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  • Ce que je veux de plus

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    Anna & Alessio (Alba Rohrwacher & Giuseppe Battiston) vivent en couple depuis quelques temps déjà et tout allait dans le meilleur des mondes jusqu'à ce jour où la jeune femme a rencontré Domenico (Pierfrancesco Favino). Un regard échangé, un message envoyé puis un rendez-vous pour partager un café ; c'est ainsi qu'a débuté leur histoire. Tout cela serait merveilleux s'ils étaient tous deux encore célibataires car Domenico est marié et père de 2 enfants. Pour se voir, ils n'ont d'autres choix que de mentir à leurs proches mais cette situation inconfortable ne pourra pas durer éternellement.

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    Pour certains, le coup de foudre n'arrive qu'une fois au cours de la vie et pour d'autres il peut frapper à n'importe quel moment mais parfois un peu trop tard. C'est l'histoire de ce couple, Anna & Domenico; chacun étant déjà engagé dans une relation sérieuse et qui du jour au lendemain aimeraient effacer leur passé amoureux. De la passion à la déception, Ce que je veux de plus est donc une histoire d'amour impossible mise en valeur par les belles prestations d'Alba Rohrwacher & Pierfrancesco Favino.

     

    Il faut le voir pour : Se demander si votre petit(e)-ami(e) va véritablement à la piscine ...

  • Chatroom

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    C'est la curiosité qui a réuni nos potes Eva, Emily, Jim, Mo & William (Imogen Poots, Hannah Murray, Matthew Beard, Daniel Kaluuya & Aaron Jonhson) et c'est ce dernier qui a crée cette chatroom qu'il a baptisé Chelsea Teens ! et l'ambiance y est plutôt bon enfant. Chacun apprend à connaitre l'autre, à découvrir son style de vie et le portrait de Jim attire plus particulièrement l'attention de ses nouveaux camarades. Le jeune homme a eu une enfance traumatisante en voyant son père abandonner soudainement le domicile familial sans crier gare. William s'intéresse énormément à cette histoire car si au départ il parait être quelqu'un d'amical, il va s'avérer en réalité un garçon perturbé et éminent manipulateur !

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    Après nous avoir fait trembler avec The ring & Dark water, Hideo Nakata quitte le monde de l'horreur et s'intéresse cette fois à la grande toile qu'est Internet. Le réalisateur japonais donne ainsi corps à un monde virtuel en associant les forums de discussion à des chambres où se réunissent les membres. Non content de matérialiser l'irréel, il souligne surtout les dérives qui peuvent se manifester en mettant en scène ce serial killer virtuel d'un genre nouveau. Un thriller qui, une fois passé la curiosité de découvrir le monde du net mis en scène par le réalisateur, manque réellement de surprises. Chatroom est un film qu'on regarde une fois mais qu'on ne s'empressera pas de revoir !

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de tchatter dans les forums de discussions.

  • The killer inside me

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    Lou Ford (Casey Aflleck) est le shérif adjoint d’une petite ville de l’Oklahoma, un endroit plutôt calme en apparence. Pourtant, un soir on retrouve le corps sans vie d’un homme et à ses cotés se trouve une jeune prostituée du nom de Joyce (Jessica Alba) passée à tabac et dont les chances de survie sont minces. Pour Lou, ce serait une affaire délicate à traiter s’il n’en connaissait pas déjà les tenants et les aboutissants. Il n’a pas à chercher bien loin le coupable puisque c’est lui-même qui a orchestré tout cela. Derrière son uniforme de représentant de la loi, l’homme est en fait un véritable psychopathe qui n’en est pas à ses premiers méfaits.

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    C’est en 1952 que nait le roman de Jim Thompson qui a inspiré cette deuxième adaptation cinématographique. L’aspect thriller du film de Michael Winterbottom tourne court puisqu’on apprend rapidement que le personnage incarné par Casey Affleck n’est pas celui qu’il parait être. The killer inside me se transforme alors en un portrait psychologique du personnage dévoilant notamment une part de son enfance et l’origine du mal qui le ronge. Ponctué de scènes assez violentes (vous ne reconnaitrez pas Jessica Alba) et avec une misogynie ambiante, le film a tendance à se disperser et cela s’en ressent pour les humbles spectateurs que nous sommes.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas oublier qu’il y a des fous qui se promènent dans la nature !

  • Cellule 211

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    Parce qu'il voulait donner une bonne impression, Juan (Alberto Amman) avait décidé de visiter la prison dans laquelle il allait devenir gardien. En plein repérage des lieux, un débris le touche à la tête le rendant complètement hagard et on le place alors dans la cellule 211 pour lui administrer les premiers soins. Manque de chance peu de temps après, les prisonniers emmenés par Malamadre (Luis Tosar) lancent une véritable révolution et prennent possession des lieux. Juan comprend vite qu'il est dans une situation extrêmement délicate et la seule chance pour lui de sortir de cet enfer vivant est de se faire passer pour un prisonnier.

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    L'univers carcéral a le vent en poupe dans le paysage cinématographique, après avoir inspiré Jacques Audiard et plus récemment Kim Chapiron ; c'est au tour du réalisateur espagnol Daniel Monzón de proposer sa vision des choses. Au bout de 5 minutes, on entre immédiatement dans le vif du sujet ; la révolte des prisonniers nous embarque pour 1H45 de tension sans oublier quelques scènes particulièrement violentes. Niveau reproches, on mettra un bémol à une histoire sans grandes surprises et le personnage de Malamadre manquant d'extravagance tout cela finissant par rendre Cellule 211 assez banal. Adapté du roman de Francisco Perez Gandul, le film a connu un joli succès en Espagne remportant notamment le Goya du Meilleur film 2010.


    Il faut le voir pour : Découvrir que même en prison, vous pourrez déguster des gambas.