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  • Tobe Hooper's Mortuary


    La famille Doyle vient d’arriver dans un petit bled paumé situé en Californie. Un nouveau départ pour Leslie (Denise Crosby) et ses 2 enfants que sont Jonathan & Jamie (Dan Byrd & Stephanie Patton) mais qui ne semble pas faire le bonheur de tout le monde. Jonathan a en effet bien du mal à se faire à cette maison qui tombe en décrépitude, à ce jardin inondé par la fosse sceptique sans oublier le cimetière situé juste à coté. Il ferait bien de s’y habituer car tout ne fait que commencer !

     

    Ceux pour qui le nom de Tobe Hooper est totalement inconnu, précisons qu’il est le réalisateur d’un certain Massacre à la tronçonneuse, œuvre qui a marqué toute une génération de spectateurs. On s’attendait à un bon film d’horreur et ce n’est pas tout à fait le cas car beaucoup trop classique. A cela, s’ajoute un zest de fantastique et un arrière-goût de teen-movie qui fait de Mortuary un film assez banal au final (oh, la belle rime !)

  • Un ami parfait

     

    Julien Rossi (Antoine de Caunes) vient juste de se réveiller après un bref coma. Lui que l’on avait retrouvé en sang, errant dans les rues au lendemain du nouvel an s’en tire plutôt bien mais il a totalement oublié ce qui s’est passé. Une amnésie partielle qui le surprend puisqu’il semble être devenu quelqu’un d’autre et que bien des choses ont changé dans sa vie. Avec l’aide de tout son entourage, il veut faire la lumière sur ce qu’il s’est réellement passé mais il vaut peut-être mieux ne pas se souvenir de certaines choses !

     

    Une promotion assez discrète mais je tenais à découvrir ce film ne serait-ce que pour la performance d’Antoine de Caunes et je n’ai pas été déçu. Il interprète de manière magistral ce personnage amnésique et prouve tout son talent de comédien dommage que le film souffre d’une réalisation trop classique. Un scénario intéressant avec ce puzzle à reconstituer mais quelques éléments viennent nuancer le film comme par exemple dénouement téléphoné au possible.

  • The great ecstasy of Robert Carmichael

     

    L’adolescence n’est pas vécue de la même manière par chacun de nous. Pour notre pote Robert Carmichael (Daniel Spencer), c’est un cap difficile à passer car on ne peut pas dire qu’il soit vraiment très populaire auprès de ses camarades. Il lui arrive d’ailleurs parfois d’observer avec envie ses camarades mais ses regrets, il préfère les oublier en fumant quelques joints en compagnie de Joe & Ben (Ryan Winsley & Charles Mnene). Une addiction aux drogues qui va le conduire inexorablement vers la recherche de sensations plus fortes.

     

    Un film au rythme très lent à travers une réalisation très intéressante basé sur des plans fixes et autres travellings. On se laisse porter par l’histoire de ces jeunes complètement désorientés et qui ne trouvent qu’un refuge que dans la consommation de drogues leur permettant d’échapper à toute réalité. Soudain, le film se termine sur une scène très violente, difficile à supporter pour certains (interdit aux moins de 16 ans) et qui laisse le spectateur pantois à la sortie.

  • Les filles du botaniste

    L’enfance de Min Li (Mylène Jampanoï), on ne la souhaite à personne. Elle qui n’a jamais connu ses parents a passé sa vie à l’orphelinat sans réelles perspectives d’avenir. Aujourd’hui, une grande opportunité s’offre à elle puisqu’elle va pouvoir passer un stage d’un mois et demi chez Mr Chen (Dongfu Lin), un célèbre botaniste. L’accueil de la jeune fille n’est pas des plus tendre mais si Min Li doit supporter la rigueur de son maître elle trouvera un réconfort auprès de sa fille Cheng An (Li Xiaoran).


