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  • Une vieille maîtresse

     

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    Paris, 1835. La nouvelle a fait le tour de la ville, Ryno de Marigny (Fu’ad Ait Aattou) va prendre, dans une semaine, Hermangarde (Roxanne Mesquida) pour épouse. Les noces s’avèreraient joyeuses si dans le même temps, une autre rumeur ne se répandait pas clamant que Ryno entretient une relation adultère depuis près de 10 ans avec sa pote d’enfance Vellini (Asia Argento). Inquiète pour l’avenir de sa petite-fille, la Marquise de Flers (Claude Sarraute) décide de jouer franc-jeu et souhaite connaître la vérité de la bouche même de l’intéressé pour connaître le fin mot de l’histoire de cette vieille maîtresse.

     

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    De Catherine Breillat, je ne connais que peu de choses ; le seul film que j’ai vu étant A ma sœur. La réalisatrice traîne derrière elle une réputation assez sulfureuse avec des histoires pas toujours accessibles contrairement à ce dernier. D’Une vieille maîtresse, on retiendra notamment le comédien Fu’ad Ait Aattou promis à un bel avenir et à un beau succès auprès de la gente féminine. Formant un couple glamour en compagnie d’Asia Argento, ils seront à même d’attirer les spectateurs dans les salles mais pour ce qui est de les faire rester c’est une autre histoire.

     

    Il faut le voir pour : Améliorer votre santé en buvant du sang de poulet.

  • U.V.

     

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    C’est le début de l’été, les vacances débutent pour Julie & Vanessa (Laura Smet & Anne Caillon) qui peuvent parfaire leur bronzage au bord de la piscine jusqu’au moment où débarque ce bel inconnu. Il s’appelle Boris (Nicolas Cazalé) et dit être invité par leur frère Philip (Alexis Loret) qui vit actuellement aux Etats-Unis et qui doit les rejoindre pour le traditionnel feu d’artifice du 14 juillet. En attendant que la famille soit au complet, Boris s’installe donc dans la villa et séduit rapidement aussi bien les filles que les parents au grand dam d’André-Pierre (Pascal Elbé), mari de Vanessa qui a quelques soupçons sur ce nouveau venu. Faut-il vraiment se méfier de lui ?

     

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    L’été se rapproche à grands pas et en voyant U.V., vous n’aurez qu’une seule envie : prendre des vacances !! A l’image de vos futurs congés, ce film respire la plénitude et la volupté, aussi calme que les va-et-vient de la mer avec une intrigue qui n’en est pas vraiment une. Là où le réalisateur Gilles Paquet-Brenner aurait pu introduire des situations de tension, il les désamorce tout de suite à travers le personnage burlesque incarné par Pascal Elbé. Ce n’est que dans les ultimes minutes que la situation s’inverse plongeant l’histoire dans le thriller tant attendu bien que le dénouement nous laisse sur la fin.

     

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais se fier aux inconnus !

     

  • 88 minutes

     

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    En 1997 ; Janie a vécu l’expérience la plus traumatisante de toute son existence en assistant à la mort de sa sœur jumelle, victime du tueur en série Jon Forster (Neal McDonough). Lors du jugement de ce dernier et avec l’aide de l’expert psychiatrique Jack Gramm (Al Pacino), elle a fourni un témoignage crucial le condamnant à la peine de mort. 9 ans plus tard et à la veille de cette exécution, de nouveaux meurtres ont eu lieu présentant le même mode opératoire que celui de Forster. De plus, Jack reçoit un appel anonyme qui lui annonce qu’il ne lui reste que 88 minutes à vivre, le compte à rebours a commencé.

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    Un mec à qui il ne reste que 88 minutes à vivre, voilà une histoire qui promet de nous tenir en haleine avec des faux airs de la série télévisée 24 et avec en vedette le grand Al Pacino ! Déjà là, il y a un hic car on est difficilement convaincu par ce psychiatre séducteur laissant plutôt apparaître un comédien en préretraite preuve en est des scènes d’action assez pauvres. Par la suite, le film se contente de promener le héros comme le spectateur en développant notre paranoïa et soupçonnant chaque personnage secondaire mais ça c’est du déjà-vu et ça passerait si le film ne durait que 88 minutes !

     

    Il faut le voir pour : Savoir à quoi correspondent ces 88 minutes.

  • Pirates des Caraïbes - Jusqu’au bout du monde

     

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    Il faut sauver le pirate Jack Sparrow (Johnny Depp) ! Voilà où nous avions quitté nos potes d’enfance Elizabeth Swann & Will Turner (Keira Knightley & Orlando Bloom) sans oublier le Capitaine Barbossa (Geoffrey Rush) revenu miraculeusement d’entre les morts. L’heure est grave et la piraterie vit peut-être ses dernières heures, la faute au Lord Cutler Beckett (Tom Hollander) bien déterminé à éradiquer tous les pirates. Les 9 Seigneurs se doivent de se réunir pour faire face à cette menace et pour cela il faut donc faire revenir Sparrow prisonnier de l’antre du maléfique Davy Jones (Bill Nighy).

     

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    Dernier volet plus qu’attendu d’une trilogie qui aura marqué l’histoire du cinéma, Pirates des Caraïbes - Jusqu’au bout du monde offre un final dans la même lignée que les 2 précédents épisodes. Tous ceux qui ont été séduits par l’aventure, l’action et l’extravagant Jack Sparrow peuvent se rendre les yeux fermés dans les salles obscures pour profiter une dernière (?) fois de leur pirate favori. La saga aura eu le mérite de remettre les pirates à la mode provoquant un véritable raz-de-marée auprès des spectateurs et au vu de ce succès, il ne serait pas étonnant de voir débarquer de nouveaux épisodes.

     

    Il faut le voir pour : Jack Sparrow qui a la plus grande ...

  • Ricky Bobby : roi du circuit

     

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    Si t’es pas premier, t’es dernier !! Voilà ce que n’a cessé d’entendre notre pote Ricky Bobby (Will Ferrell) depuis sa plus tendre enfance et c’est d’ailleurs grâce à cela qu’il va devenir une véritable vedette. Mécanicien dans les courses de Nascar, il va être propulsé sur le devant de la scène quand il prend le volant de la voiture de son équipe. Laissant tous les concurrents sur place, il devient la nouvelle coqueluche des foules jusqu’à l’arrivée d’un français Jean Girard (Sacha Baron Cohen) qui va mettre un peu de piment dans la compétition. Ce nouveau venu parvient à battre Ricky à son propre jeu et devient ainsi la nouvelle star mais notre héros n’a pas dit son dernier mot !

     

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    Ce film risque de passer relativement inaperçu chez nous puisque le thème principal est le Nascar ; course automobile prestigieuse chez nos potes américains mais qu’i n’a pas la même reconnaissance ici. A cela s’ajoute le fait que Ricky Bobby : roi du circuit n’a rien de vraiment intéressant à proposer avec le sempiternel schéma du héros déchu qui effectue un sensationnel come-back. Quelques bons moments d’humour qui vous arracheront des sourires grâce au personnage français incarné par Sacha Baron Cohen (le Borat !) mais vraiment rien de transcendant. Pas étonnant donc de voir ce film débarquer directement en DVD !