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J’ai tué ma mère

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A 16 ans, la vie est belle ; on traine avec les potes d’enfance, on s’amuse, on profite de tout sans se soucier de rien mais ce n’est pas le cas de Hubert Minel (Xavier Dolan). Chaque jour est un supplice lorsqu’il la voit, il ne peut plus supporter cette femme qui lui a donné naissance ; sa mère Chantal (Anne Dorval) est devenue la personne qu’il hait le plus en ce monde. Son père, il ne le voit que très rarement celui-ci n’assumant pas son rôle de chef de famille. En attendant ses 18 ans et de pouvoir jouir de l’héritage que lui a légué sa grand-mère, il doit donc continuer de vivre sous le même toit qu’elle et les journées sont rythmées par les disputes.

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Marginal et étouffé par la simple existence d’une mère qui n’en a que le nom, Hubert est au cœur d’un véritable psychodrame faisant de sa vie un enfer. Détruire le mythe de l’amour maternel est un pari risqué que n’a pas hésité à prendre le jeune réalisateur Xavier Dolan qui interprète aussi le premier rôle. On a parfois la désagréable impression que certaines scènes sont surjouées ceci dans l’unique but de faire grandir cette tension entre mère et fils. D’ailleurs, seules les scènes réunissant ce duo sont réellement intéressantes, le reste est de l’ordre de l’anecdotique. Le titre sonne fort et ne manquera pas de vous interpeller mais la curiosité s’arrête là car J’ai tué ma mère a bien du mal à nous accrocher.

 

Il faut le voir pour : Penser à faire plus de sondages dans la vie !

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