vendredi, 28 novembre 2008
W. l’improbable président

Si on lui avait dit un jour qu’il serait le 43ème président des Etats-Unis d’Amérique, il ne l’aurait jamais cru. Pourtant le 20 Janvier 2001 Georges W.Bush (Josh Brolin) entre dans l’histoire. Il est loin le temps où W. faisait les 400 coups se retrouvant derrière les barreaux ou conduisant complètement ivre. Et puis son père Georges (James Cromwell) faisait régner la discipline car en tant que politicien digne de ce nom ; il ne pouvait se permettre que le nom des Bush soit souillé. Ces nombreuses altercations avec son père ont certainement contribué à ce que W. refuse de se lancer dans la politique jusqu’au jour où il eut cette révélation : il deviendra Président des Etats-Unis.

Oliver Stone n’en est pas à son coup d’essai en matière de biopic présidentiel car rappelons-nous qu’il nous a déjà offert JFK & Nixon. Son dernier film est particulier d’une part parce que Bush est toujours de ce monde et surtout que la sortie coïncide étrangement avec la fin de son second mandat. W. l’improbable président ne va certainement pas redorer le blason de Bush dépeint comme un homme incompétent et parfois comique (le fameux épisode du bretzel ne s’imposait pas dans la représentation du préseident américain). On ira le voir surtout pour la perf’ de Josh Brolin plutôt que pour le portrait dressé par Stone.
Il faut le voir pour : Dire au revoir à Georges W.Bush.
12:00 Publié dans Premières Impressions 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, w. l’improbable président, josh brolin, oliver stone, thandie newton
lundi, 09 octobre 2006
World Trade Center
Il est 3h30 du matin, la journée commence pour notre pote John McLoughlin (Nicolas Cage), sergent du Port Authority Police Department de New york. Ce Mardi 11 Septembre était classé comme journée verte et rien ne laissait présager l’horreur que vont vivre les américains et notamment ceux présents dans les tours du World Trade Center. Un avion commercial survole les rues de Manhattan avant de s’encastrer dans une des tours puis un second avion s’écrase contre la 2ème tour. Un évènement sans précédent qui marquera l’histoire du monde mais pour l’heure, il faut évacuer les survivants !
La bande-annonce ne laissait présager rien de bon et le film confirme ce que je pensais. On peut diviser World Trade Center en 3 parties : Le spectaculaire, l’émotion et l’héroïsme avec un zest de patriotisme si bien que le résultat final tourne parfois au ridicule. Avec tout le respect que je dois aux victimes du 11 Septembre, je trouve justement que le film d’Oliver Stone est loin d’être le témoignage promis mais tout simplement un produit marketing difficile à digérer.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, world trade center, oliver stone, 11 septembre, nicolas cage












