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  • Lucky You

     

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    Tout le monde en a entendu parler, Las Vegas est la ville du jeu et un véritable paradis pour notre pote d’enfance Huck (Eric Bana) qui ne vit que pour une chose : le Poker ! Une passion qu’il n’hésite pas à entretenir à coups de dizaines de billets verts mais l’important n’est pas de gagner c’est de se confronter aux meilleurs. L’excitation est à son comble puisque les World Series vont bientôt débuter et Huck souhaite plus que tout démontrer au monde entier son talent. Pour cela, il devra faire face à son rival de toujours L.C. (Robert Duvall) autrement dit son père !

     

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    Intronisé nouveau jeu à la mode, le poker s’offre le luxe de s’inviter dans les salles obscures avec Lucky You et propose finalement un jeu pas très riche. Au niveau de la réalisation, il ne faut pas chercher bien loin avec une histoire peu convaincante saupoudrée d’une légère histoire d’amour pour nous montrer Drew Barrymore et attirer quelques spectatrices. Par contre, l’atout de ce film est de nous faire découvrir succinctement le poker avec l’ambiance qui accompagne ce genre d’évènements et ça c’est pas du bluff ! Bref, si vous aimez entendre les jetons de casino s’entrechoquer, vous laisserez une chance à ce film.

     

    Il faut le voir pour : Faire des progrès au Poker.

  • Steppin'

     

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    Ce soir là, DJ Williams (Columbus Short) pensait tout gagner en remportant la Battle et un sacré paquet de dollars mais il va surtout assister, impuissant, à la mort de son jeune frère Duron (Chris Brown), touché par une arme à feu. Après ce drame, il part s’installer chez son oncle et sa tante dans la ville d’Atlanta pour se reconstruire et par la même occasion fuir la violence. A l’université, il tombe sous le charme d’April (Meagan Good) mais de nouveaux ennuis ne tardent pas à ponter le bout de leur nez ; plusieurs confréries étudiantes s’intéressent à lui et particulièrement à son talent inné pour la danse en vue du prochain concours de Stepping.

     

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    Un film basé sur la danse, en voilà une bonne idée ! Dommage que celle-ci arrive avec 20 ans de retard ! Pour vous résumer Steppin' c’est 75% de jolies chorégraphies, 15 % de romance, 10 % de rivalités et de problèmes en tous genres et bien entendu 0% d’originalité. Evidemment, celles et ceux qui prennent plaisir à voir les autres se déhancher sur une piste se délecteront avec ce film car c’est vrai que le tout est agréable à voir. Je me dis toutefois qu’on est quand même droit à s’attendre à un véritable film quand on va au ciné (surtout si vous payez plein pot) et ce n’est pas vraiment le cas ici !

     

    Il faut le voir pour : Emballer les filles sur autre chose que la valse !

  • La faille

     

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    Apprendre que l’on est trompé par sa femme est loin d’être réjouissant, pour notre pote Ted Crawford (Anthony Hopkins) et il est bien décidé à lui faire payer ! Il a réfléchi minutieusement à un plan machiavélique : il va tuer sa femme et demander à être libéré. Impossible ? C’est aussi ce que pensait le jeune prodige du barreau Willy Beachum (Ryan Gosling) qui a pris cette affaire comme une simple formalité puisqu’il avait une arme et des aveux signés. Il va apprendre à ses dépens que son adversaire a plus d’un tour dans son sac et qu’il pourrait bien parvenir à ses fins mais tout le monde a bien une faille !

     

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    Anthony Hopkins est loin d’être un amateur et une fois encore il démontre tout son talent dans ce film qu’il porte vraiment à bout de bras. Face à lui, le jeune Ryan Gosling fait donc bien pâle figure constituant ainsi La faille de ce long métrage homonyme. Franchement, j’ai été emballé par le scénario et puis Hopkins est tellement savoureux dans son rôle de mari trompé et calculateur pernicieux. Impressionnant de charisme, cela accentue davantage la différence qui existe entre ce grand comédien et le jeune talent qu’est Gosling. Autre regret concernant la fin beaucoup trop prévisible et qui fait perdre un peu d’intérêt à ce film.

     

    Il faut le voir pour : Se dire que le crime parfait n’existe (toujours) pas.

  • Amer Béton

     

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    C’est dans l’immensité de Treasure Town que l’on retrouve nos 2 potes d’enfance Noir & Blanc, deux orphelins délaissés par la vie. Chaque jour qui passe, ils doivent se battre pour survivre et surtout préserver leur territoire. Leur réputation les précède mais cela n’a que peu d’importance aux yeux de truands tels que les yakuzas bien décidés à mettre la main sur cette ville et d’ailleurs Le rat est en train de signer son retour. Noir sera prêt à tout pour défendre ce quartier qui lui appartient mais il devra aussi prendre soin de Blanc, son éternel partenaire face aux dangers à venir.

     

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    Je connaissais assez peu le manga de Taiyo Matsumoto et c’était l’occasion de le découvrir de nouveau grâce à ce film d’animation qui vous en mettra plein la vue. Si au premier abord, les dessins ne sont pas exceptionnels, l’animation et surtout le sens du détail dans les différents paysages urbains vont vite vous séduire. L’immensité de la ville est telle qu’elle engloutit non seulement les héros mais absorbe également le spectateur. Le scénario est plus fouillé qu’il n’y parait et vous forcera certainement à jeter un œil sur Amer Béton, coup de cœur de Ciné2909 !

     

    Il faut le voir pour : Penser à déménager à la campagne.  

  • Les fils de l'homme

     

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    En l’an 2027, l’humanité vit ses heures les plus sombres à tel point que la mort du plus jeune homme sur Terre est vécue comme un véritable désastre. En effet, une épidémie s’est abattue privant les femmes de la joie de tomber enceinte et donc les enfants ont peu à peu disparus de la planète. Notre pote Théo (Clive Owen) n’a pas été épargné par ce fléau mais il va être le témoin privilégié d’un miracle. Julian (Julianne Moore) qui fut sa compagne a fait appel à lui après 20 ans sans nouvelles, elle lui confie le destin de Kee (Claire-Hope Ashitey), une femme réfugiée tombée enceinte et porteuse d’un nouvel espoir.

     

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    On m’avait dit du grand bien de ce film et évidemment cela donne envie de le découvrir avec notamment un scénario plutôt intéressant avec rien moins que la fin de l’humanité. Contrairement à bon nombre de films qui se déroule dans le futur, Les fils de l’homme ne fait pas dans la surenchère au niveau des évolutions technologiques mais privilégie surtout la décadence d’une humanité perdue et désespérée. Malgré une histoire intéressante, je dois dire que je me suis pas mal ennuyé ! Seule chose que je retiendrais, l’une des dernières scènes où l’on suit Théo traversant un champ de bataille grâce à une caméra embarqué, effets garantis !