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  • 300

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    En l’an -480, le tyran Xerxès (Rodrigo Santoro) poursuit sa conquête du monde s’autoproclamant maitre de l’univers mais avant tout il lui faut prendre possession de Sparte. Des terres qu’il n’aura pas facilement puisqu’il lui faudra faire face à la résistance du roi Léonidas (Gerard Butler) et de sa troupe composée de 300 potes d’enfance. Malgré le nombre des ennemis, les spartiates ne reculeront pas et combattront jusqu’à leur dernière goutte de sang pour préserver les libertés de leur peuple.

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    Nouvelle adaptation d’une œuvre de Frank Miller, 300 offrait une bande annonce bien alléchante bien loin de la déception qu’est le long métrage. S’il est vrai que la réalisation de Zack Snyder est séduisante, l’histoire est inexistante et s’englue rapidement dans une atmosphère de patriotisme poussée à l’extrême. Cela donne ainsi quelques scènes assez ridicules à moins de prendre le film au second degré auquel cas les mecs trouveront un film d’action divertissant quant à leurs copines, elles feront une bonne sieste.

     

    Il faut le voir pour : La baston sanglante.
  • La cité interdite

     

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    En Chine, durant le Xème siècle et sous le règne de la dynastie Tang ; on a vu la famille royale détruite par une guerre intestine. Pourtant le retour du prince Jai (Jay Chou) aurait du être une fête mais au lieu de ça, celui-ci apprend que sa mère l’impératrice Phoenix (Gong Li) souffre d’un mal mystérieux. Elle qui prend quotidiennement son remède préparé minutieusement par son époux l’Empereur Ping (Chow Yun Fat) ne constate hélas aucune amélioration. Pour cause, l’empereur tente en réalité de l’empoisonner et quand la vérité éclate elle n’a pas d’autre choix que d’essayer de le renverser.

     

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    Grandiose, Magnifique, Enorme ; les adjectifs manquent pour qualifier le nouveau Zhang Yimou mais il faut dire que le réalisateur s’est donné les moyens puisqu’avec 45 millions de dollars, La cité interdite est le long métrage le plus onéreux de l’histoire du cinéma chinois. Le moment d’extase passé, l’intrigue se construit lentement délaissant les scènes d’action ce qui pourrait en décevoir plus d’un. Quel plaisir tout de même de revoir Chow Yun Fat qui reviendra très bientôt avec Pirate des Caraïbes 3.

     

    Il faut le voir pour : La beauté dans tous les sens du terme.

  • Le come-back

     

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    Alex Fletcher (Hugh Grant) est une grande star de la Musique ou plutôt devrait-on dire était puisque son groupe POP fut l’un des plus grands succès des années 1980. Aujourd’hui, notre pote tente de survivre en chantant lors de différents évènements mais il est bien loin le temps où il était à la tête des charts. La chance lui sourit à nouveau lorsque la populaire Cora Corman (Haley Bennett) lui demande l’écriture d’une chanson qu’ils pourraient interpréter ensemble. L’écriture n’est pas le point fort d’Alex mais heureusement, il fait la connaissance de Sophie Fisher (Drew Barrymore).

     

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    Le film démarre très fort avec un clip kitsch au possible et un Hugh Grant savoureux mais il est bien dommage que la suite soit moins étincelante. Le sujet était pourtant intéressant avec le revival des grands artistes d’autrefois mais mis à part quelques trop rares bonnes idées, on retrouve vite ce que l’on a l’habitude de voir. Si le duo inédit Barrymore/Grant nous agrémente d’une sympathique comédie romantique, on pouvait s’attendre à mieux avec Le come-back. Certains devraient apprécier ce petit film sans prétentions.

     

    Il faut le voir pour : Le clip des POP

  • Ecrire pour exister

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    C’est à Long Beach qu’Erin Gruwell (Hilary Swank) a décroché son poste de professeur d’anglais dans un lycée difficile. Le premier contact avec ses élèves est sulfureux, évitant de justesse une bagarre entre deux de ses élèves. En effet, dans cette partie des Etats-Unis tout est histoire de gangs chacun restant dans son propre coin et gare à ceux qui empiètent sur le territoire de l’autre. Malgré tous les obstacles qui se présentent à elle, Erin est bien décidée à accomplir son devoir et va tout faire pour que ses élèves retrouvent un espoir.

     

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    Au début, j’avais quelques appréhensions à aller voir ce film craignant que le syndrome Esprits rebelles frappe de nouveau. Pas de surprises, on retrouve bel et bien cet effet du prof aux méthodes décalées qui parvient à conquérir la sympathie de ses élèves mais Ecrire pour exister se révèle un peu plus intéressant. A commencer par le thème du racisme plus développé à travers cette histoire de gangs et intelligemment mis en dérision avec le personnage de Ben (Hunter Parrish), le seul blanc de la bande. Bon divertissement.

     

    Il faut le voir pour : Ouvrir un journal intime.

  • Seven Swords

     

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    Durant le 17ème siècle, dans la chine occidentale un décret de l’empereur a interdit toute pratique des arts martiaux. Profitant de cette loi, le général Ravage (Honqlei Sun) et ses troupes en profitent pour exterminer toux ceux qui croisent leur route. Le clan Tienti a eu vent d’une prochaine attaque de Ravage au sein village et c’est pourquoi on a décidé de chercher de l’aide en envoyant deux des habitants. Celui-ci ne tarde pas à arriver avec les 7 lames du mont Céleste, la résistance peur s’organiser !

     

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    Quand on voit le nom de Tsui Hark à la réalisation, on se dit déjà que c’est un gage de qualité même si son expérience aux Etats-Unis n’a pas tenu toutes ses promesses. Dans la plus pure tradition des Wu-xia-pian (Terme qui désigne les films de sabre du cinéma chinois), Seven Swords nous offre son lot d’action et de combats impressionnants par leur chorégraphie. Le tout est donc un agréable divertissement assez long quand même (2h25) et pas aussi marquant que les précédents films du réalisateur hongkongais.