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  • Et toi t’es sur qui ?

     

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    C’est décidé, avant la rentrée des classes, il va falloir le faire ! Et oui, les 2 potes d’enfance que sont Elodie & Julie (Lucie Desclozeaux & Christa Theret)  n’ont pas envie de finir vieilles filles et elles veulent vite devenir des femmes. Pour Elodie, aucun doute possible, c’est Kevin (Vincent Romeuf) qui va lui faire vivre le plus beau moment de sa vie du moins quand elle réussira à tenir une conversation digne de ce nom ! Il va falloir faire vite car les vacances vont bientôt débuter après ce stage de fin d’année et il se pourrait bien que les choses ne soient plus jamais les mêmes.

     

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    Petit film se basant sur la période ô combien sacrée de l’adolescence où les corps changent, les premiers sentiments commencent à apparaître et à faire leur effet. Première réalisation pour Lola Doillon qui a la bonne idée de nous proposer quelque chose d’authentique, qui sonne juste plutôt que de nous envahir de clichés comme l’ont déjà fait nombre de ses collègues. On est donc vite séduit par ce jeune quatuor avec quelques répliques très sympa mais Et toi t’es sur qui ? n’est pas non plus le chef d’œuvre de l’année. Un bon amusement.

     

    Il faut le voir pour : Tenter votre chance avec les Gothiques !

  • Gomez vs Tavares

     

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    Cela fait déjà quelques temps que Carlos Gomez (Stomy Bugsy) se comporte de façon étrange et cela n’a pas échappé à son entourage proche à commencer par son équipier et pote d’enfance Maxime Tavares (Titoff). Ce dernier aimerait pouvoir l’aider d’autant plus qu’il sort avec sa sœur Gina (Noémie Lenoir) et qu’il aimerait lui annoncer la nouvelle avec douceur. Les choses se compliquent encore un peu plus quand à la mort de son oncle, Maxime apprend qu’il n’est pas l’orphelin qu’il croyait être. Voilà plus de 30 ans en réalité que son père Jacques (Jean Benguigui) était incarcéré en prison ; ce n’est que le début des ennuis !

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    Un retour que l’on attendait pas vraiment mais comme les idées originales se font extrêmement rares, on fait appel au recyclage d’autant plus que la protection de l’environnement est dans l’air du temps. Début à la Fast & Furious (ou à la Taxi tout dépend de vos références), une suite qui ne relève pas le niveau ; on se demande encore comment ce film a réussi à trouver des financiers pour lancer ce projet. On ne va pas tourner autour du pot pour dire que Gomez Vs Tavares n’aura pas un parcours en salles bien glorieux. Si encore on peut s’habituer à l’histoire étriquée, on est vite assommé par l’humour aussi développé que la chevelure de notre Fabien Barthez national.

     

    Il faut le voir pour : Se rendre compte qu’ils chantent n’importe quoi en prison !

  • A l’intérieur

     

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    Mettre au monde un enfant et qui plus est le jour de Noël, on ne pourrait imaginer pareil bonheur et pourtant Sarah (Alysson Paradis) est loin de vivre un conte de fées. Voici 4 mois que son mari Matthieu (Jean-Baptiste Tabourin) est mort lors d’un accident de la route et le désespoir la gagne à l’idée d’élever cet enfant toute seule. Son attitude est de plus en plus renfermée malgré le soutien de ses proches ce qui explique qu’elle ait décidée de s’isoler pour cette dernière nuit avant l’accouchement. Alors que tout le monde réveillonne, Une femme (Béatrice Dalle) vient sonner à sa porte. Une femme qui connaît toute son histoire et qui vient chercher quelque chose à l’intérieur de la maison !

     

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    Le cinéma français commence à se diversifier en lorgnant vers les thrillers, une initiative que l’on ne peut que saluer mais cela ne donne pas forcément des résultats brillants. A l’intérieur part sur une base on ne peut plus simple, tentant dans un premier temps d’instaurer un climat de tension particulièrement accentué par les jeux d’ombre et lumière. Par la suite, il faut avoir le cœur bien accroché pour vivre des scènes toutes plus violentes les unes que les autres justifiant amplement l’interdiction aux moins de 16 ans. Des litres d’hémoglobine qui tentent de camoufler un scénario branlant et qui finissent par nuire au film qui ne devient qu’une succession de scènes gores.

     

    Il faut le voir pour : Ne plus jouer avec vos ciseaux.

  • Made In Jamaïca

     

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    Elephant Man, Capleton, Lady Saw ; autant de noms que vous connaissez peut-être si vous appréciez le rythme entraînant du Reggae et du Dance Hall. Cette musique festive est née en Jamaïque et on vous propose un véritable voyage initiatique au cœur du pays de feu Bob Marley, père du Reggae dont l’influence est toujours aussi flagrante. Derrière cette joie, on tente en réalité de dissimuler la pauvreté qui règne dans les quartiers. Le manque de richesses, l’absence de perspectives d’avenir et l’apparition de la violence sont autant de messages que chaque artiste tente de partager au gré des notes.

     

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    On ne sait pas trop à quoi s’attendre en entrant dans la salle, les premières minutes laissent même augurer du pire. Finalement, ce documentaire fait place aux témoignages d’artistes renommées comme Elephant Man, Lady Saw et dans une moindre mesure Gregory Isaacs ou Tanya Stephens. L’engagement n’est pas le même pour tout le monde mais chacun a sa propre bataille à mener et cela passe par leur musique dommage que Made In Jamaïca manque de construction et ne fait que distiller interviews et prestations artistiques.

     

     

    Il faut le voir pour : Constater que les blancs ne savent pas danser !

  • D.E.B.S.

     

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    Pour combattre le crime organisé, le gouvernement américain a besoin des meilleurs et pour cela, tous les moyens sont bons pour les identifier. Parmi les nombreux tests anodins que l’on fait passer à tous les étudiants, il en existe un qui est destiné à reconnaître le potentiel de chacun à devenir espion. C’est ainsi que 4 potes d’enfance ont été recrutés : Amy, Max, Dominique & Janet (Sara Foster, Meagan Good, Devon Aoki & Jill Ritchie) ; elles sont ainsi devenues des membres du D.E.B.S. Lors d’une mission, Amy la plus prometteuse des agents tombe sous le charme de Lucy (Jordana Brewster) mais le seul hic c’est que celle-ci est son ennemie !

     

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    Une espèce de Drôle de dames version ado avec une légère tendance high-tech histoire d’être dans le coup. Doté d’une histoire terriblement crétine digne des meilleurs studios d’Hollywood, le film nous promène dans une romance à l’eau de rose qui aurait pu passer avec un peu d’humour. Hélas, le film vise un public jeune et donc peu regardant sur la qualité du contenu ce qui explique pourquoi D.E.B.S. est arrivé chez nous directement en DVD sans passer par la case Cinéma et on ne va pas s’en plaindre ! Interdit aux plus de 12 ans sous peine de ramollir votre cerveau.