    Un film où le mot beauté prend toute son ampleur. Beauté des paysages asiatiques, des 2 interprètes féminins et de leur relation naissante. Après Le secret de Brokeback Mountain, Les filles du botaniste vient briser encore davantage le sujet encore tabou de l’homosexualité. Si on est émerveillé par les images, le film de Dai Sijie nous semble moins abouti que fut celui d’Ang Lee, il manque un petit quelque chose pour le rendre extraordinaire.

     

    Découvre le film Dans la peau du héros

  • Silent Hill

     

    Quand ils ont adopté Sharon (Jodelle Ferland), Rose (Radha Mitchell) & Chris Da Silva (Sean Bean) n’avaient pas idée que leur fille souffrait de somnambulisme. Une pathologie qui peut se révéler extrêmement dangereuse et qu’aucun traitement actuel n’a réussi à vaincre. Excédée, Rose décide de prendre les choses en mains et part avec sa fille vers une ville dont le nom est sans cesse répété par Sharon lors de ses crises : Silent Hill !

     

    Enfin une adaptation réussie d’un jeu vidéo se diront de nombreux joueurs ! Pas vraiment étonnant quand on sait avec quelle passion le réalisateur Christophe Gans s’est impliqué dans ce projet qui lui tenait vraiment à cœur. Si la réalisation se révèle plutôt dynamique, l’histoire traîne un peu en longueur et on finit par être un peu déboussolé. Les fans devraient apprécier, pour les autres c’est une découverte à faire bien que l’on s’attendait à mieux !

  • Sexy movie

     

     

    Julia Jones (Alyson Hannigan) rêve depuis qu’elle est toute petite du prince charmant. Aujourd’hui encore alors qu’elle n’est qu’une simple serveuse dans le restaurant de son père elle veut croire que l’amour viendra frapper à sa porter. Ce bonheur elle va le trouver quand son regard croisera celui de Grant Bèsetafille (Adam Campbell) mais est-il vraiment le prince charmant qu’elle attendait tant ?

     

     

    Quand on va voir ce genre de film, on sait très bien à quoi on s’expose et il ne faut dont pas s’attendre à de la finesse. Chose promise, chose due ; Sexy movie vous en mettra plein la gueule avec des blagues salaces, de la parodie (de Serial Noceurs à Kill Bill en passant par le Bachelor) et surtout une histoire complètement tordue. On se marre mais on a la désagréable impression de déjà vu !

  • Camping

    Les vacances s’annonçaient somptueuses pour Michel Saint-Josse (Gérard Lanvin). Il va pouvoir se reposer un peu et surtout passer un peu de temps avec sa fille Vanessa (Armonie Sanders) ; direction l’Espagne et plus précisément un grand palace à Marbella. A bord de son Aston Martin (celle de James Bond !), il avale les kilomètres quand tout à coup il tombe en panne entre Arcachon & le Moulleau. Il cherche évidemment à faire réparer son véhicule mais il va devoir prendre son mal en patience et n’aura pas d’autres choix que de faire du camping aux flots bleus ! Le pire dans tout ça c’est qu’il va devoir partager la tente de quelqu’un et pas n’importe puisque son nouveau pote d’enfance se nomme Patrick Chirac (Franck Dubosc) !

    Si vous connaissez l’humoriste Franck Dubosc alors vous connaissez probablement ce sketch sur le thème du camping qu’il avait proposé sur scène. Il participe ainsi au scénario du film en compagnie du réalisateur Fabien Onteniente qui signe une comédie peu subtile mais populairement réussie dirons nous. C’est un style qui ne séduira pas tout le monde mais si c’est le cas, les rires et la bonne humeur seront bien au rendez-vous et ça pourrait même faire remonter quelques bons souvenirs et vous donner envie de ressortir votre tente. Avec son cadre merveilleux, Camping flaire bon les vacances et le sable chaud ; on s’amuse avec cette belle bande de potes qu’on est presque triste de quitter quand apparait le générique de fin.

     

    Découvre le film Dans la peau du héros !


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