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  • Je vais bien ne t'en fais pas

    Lili (Mélanie Laurent) 

     

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    medium_01.467.jpgA l’heure où tu liras cette lettre, tu seras rentrée de Barcelone et je me doute que mon absence à la maison doit te perturber.

     

    Le con qui nous sert de Père (Kad Merad) et moi on s’est violemment disputé et j’en ai eu ma claque de tout ça, de cette maison et de sa vie aseptisée. Je suis parti pour me ressourcer un peu et faire le point.

     

    medium_02.119.jpgEn ce moment, je suis à Rouen. La ville est plutôt cool, je vis de petits boulots et j’ai même le temps de jouer de la guitare. Il faut que je te laisse ; je vais bien ne t’en fais pas.

     

    Je t’embrasse fort, maman aussi

     

    Loic ( ?????)

     

    En Résumé : Les critiques étaient plutôt enthousiastes envers ce film mais c’est essentiellement pour pouvoir admirer la belle Mélanie Laurent que je me suis rendu dans les salles obscures. Ce fut une très belle découverte car Je vais bien, ne t’en fais pas est une perle d’émotions sublimée par des personnages on ne peut plus humains. En cela, les prestations de Mélanie Laurent mais aussi Kad Merad sont vraiment touchantes et le dénouement tragique vous arrachera certainement quelques larmes. Un grand film qui mérite largement sa place dans votre DVDthèque, le coup de cœur 2006 de Ciné2909 !

  • Love (et ses petits désastres)

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    Dynamique, drôle et d’une beauté ahurissante Emily Jackson (Brittany Murphy) semble être la femme idéale pour beaucoup d’hommes son seul défaut étant peut-être de travailler à Vogue. Pourtant, au niveau des relations amoureuses, c’est loin d’être le grand bonheur car elle n’arrive pas à se détacher de James (Elliot Cowan) son ex avec qui les sentiments ne sont pas partagés.  Heureusement, pour lui redonner du baume au cœur, elle peut compter sur le soutien de son colocataire et meilleur ami Peter (Matthew Rhys) qui serait un compagnon de vie idéal s’il n’était pas gai ! Lui aussi recherche le grand amour mais comme nous le savons tous, celui se présente au moment où l’on s’y attend le moins.

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    Le domaine de l’amour est un sujet intarissable et chaque année, le cinéma nous réserve son lot de comédies romantiques. Difficile alors de se différencier de cette horde, pari risqué à moitié réussi par Love (et ses petits désastres) qui tente une narration parallèle à l’histoire via l’écriture d’un film. Justement, pour nos héros ; la vie n’est pas un long métrage et pourtant tous les ingrédients sont là, une bande de potes d’enfance, des coups de foudre et des désillusions amoureuses. Le décalage entre leurs aventures et le scénario écrit par le personnage de Peter n’est pas assez marqué reléguant le film à une simple comédie où brille la charmante Brittany Murphy.


    Il faut le voir pour : Trouver un bon moyen de chasser quelqu’un de votre lit (mais soyez sur d’être chez vous !).

  • American Haunting

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    On raconte qu’au début du XIXème siècle, une sorcière a jeté un sort sur une famille sur qui s’est abattu folie et désespoir. Cette histoire n’a rien d’irréel car c’est tout simplement ce qui est arrivé à la famille Bell et notamment à l’innocente Betsy (Rachel Hurd-Wood). Tout a commencé lorsque son père John (Donald Sutherland) est entré en conflit avec Kathe Batts (Gaye Brown), dès lors cette dernière lui a promis que le restant de sa vie serait un véritable calvaire. C’est à partir de ce moment là que les nuits de Betsy devinrent agitées, la jeune femme fut la proie d’un esprit  et toute la famille Bell plongea dans l’horreur.

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    Encore un petit film d’épouvante qui nous ramène cette fois en des temps anciens plus propices en la croyance d’évènements surnaturels. Comme beaucoup de longs métrages désormais, American Haunting s’inspire de faits réels et si l’histoire a de quoi nous impressionner ce n’est pas le cas du film qui ne se contente que de reprendre les codes préétablis à ce genre si particulier. Encore un film qui vient s’ajouter à une longue liste et qu’on finira certainement par oublier avec le temps mais bon si ça permet de faire travailler quelques comédiens…

     

    Il faut le voir pour : Ne plus dormir seul dans sa chambre.

  • Next

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    Si un de ces jours, vous vous rendez à Las Vegas, il ne faut surtout pas manquer le spectacle de Cris Johnson (Nicolas Cage) plus connu sous le nom de Franck Cadillac. Son numéro exceptionnel vous laissera bouche bée mais vous le seriez encore plus si vous saviez que son secret réside en un don extraordinaire. En effet, notre pote d’enfance a le pouvoir de lire l’avenir mais jamais au-delà de 2 minutes. C’est d’ailleurs pour exploiter ce pouvoir que l’agent du FBI Callie Ferris (Julianne Moore) rentre en contact avec lui car une arme nucléaire a été volée et l’on ignore où elle se trouve.

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    L’histoire ne va pas chercher bien loin, il n’est pas sans rappeler un autre gros film hollywoodien que fut Déjà vu. Coté réalisation, Lee Tamahori n’est pas un amateur du genre puisque déjà responsable d’œuvres comme xXx : The next level et l’on devine aisément qu’avec ce nouveau film, il ne va pas faire dans la dentelle. Pourtant, après 1h30 passé devant Next, je dois vous dire que je fus assez frustré au niveau de l’action puisque le moins que l’on puisse dire c’est que ça en manque ! Pour se consoler, on pourra toujours se satisfaire de la présence de la très belle Jessica Biel.

     

    Il faut le voir pour : Avoir un temps d’avance sur les autres

  • J’veux pas que tu t’en ailles

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    Sur son divan de psychiatre, Paul (Richard Berry) en a vu défiler de toutes les couleurs et quand il voit débarquer ce nouveau patient qu’est Raphaël (Julien Boisselier), il ne se doute pas qu’il est en train de traiter l’amant de sa femme. Il avait déjà quelques doutes car c’est vrai que sa relation avec Carla (Judith Godrèche) n’a plus la même intensité qu’avant mais il n’y prêtait pas plus d’attention que cela. C’est donc en faisant la thérapie de Raphael qu’il comprend alors ce que traverse sa femme et il est bien décidé à tout faire pour la reconquérir.

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    De prime abord, on ne peut s’empêcher de penser à Petites confidences (à ma psy) bien que les 2 films prennent des chemins bien différents au grand dam de cette comédie française. Si le film américain tirait tout son intérêt de l’interprétation dynamique de Meryl Streep, dans J’veux pas que tu t’en ailles aucun comédien ne parvient à insuffler un tant soit peu d’énergie. Pire, les échanges entre Boisselier & Berry paraissent interminables et condamne ce qui devait être une comédie en un fatras sentimental pour le moins ennuyeux.

     

    Il faut le voir pour : Ne plus faire confiance à son psy.