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  • Les chevaliers du ciel

    Antoine Marchelli (Benoit Magimel) a réalisé son rêve, celui de piloter un avion et il est vite devenu l’un des meilleurs dans sa catégorie. A ses cotés, on retrouve son équipier et pote d’enfance Sébastien Vallois (Clovis Cornillac) ; un pilote non moins talentueux mais au comportement parfois trop dissipé. A l’occasion d’une démonstration, un Mirage 2000 est dérobé sous leurs yeux et les 2 pilotes ont alors comme mission de neutraliser l’avion. En plein ciel, la moindre erreur se paie cash mais ils ne sont pas au bout de leurs surprises car ce vol n’était en fait qu’un exercice.

     

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    Quand on sait que le réalisateur de ce film est un certain Gérard Pirès, on serait tenté d’avoir quelques craintes. Pour rappel aux moins cinéphiles d’entre vous, il nous a notamment proposé le premier volet de la saga Taxi et un autre film passé relativement inaperçu Riders. Les chevaliers du ciel c’est aussi et surtout une bande dessinée crée par Jean-Michel Charlier & Albert Uderzo dont les premières aventures remontent tout de même à 1959 ! On pouvait s’attendre à un Furtif à la française mais en fait le scénario est plus développé qu’il n’y parait. Un bon film qui ne se contente donc pas de loopings pour nous amener au 7ème ciel.

  • Intrusions

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    Parce qu’elle est tombée accidentellement enceinte, Pauline (Natacha Régnier) a été contrainte de se marier sous la pression de son Père (Jacques Weber). L’heureux élu est d’ailleurs un de ses employés, François (Eric Elmosnino) qui n’a pas vraiment eu le courage de refuser cet arrangement mais aujourd’hui il veut divorcer. Entre lui & Pauline, il n’y a rien et c’est aux bras d’une autre femme qu’il a trouvé le bonheur ; il veut donc que cette mascarade cesse au plus vite. Les évènements tournent au drame lorsque François meurt d’un accident de voiture et voici qu’entre en scène un certain Alexis Target (Denis Podalydès) qui va bouleverser les choses.

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    Les premières minutes résument bien le film ; ça commence bizarrement et on se demande vite ce qu’on est venu faire dans cette salle. Une femme mariée de force et enceinte se retrouve victime d’un chantage par un parfait inconnu, du moins au départ ! On passe alors d’une situation déjà incongrue à des évènements encore plus loufoques où cet individu s’installe dans la demeure de Pauline avant de fricoter avec la femme de ménage. Intrusions c’est donc un sacré bordel et à l’issue de la séance on se demande encore ce qui a bien pu passer derrière la tête du réalisateur.

     

    Il faut le voir pour : Se rendre compte qu’on a payé son ticket de cinéma bien trop cher !

  • Inju, la bête dans l'ombre

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    C’est l’heure de gloire pour notre pote Alex Fayard (Benoit Magimel), auteur du polar Les yeux noirs qui bat tous les records de vente. Ce succès traverse les frontières et il est invité au japon pour promouvoir son œuvre mais également pour tenter de rencontrer un autre maitre du genre Shundei Oe. Cet écrivain japonais est une véritable légende mais son identité reste un grand mystère aux yeux du monde et notamment Alex qui souhaite lui consacrer une série d’articles. L’arrivée du français dérange Oe qui ne tarde pas là le lui faire savoir. Commence alors une longue enquête pour découvrir qui se cache derrière ce mystérieux écrivain.

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    Inspiré par un roman datant de la fin des années 1930, Barbet Shroeder vous invite au Japon pour un thriller assez bien ficelé mais dont les révélations manquent cruellement de surprise. Auteur à succès, Benoit Magimel va vivre à son tour une véritable aventure en cherchant à percer le mystère qui entoure l’identité de Shundei Oe. On est rapidement plongé dans l’ambiance du film au cœur d’un Japon enchanteur dépeint entre coutumes et histoires fantastiques. Inju, la bête dans l’ombre est un petit thriller à l’issue hélas bien trop prévisible pour nous conquérir.

     

    Il faut le voir pour : Découvrir un mec qui prend réellement son pied.

     

  • Bangkok Dangerous (TH)

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    Il a beau être sourd et muet, cela ne l’empêche pas d’être dangereux. Kong (Pawalit Mongkolpisit) est un tueur à gages et une fois qu’il a reçu son ordre de mission, il ne manque jamais sa cible. Repéré et formé par son pote d’enfance Jo (Pisek Intrakanchit), tous deux gagnent leur vie en éliminant leurs victimes désignées. C’est lui qui lui a tout appris du métier ; tirer au revolver, se battre et se sortir des situations les plus compliquées. Soudain, Kong tombe amoureux. Elle s’appelle Fon (Premsinee Ratanasopha), elle travaille dans une pharmacie et une belle relation débute jusqu’à ce qu’elle apprenne qu’il est un tueur.

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    Un film thaïlandais étonnant qui se permet pas mal de choses au niveau de la réalisation. Bangkok Dangerous fourmille de bonnes idées et surtout nous offre autre chose que les films d’action de Tony Jaa et devient un incontournable du cinéma Thaïlandais. On peut toutefois regretter que les personnages principaux manquent de charisme tant et si bien qu’on a parfois du mal à les imaginer en tueur professionnel. Hollywood n’a pas mis longtemps à reconnaitre les qualités de ce long-métrage en proposant aux réalisateurs Oxide & Danny Pang de réaliser eux-mêmes une version américaine avec comme vedette principale Nicolas Cage. Si les states commandent un remake vous pouvez être certain que c’est un bon film !