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  • Hot Fuzz

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    Depuis sa plus tendre enfance, notre pote Nicholas Angel (Simon Pegg) a rêvé d’appartenir aux forces de l’ordre ; plus qu’un métier, c’est une vocation pour lui. A l’insu de son plein gré, il doit quitter Londres pour un paisible petit village Sandford où le taux de criminalité est tout simplement inexistant. Au poste de police, les officiers occupent leur temps à manger du gâteau ou de la glace selon ce que leur rapporte Danny Butterman (Nick Frost). Très vite plusieurs individus retiennent l’attention de Nicholas et notamment Simon Skinner (Timothy Dalton), le patron d’un supermarché aux ambitions démesurées.

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    Si vous appréciez l’humour british c’est-à-dire un humour un tantinet absurde et si vous avez aimé Shaun of the dead ; vous allez adorer Hot Fuzz. Simon Pegg signe son retour avec un film que j’ai trouvé plus abouti que sa parodie de film de zombie avec un humour dévastateur et délicieusement idiot. Ici, on détourne les films policiers classiques gorgés de courses-poursuites, de gunfights (avec 2 flingues dans la main) et surtout de belles réinterprétations de Point Break & Bad Boys II. De la première à la dernière minute, on ne s’ennuie donc pas et c’est avec un grand plaisir que je lui accorde le Coup de cœur de Ciné2909.

     

    Il faut le voir pour : Ne plus prendre des oies dans sa voiture.

  • Half Nelson

     

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    Il est rare de rencontrer de bons enseignants et notre pote Drey (Shareeka Epps) peut dire qu’elle a un prof d’histoire plutôt cool. En effet, Dan Dunne (Ryan Gosling) a une manière d’enseigner assez spécial mais il réussit à rendre ses cours intéressants et surtout ne pas prendre ses élèves pour des idiots. En plus de cela, il s’occupe également du club de basket de l’école et même si les résultats ne suivent pas ; toutes les filles donnent le meilleur d’elles-mêmes. Après un de ces matchs, Drey surprend son professeur caché dans les toilettes en train de fumer du crack, une découverte qui va changer leurs relations.

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    Contrairement à beaucoup de films du même genre, on échappe au schéma du professeur donneur de leçon au jeune en prise aux quartiers difficiles et c’est ce qui rend Half Nelson plus singulier que les autres films. Dans le déroulement de l’histoire également, on ne retrouve pas les éléments habituels d’autant que pour une fois, on ne se base pas sur une histoire réelle bref c’est un tantinet différent de ce que l’on a pu voir jusqu’à présent. Le point fort de ce film reste Ryan Gosling que je trouvais superficiel dans La faille et qui délivre cette fois une prestation digne du comédien qu’il est sans oublier la performance de la jeune Shareeka Epps dont c’est le premier grand rôle.

     

    Il faut le voir pour : Considérer toute notre histoire sous un nouvel angle.

  • Dead or Alive

     

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    Dead or Alive, un nom qui ne vous dit rien et pourtant il s’agit d’un des plus grands tournois de combat au monde. Il rassemble les meilleurs dans chacune de leur spécialité afin de déterminer qui sera le plus fort et pourra repartir avec la bagatelle de 10 millions de dollars. Parmi les concurrents, on retrouve la Princesse Kasumi(Devon Aoki) à la recherche de son frère, la catcheuse Tina Armstrong (Jaime Pressly) ou encore la vénéneuse Christie Allen (Holly Valance). Tout le monde a des objectifs différents mais quel est le véritable but de ce tournoi car l’organisateur Donovan (Eric Roberts) n’inspire guère confiance !

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    Adapté d’un jeu vidéo du même nom, Dead or Alive s’est vite trouvé une place dans le milieu très concurrencé des jeux de baston. Servi par des graphismes séduisants, le jeu s’est surtout fait remarquer par l’utilisation de personnages féminins dont les formes parfaites épousaient souvent leurs tenues légères. Devenu alors une référence pour quelques gamers, l’adaptation au cinéma était donc une bénédiction ! Scénario béton, action palpitante et superbes combats chorégraphiés n’ont pas lieu d’être quand on a des nanas en bikinis pendant près d’1H30. Bref, ce film est au cinéma ce que Alerte à Malibu est à la série télévisée, une œuvre dont personne ne se vante de regarder mais que tout le monde a vu (et particulièrement les mecs) !

     

    Il faut le voir pour : Apprendre les techniques de combat (si vous allez au cinéma avec votre copine) ou se rincer l’œil (si vous êtes célibataires).

  • 2 days in Paris

     

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    Après un magnifique voyage en Italie, à Venise la ville des amoureux ; nos potes Marion & Jack (Julie Delpy & Adam Goldberg) s’apprêtent à rentrer chez eux à New York. Avant cela, il va falloir faire une petite escale à Paris pour récupérer leur chat qu’ils avaient laissé auprès des parents de Marion. Une petite pause de 2 jours qui va permettre à Jack de faire plus ample connaissance avec la famille de sa petite-amie mais aussi de découvrir Paris. Il faut dire quand même que c’est la ville des amoureux et les monuments ne manquent pas sur la capitale française mais Jack se contentera des catacombes et de la tombe de Jim Morrisson. Ce qui l’intéresse un peu plus c’est la relation de Marion avec ses ex qu’elle ne cesse de croiser depuis son retour.

     

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    Deuxième réalisation de la comédienne Julie Delpy qui s’est expatrié aussi bien dans la fiction que dans la réalité aux Etats-Unis ; 2 days in Paris est une agréable découverte. Une comédie très rafraichissante avec un sympathique duo et notamment Adam Goldberg, visage connu qui n’a pas souvent l’occasion d’être en tète d’affiche. La réalisatrice s’amuse à emprunter les clichés communs que l’on prête aux parisiens pour nous offrir des tranches de rigolade bien que sur la fin cela tourne plus en comédie dramatique. Un bon petit film à voir si vous en avez l’occasion mais cela ne justifie pas forcément le prix du billet de cinéma.

     

     

    Il faut le voir pour : Ne plus prendre le taxi à Paris.

  • Ashura

     

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    Notre pote Ashura, le monarque des démons est sur le point de ressusciter ! Son retour sera alors célébré par l’invasion de la Terre par les démons ; la fin de l’humanité est donc proche mais pour le moment, il sommeille encore. Son esprit réside dans le corps de la belle Tsubaki (Rie Miyazawa), jeune femme dont les souvenirs sont confus. Après sa rencontre avec Izumo Wakuraba (Somegozo Ichikawa) ; une étrange marque est apparue sur son épaule droite et ne cesse de grossir. Izumo n’est peut-être pas totalement étranger à ce phénomène, lui que l’on appelait autrefois le tueur de démons.

     

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    Des démons qui débarquent sur Terre, des guerriers, de la baston et un peu de romantisme ; on est très proche de l’univers manga. Avec la profusion des films asiatiques, Ashura a bien du mal à se démarquer de la concurrence à travers une réalisation hélas sans surprises. Seules les premières minutes hautes en couleur retiennent l’attention mais par la suite on a tendance à s’endormir un peu. Si encore les combats étaient époustouflants, on aurait pardonné l’histoire peu passionnante mais il n’en est rien. A peine divertissant, à voir pour compléter votre connaissance du cinéma japonais.