samedi, 10 octobre 2009
Boyz’n the hood, la loi de la rue

Il y a 7 ans, Tre Styles (Cuba Gooding Jr.) est venu habiter avec son père dans la banlieue de Los Angeles à cause de son comportement agressif. Pas évident de grandir dans un environnement pollué par les guerres des gangs et malgré tout, il est devenu un jeune homme tout à fait responsable. Ce n’est pas vraiment le cas de son pote d’enfance Gras du bide (Ice Cube) qui enchaine les séjours en prison et qui fait le désespoir de sa pauvre mère. Tout le contraire de son frère Ricky (Morris Chestnut), jeune père de famille qui aspire à décrocher une bourse pour devenir joueur de football.
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Un film qui aura marqué une génération de spectateurs et dont le sujet reste malheureusement toujours d’actualité prêt de 20 ans après les débuts d’un certain John Singleton (Shaft, 2 Fast 2 Furious…) à la réalisation. Boyz’n the hood, la loi de la rue dresse la situation alarmante de ces banlieues où règnent la promiscuité et l’insécurité incarnée par la guerre des gangs. Loin d’être un simple film "gangsta", c’est une vraie réflexion qui nous est proposée sur la situation fratricide de ces ghettos. Une œuvre marquante dans le cinéma !
La scène à ne pas louper : La vengeance de Gras du bide.
12:00 Publié dans Pour l'éternité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, boyz'n the hood, cuba gooding jr, ice cube, morris chestnut, john singleton, laurence fishburne, angela basset
jeudi, 09 juillet 2009
Notorious B.I.G.

Sa mère Voletta (Angela Basset) n’a cessé de veiller sur son fils, elle voulait absolument le préserver de tous ces voyous qui trainent à Brooklyn. Pour notre pote Christopher Wallace (Christopher Jordan Wallace / Jamal Woolard), la vie n’a pas été toujours facile ; il a grandi sans son père et son physique ingrat faisait qu’il était souvent le sujet de moqueries. Avec les années, il a appris à faire avec mais dans le même temps il est devenu un dealer de grande envergure ; un moyen rapide et efficace de se faire de la thune. Pourtant, c’est avec la musique que celui qui se surnomme Biggie smalls va se faire connaitre, son flow est époustouflant et bientôt le monde dansera sur le son de Notorious B.I.G. !

De son enfance malheureuse et difficile à sa glorification, l’histoire de Christopher Wallace avait tout du scénario idéal pour monter un film. On se retrouve ainsi avec un biopic basique qui ne s’efforce d’ailleurs pas à s’affranchir des clichés faisant de Notorious B.I.G. un film très creux. La seule partie qui aurait pu se révéler intéressante concerne ce conflit East Coast/ West Coast mais là aussi on reste sur notre faim. Chapeauté par Sean Combs a.k.a. Puff Daddy (ou P.Diddy ou je ne sais plus quel nom ridicule il a aujourd’hui), c’est une version de l’histoire qui blanchit totalement B.I.G. qui fut accusé d’avoir fomenté l’assassinat de Tupac Shakur. Quel crédit accorder à cela, à vous de juger !
Il faut le voir pour : Ne plus laisser trainer votre assiette de purée sous le lit !
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, notorious b.i.g., biopic, christopher wallace, jamal woolard, angela basset, rap east coast, west caost, faith evans












