrouvé seul avec les 2 policiers, je suis certain qu’ils n’avaient rien d’humain ; on aurait dit des monstres ou un truc du genre.

     

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     Ce n’est que plus tard que j’apprendrais la vérité quand Miss Greythorne (Frances Conroy) et ses compagnons sont venus à ma rescousse. D’après eux je suis le 7ème fils du 7ème fils, je suis le chercheur qui doit sauver le monde des ténèbres.

     

     

    En savoir plus sur Les portes du temps

  • Française

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    Il y a encore 10 ans, Sofia (Alexandra Martinez / Hafsia Herzi) vivait encore en France. C’est en pleine nuit qu’elle a quitté le pays où elle est née et où elle a passé ses premières années pour rejoindre le Maroc, terres de ses ancêtres. Elle n’a jamais réellement compris les raisons qui ont poussé sa famille à partir comme des voleurs mais depuis tout ce temps, elle ne pense qu’à une chose : retourner en France. Pour cela, elle s’est investit à 100% sur ses études et si comme son père lui a promis, elle décroche tous ses examens, son rêve deviendra réalité. Mais au fur et à mesure que Sofia se rapproche de son but, elle voit surgir de nombreuses barrières à son éventuel retour en France.

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    Après sa révélation dans l’inoubliable La graine et le mulet qui lui aura valu son César du Meilleur espoir féminin 2008, Hafsia Herzi nous revient avec son premier grand rôle. Dans notre société contemporaine multiculturelle, la question de l’identité nationale est un vaste débat au sein duquel sont soulevés des questions comme l’intégration ou encore le racisme. La vision de Sofia est obstruée par son profond désir de retourner là où elle a vécu son enfance, comme elle le clame si fièrement, elle est Française. Hafsia Herzi donne corps à cette quête de liberté entravée par le poids des traditions culturelles et insuffle évidemment l’énergie à un film dont le sujet ne passionnera pas tout le monde.

     

    Il faut le voir pour : S’apercevoir que faire des devoirs peut rapporter gros !

  • Les seigneurs de Dogtown

    Nous sommes en 1975 sur les cotes californiennes où nous retrouvons 3 jeunes garçons dont les noms resteront dans les mémoires : Jay Adams, Tony Alva & Stacy (Emile Hirsch, Victor Rasuk & John Robinson). Leur passion c’est le skate-board et à force de faire chauffer la gomme, ils sont devenus de véritables petits champions dans cette bonne vieille ville de Dogtown. Quand ils ne roulent pas, ils se réunissent dans le magasin Zephyr géré par Skip Engblom (Heath Ledger) qui se rend bien compte qu’il a en sa présence des talents à l’état pur. Skip va donc les inscrire à un concours défendant ainsi les couleurs de Zéphyr ce qui va lui permettre de lancer un véritable business.

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    Bien loin d’un simple film sur des champions de skate-board, Les seigneurs de Dogtown c’est avant tout le portrait de 3 grands champions mais dont les destins ont divergé. Ceux que l’on appelait les Z-boys ont apporté une véritable révolution à leur passion en important certaines figures issues du surf à leurs simples skates. A la réalisation on retrouvé Catherine Hardwicke, un nom qui ne vous dit certainement rien mais à qui l’on doit déjà l’excellent Thirteen. Pour les amateurs de skate-board, voilà donc un film très intéressant sur la vie de ces champions qui avaient également fait l’objet du documentaire Dogtown & Z-Boys.

     

     Découvre le film Dans la peau du héros !

  • Grace is gone

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    Quand elle est partie défendre les couleurs de son pays en Irak, Stanley Philipps (John Cusack) était très fier de sa femme. Il aurait lui aussi voulu prêter main forte à son armée mais sa vue déficiente a condamné sa carrière militaire et le voilà aujourd’hui gérant de magasin. Avec l’absence de sa femme, il doit également prendre soin de ses 2 adorables filles que sont Dawn & Heidi (Gracie Bednarczyck & Shélan O’Keefe). Un jour, 2 officiers viennent frapper à sa porte venant lui apprendre une nouvelle qu’il redoutait. Encore abasourdi par ce drame, il n’arrive pas à l’annoncer à ses enfants et sur un coup de tête va les conduire au Jardin enchanté, une fuite qui ne pourra pas durer éternellement. Il faudra se résoudre à admettre que Grace est partie.

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    On le sait l’implication militaire américaine en Irak a divisé l’opinion publique avec d’un coté les défenseurs d’une paix mondiale utopique et des patriotes fiers de voir leur armée combattre pour un semblant de justice. Malgré un Stanley plutôt favorable à cette intervention, Grace is gone nous ramène sur terre en s’intéressant avant tout au sort de cette famille abandonnée au désespoir. Retardant une échéance que l’on sait inéluctable et point culminant en terme d’émotion ; ce road-movie traine un peu en longueur mais en même temps ne prend pas cause à un parti quel qu’il soit. Devant la disparition d’un proche, il n’y a plus vraiment grand-chose à comprendre ; que l’on soit partisan ou opposant à ce conflit ; la souffrance reste immense.

     

    Il faut le voir pour : Partager avec votre enfant sa première clope (et savoir jouer un peu de la comédie).

  • Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal

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    Démis de ses fonctions de professeur, Indiana Jones (Harrison Ford) s’apprêtait à rejoindre l’Angleterre pour recommencer une nouvelle vie mais il est rattrapé in-extremis par le jeune Mutt Williams (Shia LaBeouf). Un de ses anciens collègues, le professeur Oxley (John Hurt) aurait mis la main sur un trésor inestimable ; un crane de cristal dont on ignore la réelle origine. Une découverte de grande importance qui suscite vite l’intérêt du KGB avec à sa tête l’impitoyable Irina Spalko (Cate Blanchett). Revoilà donc le plus grand aventurier de tous les temps qui reprend du service et part pour le Pérou où l’attend l’un des plus grands mystères de l’humanité.

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    S’il y a un plaisir indéniable à retrouver le héros de notre enfance, Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal se révèle décevant après une si longue absence. Cet ultime volet reste fidèle à la saga, Spielberg n’encombre pas l’écran avec les derniers effets spéciaux à la monde à tel point qu’on se dit que le film aurait pu être tourné il y a 20 ans. Par contre, je fais parti des spectateurs un peu circonspects au niveau du scénario qui, sans trahir la trame du film, se lance dans un univers de science-fiction totalement décalé par rapport à l’esprit du personnage. Sans oublier quelques scènes vraiment poussives, on se demande finalement si c’était une bonne idée de le faire revenir !

     

    Il faut le voir pour : Fêter les retrouvailles avec Indy !

     

    En savoir plus sur Les aventuriers de l'arche perdue ?

    En savoir plus sur Indiana Jones et le temple maudit ?

    En savoir plus sur Indiana Jones et la dernière croisade ?

  • Enfances

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    On dit souvent que la vie passe trop vite, que les années défilent sans que l’on s’en rende vraiment compte. Il vous arrive certainement parfois de faire preuve de nostalgie et de repenser à ces années d’innocence où chaque journée contribuait à la découverte du monde. Un évènement, des personnes, des gestes ou parfois même une odeur suffisent pour que l’on se replonge dans nos souvenirs et se remémorer les bons comme les moins bons cotés de notre enfance. Ils s’appelaient Orson (Brandon Darai), Jean (Elliot Margue) ou encore Alfred (Grégoire Azouvy) et ont tous vécu de grands moments qui ont marqué leurs jeunes années mais surtout leur existence en devenant des artistes reconnus.

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    En voilà une belle idée que de s’intéresser à l’enfance de ces illustres artistes ! Un peu dans le style de Paris, Je t’aime ; le thème de l’enfance est décliné à travers différentes personnalités dont la description nous est proposée par l'intermédiaire de 6 petits portraits. Comme souvent dans ce genre d’initiatives, les séquences sont de qualité inégale variant selon la sensibilité du spectateur. Chaque court-métrage se termine par une citation de la personne concernée et on finit par se prendre au jeu du Qui est cet enfant ? Si Enfances n’est pas le film de l’année, l’originalité est pour une fois au rendez-vous et c’est pourquoi je vous conseille d’y jeter un petit œil !!

     

    Il faut le voir pour : Se remémorer votre enfance !

  • Et puis les touristes

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    En Allemagne, lorsque vous êtes appelés pour effectuer votre service militaire, vous avez la possibilité d’effectuer à la place un Service Civil. C’est le choix de notre pote Sven Lehnert (Alexander Fehling) qui souhaitait partir à Amsterdam mais qui va finalement se retrouver dans un musée chargé d’histoire situé à Auschwitz. Homme à tout faire, il doit également veiller sur M.Krzeminski (Ryszard Ronczewski), un des rescapés de cet holocauste qui habite à proximité du musée mais l’entente est difficile. Heureusement, il retrouve vite le sourire quand il croise la belle Ania (Barbara Wysocka), une jeune guide de la région.

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    A travers le regard d’un jeune berlinois, Et puis les touristes nous invite à découvrir une région dévastée par les atrocités commises il y a près d’un demi-siècle. Un lien avec le passé à jamais inéluctable symbolisé en premier lieu par les camps de concentration qui cristallisent toute la haine et l’inhumanité de l’époque. Si l’objectif du réalisateur est clairement de proposer une réflexion sur le devoir de mémoire, le film se retrouve vite étouffé par l’énorme charge historique qui l’entoure. Un peu brouillon par moments, on ne comprend pas toujours où l’on veut nous mener ce qui atténue considérablement la portée du film.

     

    Il faut le voir pour : Stimuler votre mémoire historique.
  • Très bien merci

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    Il y a des jours comme ça où rien ne va ! Notre pote Alex (Gilbert Melki) va en faire la triste expérience. Cela avait déjà mal commencé quand il s’était fait verbalisé pour avoir fumé dans le métro puis arrivé au boulot, il s’est fait rappelé à l’ordre sur sa gestion de la comptabilité, bref ce n’est pas la grande joie. Un soir, alors qu’il rentrait chez lui, il tombe sur des agents de police en train d’interpeller des passants et sans trop savoir pourquoi il est resté devant eux ce qui lui a valu de finir la nuit au poste. Au beau matin, plutôt que de reprendre sa vie, il exige de voir le commissaire pour s’expliquer mais va finir sa folle cavale dans un hôpital psychiatrique.

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    Voilà un film assez troublant qui met en lumière des personnages comme vous et moi et qui vont sombrer dans une histoire aussi incompréhensible qu’inattendue. Ce qui est intéressant avec Très bien merci, c’est justement la façon dont le réalisateur amène le spectateur ; on ne sait pas trop où commence l’histoire et en un rien de temps on se retrouve aussi désarçonné que le héros. Si Gilbert Melki & Sandrine Kiberlain n’ont pas à rougir de leurs prestations (loin de là), il faut quand même avouer que ce film est assez particulier et a peu de chances de vous séduire sauf si vous appréciez ces films français où il ne se passe finalement pas grand-chose.