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  • Mi-temps au mitard

    Paul Crewe (Adam Sandler) était une ancienne gloire des Stealers de Pittsburgh avant qu’il ne soit impliqué dans une sombre affaire de match truqué. Aujourd’hui, il n’est plus que l’ombre de lui-même et la relation qu’il entretient avec Lena (Courteney Cox) n’est là que pour sauver les apparences mais sa situation ne va pas s’arranger. En pleine dépression, il provoque un accident de la route après avoir bu quelques bières et atterit au pénitencier d’Allenville. Le directeur de la prison, Hazen (James Cromwell) est un véritable connaisseur en football et la venue de Paul n’est pas tout à fait un hasard !

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    Voilà un film à réserver à tous ceux qui se lèvent en pleine nuit pour mater le Superbowl, le plus grand évènement pour tout amateur de football américain. Remake du film Plein la gueule, Mi-temps au mitard fera donc d’abord le bonheur des spectateurs sensibles à la culture américaine avec notamment la présence pas très reluisantes de mastodontes comme Kevin Nash ou Bill Goldberg (des stars du catch pour les incultes). C’est un film de divertissement assez efficace et qui se laisse regarder avec grand plaisir si l’on sait fait abstraction d’une histoire terriblement prévisible.

  • Entre les murs

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    C’est la rentrée scolaire pour François Marin (François Bégaudeau), professeur de français et professeur principal d’une classe de 4ème situé à Paris. Il retrouve ainsi certains élèves comme Esmeralda (Esmeralda Ouertani) ou Khoumba (Rachel Régulier) mais c’est une nouvelle aventure qui commence et cette nouvelle année ne sera pas de tout repos. Pas évident de faire cours dans une classe qui n’arrête pas de chahuter ou quand il y a des éléments perturbateurs qui ne font aucun effort. Certaines journées paraissent interminables pour François et il arrive parfois que la tension monte rapidement et que les situations dégénèrent.

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    Attendu depuis son sacre au Festival de Cannes 2008, Entre les murs arrive enfin dans les salles obscures et l’on attendait beaucoup de la part du film de Laurent Cantet. Adapté du roman de François Bégaudeau qui tient par ailleurs le premier rôle, on est vite frappé par l’authenticité qui s’en dégage. On apprécie également la qualité du scénario qui capte bien les maux actuels qui gangrènent l’éducation nationale. La grande force du film est sans conteste ces élèves à qui l’on a offert une totale liberté dans l’improvisation brouillant les frontières entre jeu d’acteur et réalité. Un film juste qui renvoie fidèlement l’image le quotidien d’une classe ordinaire.

     Il faut le voir pour : Tenter de placer de l’imparfait du subjonctif dans vos discussions.

  • Faubourg 36

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    Situé dans le Faubourg, le Chansonia est une salle de spectacles où travaillent Pigoil, Milou & Jacky (Gérard Jugnot, Clovis Cornillac & Kad Merad). Hélas, les temps sont durs pour le propriétaire criblé de dettes qui met fin à ses jours et abandonne le Chansonia au cruel Galapiat (Bernard-Pierre Donnadieu) qui clôture l’établissement. Quelques mois après, on retrouve un Pigoil sombrant dans la dépression mais lorsqu’il perd la garde de son fils Jojo (Maxence Perrin) ; il se retrousse les manches et décident de ressusciter le Chansonia. Avec l’aide de ses potes d’enfance, il va monter un spectacle dans l’espoir de racheter l’établissement à Galapiat.

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    Beaucoup de médiatisation autour de Faubourg 36 qui est le second long métrage de Christophe Barratier après son énorme succès populaire Les choristes. La recette n’a pas vraiment changé avec ce sentiment de nostalgie nous plongeant dans le Paris des années 1930 et avec les présences de Gérard Jugnot & Kad Mérad déjà présents au générique du premier long métrage. La révélation cette fois se nomme Nora Arnezeder jusque-là peu connue du grand public qui va vous envouter avec sa douce voix. On a ce qu’on est venu chercher c’est-à-dire un film grand public et jovial sans réelles prises de risque de la part du réalisateur français.

    Il faut le voir pour : Les imitations de Jacky.

  • Le royaume interdit

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    Le Kung-Fu n’a plus aucun secret pour notre pote Jason Tripitikas (Michael Angarano), du moins en théorie ! Son temps libre, il le passe à regarder des films de Kung-Fu tous plus spectaculaires les uns que les autres et il rêve un jour de pouvoir se battre comme ses héros. Pour l’heure, il se contente de chercher les raretés chez un prêteur sur gages et va faire une drôle de découverte : un bâton ancestral appartenant au légendaire Roi Singe (Jet Li). Il ne tarde pas à être victime des pouvoirs du bâton puisqu’il se retrouve projeter dans un autre monde où règne le tyrannique Seigneur de la guerre (Collin Chou).

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    Alléché par la perspective de découvrir le duo Jackie Chan/Jet Li, Le royaume interdit avait les atouts nécessaires pour attirer les fans de Kung-Fu en salles. C’est sans compter sur les aberrations des studios américains qui ont transformé ce rêve en un pur produit commercial sans âme. Seul véritable intérêt à cette mascarade, un petit combat entre les 2 plus grandes stars asiatiques et quelques scènes merveilleusement orchestrées par le toujours très efficace Yuen Woo-Ping. En dehors de ça, le tout sonne creux ; le scénario consternant de niaiserie ne rend en aucun cas justice aux prestigieux comédiens dont il disposait.

     

    Il faut le voir pour : Jackie Chan vs Jet li !!

  • Les rois du patin

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    Son chemin était tout tracé lorsqu’il fut adopté par le milliardaire Darren McElroy (Darren Fichtner), Jimmy (Jon Heder) savait que son destin était de devenir le plus grand champion de patinage artistique. Hélas, son plus grand rival se nomme Chazz Michael Michaels (Will Ferrell) et les 2 hommes ne pouvant se supporter en viennent aux poings devant les yeux éberlués des spectateurs. Ce comportement inacceptable va leur couter cher puisque non seulement on leur ôte leur médaille d’or mais ils sont en plus bannis à vie de la fédération. 3 ans plus tard, ils veulent prouver qu’ils ont encore de la ressource en participant dans la catégorie réservée … aux couples !

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    Comédie américaine menée tambour battant par un Will Ferrell habitué au genre et un Jon Heder que l’on découvre après sa participation au peu glorieux L’école des dragueurs. Une fois n’est pas coutume, c’est l’absurde qui prime dans le scénario accumulant des scènes toutes plus insensées les unes que les autres. Les amateurs de patinage ne doivent pas s’attendre à voir de belles chorégraphies si ce n’est quelques mouvements qui tendent plus vers le surréalisme qu’autre chose. Les rois du patin est une comédie sans grandes idées mais qui plaira aux spectateurs déjà habitués à l’humour particulier de Ferrell.