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aïmen derriachi

  • Les héritiers

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    Cela fait 20 ans que notre pote Anne Gueguen (Ariane Ascaride) enseigne et elle s’efforce de le faire sans faire tomber ses élèves dans la morosité. Professeur d’Histoire-Géographie au lycée polyvalent Léon Blum de Créteil, elle est le professeur principal d'une classe de seconde loin d’être exemplaire. Chahutages, retards, résultats catastrophiques ; le deuxième trimestre semble être sur la lancée du premier et pour certains, ces adolescents ne sont rien de plus que des cas désespérés. Anne n’étant pas du genre à abandonner ses élèves va inscrire cette classe à un concours prestigieux sur la résistance et la déportation. Un choix curieux car les élèves eux-mêmes ne s’estiment pas capables de conduire un tel projet.

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    Des élèves en difficultés scolaires, un professeur qui croit en eux et une belle histoire ; je ne sais pas vous mais moi ça me rappelle immédiatement Esprits rebelles. Là aussi le film de Marie-Castille Mention-Schaar est basé sur la réalité et va jusqu’à utiliser la même recette comme la relation amoureuse naissante, le pote effacé qui finit par s’affirmer ou l’élève d’abord réfractaire mais qui finit par rejoindre le groupe. Malgré cela, Les héritiers réussit à nous toucher d’abord grâce à une Ariane Ascaride éblouissante et par le sujet fort qui y est évoqué. Certains passages vous feront sans doute monter les larmes aux yeux et on a souvent la gorge nouée comme avec ce témoignage poignant de Léon Zyguel. Un film qui brille par l’énergie déployée par ses jeunes comédiens et son sujet nous faisant oublier les quelques facilités scénaristiques.

     

    Il faut le voir pour : Demander à vos profs d’être moins moroses !

  • Mon père est femme de ménage

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    Les moqueries, notre pote Polo (Jérémie Duvall) a appris à les ignorer et ce n’est pas tous les jours facile lorsqu’on a un père qui exerce le métier de femme de ménage ! Le soir venu, Michel (François Cluzet) part nettoyer des bureaux, des bibliothèques et il peut parfois compter sur l’aide de son fils (quand celui-ci n’est pas le nez collé dans les livres). Néanmoins sa préoccupation principale est que Polo réussisse ses études et il fait tout pour l’aider or il arrive qu’entre le père et le fils des tensions apparaissent. Le jeune garçon est particulièrement contrarié lorsque ses potes d’enfance partent en vacances tandis qu’il se retrouve seul dans la cité.

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    Après avoir tâté du ballon ovale dans Le fils à Jo, on retrouve Jérémie Duvall qui une fois de plus a pas mal de soucis avec son nouveau père. Le film de Saphia Azzeddine (qui adapte son propre roman) s’attache à montrer comment la position sociale des parents peut avoir une influence, qu’elle soit positive ou négative, dans le parcours des enfants. Mon père est femme de ménage est une comédie qui repose surtout sur le duo formé par François Cluzet & le jeune Jérémie Duvall, les autres personnages restant superficiels voire caricaturaux. La séquence finale est surprenante ; elle intervient brusquement et conclut le film comme si l’ensemble était en fait une bonne blague. Sans être véritablement merveilleux, on passe un bon moment tout de même.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre qu’être laxative n’est pas réellement un défaut !